Environ 650 délinquants quittent les prisons d'Angleterre et du Pays de Galles le mardi 13 octobre, après avoir purgé un tiers de leur peine plutôt que la moitié.
Des députés ont déclaré que des centaines de détenus libérés n'étaient pas équipés de bracelets par Serco, et la police métropolitaine traite plus de 100 infractions liées aux bracelets électroniques par jour à Londres.
Napo a rejeté une offre salariale conditionnelle de 5 %, et un scrutin formel sur une action collective doit débuter le 19 octobre.
La population carcérale s'établissait à 87 499 personnes le lundi 12 octobre, contre 85 761 le 29 juin.
Environ 650 détenus devaient quitter les prisons d'Angleterre et du Pays de Galles le mardi 13 octobre, dans le cadre de la deuxième phase du dispositif de libération anticipée du gouvernement. Selon les nouvelles règles, ils sortent après avoir purgé un tiers de leur peine derrière les barreaux plutôt que la moitié, et certains ont été libérés après avoir effectué à peine un tiers de peines allant de 18 mois à deux ans et demi. La première phase avait libéré quelque 700 détenus le 1er octobre. Les vagues suivantes concerneront des détenus condamnés à des peines de plus en plus longues, et ceux qui purgent plus de 12 ans pourraient sortir à partir de juin 2027. Les personnes condamnées pour homicide involontaire sont exclues, de sorte que les meurtriers d'un agent de police décédé en 2019 ne seront pas éligibles. Une intervention d'Andy Burnham, le nouveau Premier ministre, a ramené le total global de 6 000 à environ 2 000 libérations en octobre 2026, plus 3 000 autres par étapes au cours de l'année suivante, et les ministres sont également intervenus pour exclure les violeurs et les auteurs des infractions sexuelles les plus graves sur des enfants.
Des députés ont déclaré que des centaines de détenus libérés par anticipation, dont des harceleurs et des auteurs de violences, n'étaient pas équipés de bracelets électroniques par Serco, l'entreprise sous-traitante. Clive Efford, député travailliste d'Eltham et Chislehurst, a soulevé la question lors d'une question urgente aux Communes le mardi 13 octobre, affirmant que l'entreprise n'avait pas réussi à se procurer suffisamment de bracelets pour les détenus quittant chaque prison.
« Ils ne remplissent pas réellement leurs contrats. »
Nick Timothy, secrétaire d'État fantôme à la Justice, a déclaré que la plupart des détenus n'étaient pas équipés de bracelets avant leur libération, malgré les promesses du régime de surveillance le plus strict de l'histoire, et le ministre de la Justice Jake Richards a répondu que le ministère travaillait avec le prestataire.
« Nous travaillons en étroite collaboration avec Serco et avons constaté une amélioration de la mise en œuvre depuis mars de cette année. »
Sir Mark Rowley a déclaré à LBC qu'il était « inquiet » de voir des délinquants libérés dans les communautés. La police métropolitaine a indiqué qu'elle arrêtait 2 à 3 délinquants libérés par anticipation par semaine depuis le début du mois d'août et qu'elle traitait plus de 100 infractions liées aux bracelets électroniques par jour à Londres. Un rapport de la semaine du 5 octobre a révélé que près de la moitié des bracelets utilisés pour suivre les délinquants n'avaient pas été posés à temps, et l'Inspection des services de probation de Sa Majesté estime que des victimes sont mises en danger.
Les négociations salariales avec les agents de probation se sont achevées sur une offre conditionnelle « meilleure et définitive » de 5 %, que le comité de négociation du syndicat a rejetée. Les membres seront invités à se prononcer sur une action collective concernant les salaires, ainsi que sur une question relative à la charge de travail, lors d'un scrutin formel qui débutera le 19 octobre. Napo a tenu une réunion préalable au scrutin le mardi 13 octobre et affirme que les services de probation ont été chargés d'une quantité considérable de travail supplémentaire parce que des dizaines de milliers de détenus ont été libérés par anticipation depuis 2022. Le dernier rapport de l'Institute for Government sur la probation en Angleterre et au Pays de Galles décrit des changements organisationnels quasi constants, une déqualification et des rappels en prison pour non-respect des conditions plutôt que pour de nouvelles infractions. Selon le Telegraph, plus d'un tiers des places de prison supplémentaires créées par le dispositif ont été perdues en une semaine, en raison du rappel de délinquants.
Les données hebdomadaires du ministère de la Justice établissaient la population carcérale d'Angleterre et du Pays de Galles à 87 499 personnes le lundi 12 octobre, contre 85 761 le 29 juin, soit une hausse de 2 %.
Données tirées du texte de l’article
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La deuxième phase du dispositif de libération anticipée en Angleterre et au Pays de Galles a débuté le mardi 13 octobre, avec environ 650 détenus appelés à quitter leur prison, alors que des députés et la police s'inquiètent du placement des bracelets électroniques.
Texte IA fondé sur les articles de The Guardian, The Telegraph, LBC et d’autres médias. Modifié .