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En bref

  • La réponse du commissaire Magnus Brunner, datée du 10 septembre, indique qu'une priorité nationale est indirectement discriminatoire sauf si elle est justifiée et proportionnée, et que les États membres ne peuvent pas imposer une condition de résidence supérieure à cinq ans.

  • La loi d'accompagnement budgétaire approuvée fin juillet exige dix ans d'inscription continue ou interrompue pour les nouveaux demandeurs de logement protégé, selon LaVanguardia, tandis que des sources régionales affirment qu'aucune exigence excluante n'a été inscrite dans les règles.

  • Mardi 13 octobre, Alfonso Fernández Mañueco a déclaré que l'exigence de dix ans serait maintenue, et le pacte PP-Vox fixe dix ans pour l'achat d'un logement protégé et cinq ans pour la location.

  • Juanfran Pérez Llorca a qualifié le débat de stérile mardi 13 octobre et a déclaré ne pas regretter le pacte budgétaire avec Vox.

  • Joan Baldoví exige le retrait des articles et ajoutera la réponse européenne à une plainte devant le Défenseur du peuple, tandis qu'une nouvelle question à la Commission reste sans réponse.

Comment on en est arrivé là
  1. 10 sept.Date de la réponse du commissaire Brunner à Marzà
  2. 12 oct.SER révèle la réponse de la Commission lundi
  3. 13 oct.Pérez Llorca et Mañueco commentent l'avertissement de la Commission

Ce qu'a dit la Commission

La Commission européenne avertit que les lois instaurant une « priorité nationale » dans l'accès aux prestations publiques ou au logement pourraient enfreindre le droit de l'UE. Dans une réponse parlementaire signée par le commissaire aux Affaires intérieures et à la Migration Magnus Brunner (PPE), une telle disposition est indirectement discriminatoire si elle affecte intrinsèquement les ressortissants d'autres États membres ou de pays tiers, sauf si elle est justifiée et proportionnée. La réponse répond à une question de l'eurodéputé de Compromís Vicent Marzà, qui demandait si de telles mesures sont compatibles avec les principes d'égalité de l'UE et si l'UE agirait contre des mesures susceptibles de constituer une discrimination indirecte ou des restrictions disproportionnées. Marzà avait enregistré sa question en mai, après que le PP et Vox ont convenu de mesures similaires en Aragon. La réponse de Brunner est datée du 10 septembre. SER l'a révélée lundi 12 octobre, et Europa Press l'a consultée.

Brunner a noté que la directive 2003/109/CE garantit aux résidents de longue durée de l'UE l'égalité de traitement avec les nationaux de l'État d'accueil dans des domaines incluant la sécurité sociale, l'assistance sociale et les procédures d'accès au logement. Citant la Cour de justice de l'UE, il a déclaré que les États membres ne peuvent pas imposer unilatéralement une condition de résidence plus longue que la période de cinq ans fixée dans cette directive. La Commission ne se prononce pas sur les projets de loi, et la loi aragonaise à l'origine de la question de Marzà n'avait pas encore été approuvée au moment de sa réponse. Elle a indiqué qu'elle suivra les évolutions pour garantir le respect du droit de l'UE.

Valence et Castille-et-León

Dans la Communauté valencienne, la « priorité nationale » exigée par Vox est devenue loi en juillet, lorsque le gouvernement régional a adopté son budget 2026 avec les voix de Vox. LaVanguardia rapporte que la loi budgétaire d'accompagnement, approuvée fin juillet, exige un minimum de dix ans d'inscription continue ou interrompue dans une commune valencienne ou espagnole pour les nouveaux demandeurs de logement protégé. Des sources du département régional du logement, citées par EL MUNDO, affirment qu'aucune exigence « excluante » n'a été inscrite dans les règles et que les municipalités peuvent désormais demander à ajouter une condition de résidence. Compromís a posé une nouvelle question à la Commission sur cette législation, restée sans réponse.

En Castille-et-León, Alfonso Fernández Mañueco a présenté le projet de budget 2027 mardi 13 octobre et a déclaré à propos de la priorité nationale : « Nous allons la maintenir. » Selon eldiario.es, le pacte PP-Vox exige dix ans d'inscription pour acheter un logement protégé, cinq ans pour louer, et cinq ans pour les moins de 30 ans demandant une aide au permis de conduire. Carlos Pollán, de Vox, vice-président du gouvernement régional, a déclaré que le budget ne détaille pas comment le critère s'appliquera, mais a garanti qu'il s'appliquera l'année prochaine.

« Il n'y a pas de section spécifique dans laquelle la priorité nationale apparaît. »

Carlos Pollán, dirigeant de Vox et vice-président de la Junta de Castille-et-León

Réactions

Le président valencien Juanfran Pérez Llorca, s'exprimant à Alicante mardi 13 octobre, a qualifié le débat de stérile et a déclaré ne pas regretter le pacte budgétaire avec Vox. Il a comparé la mesure aux ordonnances municipales qui donnent la priorité aux résidents inscrits depuis le plus longtemps, et a dit n'y voir aucun problème. Interrogé sur la possibilité de réduire la condition de résidence, il a réaffirmé le pacte.

« Parfois, ils veulent générer un débat qui, sincèrement, me semble stérile. »

Juanfran Pérez Llorca, président de la Generalitat valencienne

Compromís a vivement réagi. Joan Baldoví, son síndic, a exigé le retrait des articles concernés et a annoncé qu'il ajouterait la réponse européenne à une plainte déposée auprès du Défenseur du peuple. Il a soutenu que Bruxelles a clairement établi que la priorité nationale enfreint le droit de l'UE. Marzà, interrogé sur Al Rojo Vivo, a déclaré :

« Des voies judiciaires doivent être ouvertes pour que ceux qui ont approuvé une mesure fondée uniquement sur la haine la corrigent. »

Vicent Marzà, eurodéputé de Compromís

Vox nie que la mesure soit inconstitutionnelle.

Dans ce texte

Ce qu'a dit la CommissionCe qu'a dit la CommissionValence et Castille-et-LeónValence et Castille-et-LeónRéactionsRéactions

Fondé sur les articles de

EL MUNDO, LaVanguardia, eldiario.es, LaSexta, europa press

Liste des sources
Valence
Alicante
Valladolid
ValenceAlicanteValladolid
Valence, Alicante, Valladolid, Bruxelles · Espagne, Belgique

À suivre dans l’édition du jour

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Sources et contexte

  • EL MUNDOle 13 oct. à 17:40La Commission européenne limite la « priorité nationale » du PP et de Vox à une exigence d'enregistrement de cinq ansLa Comisión Europea acota la "prioridad nacional" de PP y Vox a un requisito de empadronamiento de cinco años · original en espagnol
  • LaVanguardiale 13 oct. à 15:57Bruxelles avertit que la « priorité nationale » pourrait enfreindre le droit européenBruselas advierte de que la "prioridad nacional" puede vulnerar el derecho europeo · original en espagnol
  • eldiario.esle 13 oct. à 15:27Mañueco appliquera la « priorité nationale » aux aides publiques malgré les avertissements de la Commission européenneMañueco aplicará la 'prioridad nacional' a las ayudas públicas pese a las advertencias de la Comisión Europea · original en espagnol
  • LaSextale 13 oct. à 15:21Bruxelles avertit que la priorité nationale de Vox et du PP va à l'encontre du cadre juridique européenBruselas advierte que la prioridad nacional de Vox y PP va en contra del marco legal europeo · original en espagnol
Magnus Brunner
Commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration, signataire de la réponse parlementaire
Vicent Marzà
Eurodéputé de Compromís qui a interrogé la Commission sur les mesures de priorité nationale
Juanfran Pérez Llorca
Président de la Generalitat valencienne qui a défendu le pacte budgétaire avec Vox
Alfonso Fernández Mañueco
Président de la Junta de Castille-et-León qui a présenté le projet de budget 2027
Carlos Pollán
Dirigeant de Vox et vice-président de la Junta de Castille-et-León
Joan Baldoví
Síndic de Compromís qui a exigé le retrait des articles et déposé une plainte auprès du Défenseur du peuple

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Publié le 13 oct. à 18:35.

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Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Migration · Valence, Alicante et Valladolid

La Commission européenne avertit que les règles espagnoles de « priorité nationale » en matière de logement pourraient enfreindre le droit de l'UE

La Commission européenne estime que les lois accordant la priorité aux nationaux pour les prestations publiques et le logement pourraient être indirectement discriminatoires. La réponse du commissaire Magnus Brunner à un eurodéputé de Compromís est datée du 10 septembre et a été rapportée lundi 12 octobre, alors que Valence et Castille-et-León maintiennent leurs conditions de résidence.

Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, LaVanguardia, eldiario.es et d’autres médias. Publié le 13 oct. à 18:35.

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