Waldemar Żurek a adressé à la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, la cinquième demande de levée de l'immunité de Grzegorz Braun, annoncée sur X le vendredi 16 octobre 2026.
Selon le parquet, Braun a nié publiquement le génocide nazi à Auschwitz-Birkenau, y compris les meurtres en chambre à gaz, lors d'une diffusion en ligne le 25 août, une infraction passible de trois ans d'emprisonnement.
Le parquet affirme que les déclarations de Braun du 25 août n'étaient pas liées à l'exercice de son mandat d'eurodéputé, de sorte que la protection de l'activité parlementaire ne s'applique pas.
Le 25 août, un procureur de la branche de Cracovie de la Commission pour la poursuite des crimes contre la nation polonaise a mis Braun en examen pour négation publique, et une procédure a ensuite été ouverte d'office.

Le ministre de la Justice et procureur général Waldemar Żurek a adressé à la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, une demande de levée de l'immunité de Grzegorz Braun, eurodéputé et dirigeant de Konfederacja Korony Polskiej. Żurek a annoncé cette démarche sur X le vendredi 16 octobre 2026, précisant qu'il s'agit de la cinquième requête de ce type visant Braun dans le cadre de procédures pénales en cours. En raison de son immunité d'eurodéputé, toute poursuite contre Braun nécessite l'accord du Parlement européen.
« L'immunité ne sert pas à protéger les menteurs d'Auschwitz. »
L'affaire porte sur des propos tenus par Braun le 25 août lors d'une diffusion en ligne, juste après sa sortie d'audition au département d'enquête de l'IPN à Cracovie. Selon le parquet, il a nié publiquement, contre les faits établis, le génocide commis dans le camp nazi allemand d'Auschwitz-Birkenau, y compris le meurtre de personnes dans les chambres à gaz. L'infraction est passible de trois ans d'emprisonnement. Le parquet soutient que ces propos n'avaient aucun lien avec son mandat, de sorte que la protection parlementaire liée à l'activité découlant du mandat ne les couvre pas.
La branche de Cracovie de la Commission pour la poursuite des crimes contre la nation polonaise a mis Braun en examen pour négation publique de crimes nazis le jour même de la diffusion. Braun n'a pas reconnu sa culpabilité à ce stade, mais n'a pas nié avoir prononcé les mots en question. Le parquet a depuis ouvert une procédure d'office sur ces propos.
« De tels mots n'ont rien à voir avec l'exercice du mandat d'eurodéputé. Il s'agit d'une infraction poursuivie d'office. »
La requête est désormais entre les mains du Parlement européen, dont l'accord est nécessaire pour que la procédure pénale contre Braun puisse avancer. Il s'agit de la cinquième requête de ce type, ce qui l'inscrit dans une série de demandes de levée d'immunité liées à des affaires pénales distinctes visant l'eurodéputé.
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Le ministre de la Justice Waldemar Żurek a demandé à la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, de lever l'immunité de l'eurodéputé Grzegorz Braun à la suite de propos tenus le 25 août. Selon le parquet, ces propos niaient le génocide nazi à Auschwitz-Birkenau et sont passibles de trois ans d'emprisonnement.
Texte IA fondé sur les articles de wpolityce.pl, TVP Info et rmf24.pl. Publié .