Darya Shipilova, technicienne de 28 ans à l'Institut de recherche anti-peste d'Irkoutsk, est décédée le 2 octobre 2026 à Shelekhov après des symptômes signalés de pneumonie grave.
Les autorités sanitaires russes ont placé 197 contacts identifiés sous observation médicale et instauré des quarantaines de trois semaines dans plusieurs hôpitaux de la région d'Irkoutsk.
La directrice de Rospotrebnadzor, Anna Popova, a tenu des réunions d'urgence en Sibérie tandis que l'agence affirmait que le décès était dû à une pneumonie non précisée et rejetait les informations sur une fiole brisée.
Le porte-parole de l'OMS, Christian Lindmeier, a indiqué le 6 octobre 2026 qu'aucun contact ne présentait de symptômes, tandis que le secrétaire d'État Marco Rubio a confirmé que les agences américaines suivaient l'évolution.
Des inquiétudes de santé publique sont apparues dans l'est de la Sibérie après la mort de Darya Shipilova, technicienne de laboratoire de 28 ans à l'Institut de recherche anti-peste d'Irkoutsk pour la Sibérie et l'Extrême-Orient. Darya Shipilova est décédée le 2 octobre 2026 dans un hôpital de Shelekhov après avoir été admise avec de graves symptômes de pneumonie. Selon des informations locales, la technicienne avait indiqué au personnel médical avoir accidentellement brisé une fiole contenant des bactéries Yersinia pestis vivantes le 25 septembre 2026. Après son décès, les autorités sanitaires régionales ont placé environ 197 contacts identifiés sous observation médicale directe et instauré une quarantaine de trois semaines dans plusieurs établissements hospitaliers de la région d'Irkoutsk. Des informations non confirmées parues dans des médias russes indépendants faisaient aussi état d'un possible second décès dans un hôpital de quarantaine, mais plusieurs médias ont ensuite retiré ou supprimé ces articles.
L'agence russe de protection des consommateurs, Rospotrebnadzor, a maintenu que Darya Shipilova était morte d'une pneumonie de type non précisé et affirmé que ses inspecteurs n'avaient trouvé aucune preuve d'un accident impliquant des agents pathogènes dangereux. La directrice de Rospotrebnadzor, Anna Popova, est arrivée en Sibérie ce week-end pour convoquer des réunions d'urgence, tandis que les représentants de l'agence ont assuré que la situation épidémiologique à Irkoutsk et Shelekhov restait parfaitement stable. Les administrateurs locaux de Baïkalsk ont publié un avertissement déconseillant aux habitants de se rendre à Shelekhov en raison d'informations non confirmées sur la peste, avant de supprimer la publication deux heures plus tard. Le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a écarté les rumeurs en ligne sur une contagion plus large.
« Nous devons nous fier aux déclarations officielles de Rospotrebnadzor, et non écouter diverses rumeurs et spéculations. »
L'épidémiologiste Mikhail Favorov a mis en doute le récit de la rupture accidentelle, estimant que les protocoles de sécurité de l'établissement spécialisé rendent une exposition accidentelle peu probable.
« Une personne qui travaille à l'Institut anti-peste d'Irkoutsk porte une combinaison de protection anti-peste. Si vous brisez un tube à essai, la probabilité d'infection est, en fait, très faible. »
L'Organisation mondiale de la santé a confirmé le 6 octobre 2026 que tous les contacts connus avaient été retrouvés et faisaient l'objet d'une observation active, aucun ne présentant de symptômes. L'agence a classé le risque de propagation plus large comme faible en Russie et très faible en Europe. Le porte-parole de l'OMS, Christian Lindmeier, a indiqué que les autorités russes examinaient encore si la peste pneumonique était à l'origine du décès, ajoutant que Moscou n'avait pas encore répondu formellement aux demandes d'information de l'organisation.
« Tous les contacts des patients ont, selon les informations disponibles, été identifiés et sont surveillés pour détecter une maladie, et aucun n'a présenté de symptômes à ce jour. »
Des responsables américains se sont exprimés sur l'incident sibérien le 5 octobre 2026. Avant de partir pour un déplacement en Europe, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que Washington suivait la situation de près, notant que si les déplacements entre les États-Unis et la Russie sont limités, les agents pathogènes infectieux peuvent se propager rapidement si le confinement échoue. Le président des États-Unis Donald Trump a déclaré devant la Maison-Blanche, avant de se rendre dans le Nebraska, que Washington était prêt à aider Moscou dans cet incident. À Bruxelles, la Commission européenne a confirmé une coordination en cours avec le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. Un porte-parole de la Commission a noté que la peste se traite avec des antibiotiques et qu'elle est absente d'Europe depuis plus de 50 ans, ajoutant que les stocks stratégiques européens et les cadres de sécurité sanitaire avaient été renforcés après la pandémie de Covid-19.
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarSécurité · Irkoutsk, Shelekhov et Genève
Les agences sanitaires internationales et les responsables américains surveillent la mort d'une employée de laboratoire sibérienne de 28 ans, tandis que les autorités russes placent 197 contacts sous observation médicale après une exposition suspectée à la peste.
Texte IA fondé sur les articles de Le Figaro.fr, iefimerida.gr, Ziare.com et d’autres médias. Modifié .