Les droits de douane de 50 % s'appliquent à 20 milliards $ (28 milliards $ CA) d'importations canadiennes, touchant environ 5,5 % des exportations canadiennes vers les États-Unis.
Le ministre canadien du Commerce Dominic LeBlanc a tenu des négociations à Washington toute la semaine, mais le Premier ministre Mark Carney a suspendu les discussions vendredi soir.
Les négociateurs avaient discuté de réduire les droits de douane sur l'acier et l'aluminium canadiens de 50 % à 25 % et sur les automobiles de 25 % à 15 % avant l'échec des pourparlers.
Le Premier ministre Mark Carney a promis des droits de douane de représailles, tandis qu'un sondage Abacus Data indiquait que 36 % des Canadiens soutiennent des représailles économiques.
Les négociations commerciales entre les États-Unis et le Canada se sont terminées sans accord vendredi soir après des jours de pourparlers à Washington. Le ministre canadien du Commerce Dominic LeBlanc a passé la semaine dans la capitale américaine pour tenter de résoudre les différends concernant les droits de douane proposés avant l'expiration d'une prolongation de trois jours. Après l'échec, les États-Unis ont confirmé l'introduction de droits de douane de 50 % sur les importations canadiennes d'une valeur de 20 milliards de dollars, soit environ 28 milliards de dollars canadiens. La mesure touche environ 5,5 % du total des exportations canadiennes vers les États-Unis et est entrée en vigueur à minuit. Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a déclaré que les négociateurs canadiens avaient rompu les accords antérieurs conclus entre les deux gouvernements.
« Malgré l'offre américaine faite au Canada de bénéficier d'un traitement plus favorable que tout autre exportateur vers notre marché, les nouvelles demandes du Canada et les revirements sur d'autres engagements ont rompu l'équilibre fragile qui avait été atteint ces derniers jours. »
Les États-Unis ont adopté les droits de douane de 50 % à l'importation en vertu de la loi tarifaire de 1930, une loi commerciale datant de la Grande Dépression. Les tarifs s'appliquent à plusieurs secteurs d'exportation canadiens, notamment les produits laitiers, le vin, le ciment, les vêtements et les équipements de hockey. Le différend a débuté en juillet 2026 lorsque le président Donald Trump a menacé d'imposer ces taxes si les deux pays ne parvenait pas à négocier un nouvel accord commercial bilatéral. Trump a initialement fixé une date butoir au 19 août 2026 avant d'accorder un sursis de trois jours pour permettre aux négociateurs de finaliser un pacte qu'il avait décrit comme très bon pour les deux nations. Les pourparlers s'étant terminés sans signature, le représentant américain au Commerce a confirmé que les taxes à l'importation plus élevées seraient mises en œuvre comme prévu.
Avant la suspension des pourparlers, les négociateurs bilatéraux ont discuté de mesures destinées à abaisser plusieurs barrières commerciales proposées entre les deux voisins. Le projet de compromis comprenait l'abaissement des droits de douane américains sur l'acier et l'aluminium canadiens de 50 % à 25 %, ainsi que la réduction des droits sur les automobiles canadiennes de 25 % à 15 %. En échange de ces réductions, le Premier ministre canadien Mark Carney a demandé aux gouvernements provinciaux canadiens de remettre les boissons alcoolisées américaines dans les rayons des magasins de détail. L'échec des réunions contrastait avec les déclarations antérieures de responsables des deux gouvernements, qui avaient exprimé leur optimisme quant à la conclusion prochaine d'un accord mutuellement bénéfique. Greer a déclaré que le Canada avait finalement refusé de finaliser l'accord commercial selon les termes établis plus tôt dans la semaine.
Le Premier ministre Mark Carney a interrompu les pourparlers bilatéraux vendredi et ordonné aux délégués commerciaux canadiens de rentrer directement à Ottawa. Carney a souligné que l'équipe canadienne avait négocié de bonne foi jusqu'aux dernières minutes pour défendre les intérêts économiques du pays.
« Cependant, les modifications de dernière minute apportées aux conditions proposées par les États-Unis étaient injustes, non économiques et remettaient en cause la crédibilité de tout accord. »
Carney a annoncé que le Canada entend adopter des droits de douane de représailles à due concurrence pour protéger les entreprises et les travailleurs nationaux contre les taxes américaines. Selon un sondage réalisé par Abacus Data, 36 % des Canadiens soutiennent des mesures de rétorsion commerciale, tandis que 30 % préfèrent que le gouvernement poursuive les négociations. Greer a déclaré que les États-Unis ne toléreraient pas de contre-tarifs de la part d'Ottawa. Les responsables canadiens ont indiqué que les discussions se poursuivront dans l'espoir que les États-Unis finiront par lever les droits de douane de 50 %.
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Des droits de douane de 50 % sur les exportations canadiennes d'une valeur de 20 milliards de dollars sont entrés en vigueur à minuit après l'échec des négociations à Washington, ce qui a incité Ottawa à menacer de droits de douane de représailles à due concurrence.
Texte IA fondé sur les articles de in.gr, iefimerida.gr et Η Ναυτεμπορική. Publié .