Le 30 septembre 2026, le copilote Hamam al-Hammami, 29 ans, a poignardé son commandant de bord avec une hache de secours, provoquant une chute de 16 000 pieds de l'appareil en route vers Tel Aviv avant que les 182 personnes à bord ne soient sauvées.
Le commissaire adjoint Michael Johnson a confirmé qu'al-Hammami a passé 175 jours en Nouvelle-Zélande, du 30 novembre 2018 au 23 mai 2019, pour une formation auprès de la L3 Airline Academy, basée au Royaume-Uni.
al-Hammami a étudié à l'université RMIT de Melbourne de 2015 à 2017, et avait auparavant été écarté des vols et affecté à un poste administratif par Oman Air en raison de contenus extrémistes.
FlyDubai a recruté al-Hammami lors d'une campagne d'embauche qui a doublé ses effectifs, tandis que les interrogatoires ont établi qu'il projetait de s'écraser sur l'aéroport Ben Gourion ou sur un immeuble du centre d'Israël.
Lors d'un vol régulier reliant Dubaï à Tel Aviv, le 30 septembre 2026, le copilote Hamam al-Hammami a attaqué le commandant de bord dans le poste de pilotage avec une hache de secours. L'appareil a entamé une descente brutale, perdant 16 000 pieds en 30 secondes pendant la lutte. Des passagers, des membres d'équipage en réserve et le commandant blessé sont intervenus pour maîtriser le copilote de 29 ans et stabiliser l'avion. Les 182 passagers et membres d'équipage à bord ont tous survécu au vol, qui s'est posé sans encombre à destination. Les procureurs des Émirats arabes unis ont formellement qualifié l'incident de tentative d'attentat terroriste et placé al-Hammami en garde à vue pour interrogatoire.
Une enquête multinationale examine la manière dont al-Hammami a obtenu ses licences de pilote de ligne. Ce ressortissant omanais a suivi sa formation de pilote entre 2018 et 2019 au sein de la L3 Airline Academy, basée au Royaume-Uni, aujourd'hui propriété d'Acron Aviation. La réglementation de l'époque permettait aux candidats de suivre l'instruction théorique au sol à Southampton avant de partir à l'étranger pour la formation pratique en vol. Les registres d'immigration confirment qu'al-Hammami est entré en Nouvelle-Zélande avec un visa étudiant de six mois pour accumuler des heures de vol auprès d'une antenne locale du prestataire britannique. Parallèlement à sa formation de pilote, il a obtenu un diplôme en gestion aéronautique par enseignement à distance auprès de Buckinghamshire New University.
La police néo-zélandaise a documenté qu'al-Hammami a passé 175 jours dans le pays entre fin 2018 et mi-2019.
« La police peut confirmer que le copilote se trouvait en Nouvelle-Zélande pour suivre une partie de sa formation de pilote pour une entreprise britannique, qui n'exerce plus en Nouvelle-Zélande. »
Avant d'entrer à l'académie de pilotage, al-Hammami a passé plusieurs années en Australie après avoir obtenu un visa étudiant en 2014. Il s'est inscrit au Royal Melbourne Institute of Technology, à Melbourne, entre 2015 et 2017, mais l'université a confirmé qu'il était parti sans terminer son diplôme d'ingénieur. L'équipe conjointe de lutte antiterroriste de l'État de Victoria, qui réunit la police fédérale australienne, la police de Victoria et l'Organisation australienne de renseignement de sécurité, examine ses traces numériques après des informations selon lesquelles il aurait consulté des sites extrémistes pendant son séjour. Après son retour au Moyen-Orient, Oman Air l'a écarté des affectations en vol et l'a réaffecté à un poste administratif en raison d'inquiétudes liées à des contenus extrémistes.
FlyDubai a ensuite recruté al-Hammami dans le cadre d'une campagne d'embauche post-pandémie au cours de laquelle la compagnie a presque doublé ses effectifs. La compagnie a effectué les vérifications d'usage mais n'a pas détecté son retrait opérationnel antérieur par les autorités aéronautiques omanaises. Les conclusions des interrogatoires et les rapports de renseignement indiquent qu'al-Hammami a passé plusieurs mois à préparer l'attaque, effectuant notamment plusieurs voyages en Israël pour recueillir des informations. Des responsables informés de l'enquête ont déclaré qu'il comptait précipiter l'avion sur l'aéroport Ben Gourion ou sur un immeuble résidentiel du centre d'Israël. Les enquêteurs estiment qu'il a agi en loup solitaire et notent qu'il avait renoncé à une attaque prévue sur un vol antérieur après avoir découvert qu'une connaissance se trouvait à bord. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a confirmé que les agences israéliennes enquêtent sur la radicalisation idéologique du copilote.
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Hamam al-Hammami aurait poignardé son commandant de bord et provoqué une chute de 16 000 pieds sur un vol vers Tel Aviv avant d'être maîtrisé par l'équipage et des passagers, ce qui a déclenché des enquêtes dans cinq pays.
Texte IA fondé sur les articles de The Independent, The Guardian, The Wall Street Journal et d’autres médias. Modifié .