Aucun parti n'a proposé de majorité gouvernementale depuis la chute du cabinet Bolojan lors d'une motion de censure record de 281 voix.
Nicușor Dan déclare que l'expérience d'Adrian Veștea en matière de budgets et de fonds européens, ses succès électoraux et son style politique non conflictuel font de lui le meilleur candidat pour former un gouvernement.
Ilie Bolojan critique le président pour ne pas avoir consulté le parti avant de choisir son membre pour le poste de Premier ministre, tandis que Dan insiste sur le fait que la nomination relève de sa prérogative constitutionnelle.
La nomination précédente d'Eugen Tomac a échoué lorsque la majorité attendue ne s'est pas matérialisée, incitant le président à se tourner vers Veștea.
Dan réitère que tout gouvernement doit maintenir la Roumanie sur une voie pro-occidentale et éviter les turbulences économiques, et qu'il ne joue pas à la politique partisane.
Le gouvernement roumain dirigé par Ilie Bolojan est tombé il y a six semaines après une motion de censure initiée par le PSD et l'AUR, soutenue par 281 députés, le plus grand nombre pour un tel vote dans l'histoire du pays. Depuis lors, selon le président Nicușor Dan, aucun parti politique n'a présenté de formule majoritaire viable. S'exprimant au Conseil européen à Bruxelles vendredi, Dan a déclaré : « Aucun parti n'est venu dire au président : suite à nos discussions, une majorité se dessine. » Il a ajouté que le gouvernement « n'aurait pas dû tomber » mais a refusé d'attribuer des responsabilités.
Dan a défendu sa décision du 14 juin de nommer Adrian Veștea, membre du Parti national libéral (PNL), au poste de Premier ministre. Il a énuméré l'expérience de Veștea en matière de budgets et de fonds européens, sa capacité à naviguer dans l'environnement politique sans créer de crises, et son solide bilan électoral.
« M. Veștea a de nombreuses qualités qui le recommandent. Il a travaillé sur les budgets, il a travaillé sur les fonds européens, et il a eu la capacité de naviguer dans l'environnement politique sans créer de crises. »
La nomination a été faite sans consultation préalable de la direction du PNL, suscitant de vives critiques de la part du président du parti, Ilie Bolojan. Il a décrit la décision comme
« un acte hostile. »
Il s'agit de la deuxième tentative pour sortir de l'impasse. Dan avait auparavant essayé un autre candidat, Eugen Tomac, mais sa nomination a échoué car la majorité attendue ne s'est pas matérialisée.
« Je ne joue pas à des jeux de parti. Ce n'est pas mon mandat. Mon mandat est de maintenir la direction pro‑occidentale et d'éviter un effondrement économique soudain. »
Veștea doit désormais obtenir le soutien d'une majorité parlementaire pour former un gouvernement, tandis que le PNL convoque une réunion d'urgence de la direction à Bucarest et a programmé un congrès extraordinaire pour le dimanche 21 juin. Dan a réitéré que ses deux critères primordiaux pour tout Premier ministre sont de préserver l'orientation pro-occidentale de la Roumanie et d'assurer la stabilité financière.
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Depuis Bruxelles, le président Nicușor Dan a déclaré avoir choisi Adrian Veștea comme Premier ministre désigné parce qu'il avait les meilleures chances de réunir une majorité parlementaire et de mettre fin à la crise politique qui a débuté avec la chute du gouvernement Bolojan il y a six semaines.
Texte IA fondé sur les articles de HotNews.ro, Libertatea, adevarul.ro et d’autres médias. Publié .