Le 28 juillet, les sociaux-démocrates ont déposé des actions en justice contre des décisions gouvernementales liées à trois jalons, risquant des pénalités d'un milliard d'euros, selon l'Exécutif.
Le député européen Siegfried Mureșan a déclaré que le PSD et l'ancien Premier ministre Marcel Ciolacu avaient pris leurs fonctions alors que la Roumanie avait déjà reçu environ 9 milliards d'euros, mais sont partis sans apporter une nouvelle tranche, laissant la demande 3 bloquée pendant plus d'un an.
Le gouvernement intérimaire a économisé 359 millions d'euros de la troisième demande de paiement bloquée et a obtenu l'approbation complète de la quatrième demande, d'une valeur de 2,62 milliards d'euros, en quatre mois, a déclaré Mureșan.
Le député européen Dan Motreanu a déclaré que la fuite des responsabilités du PSD est un réflexe, accusant le parti de bloquer, contester et attaquer pendant que Bolojan tente de rattraper des années de retards.
Siegfried Mureșan, député européen du PNL, a déclaré le 29 juillet que le Parti social-démocrate (PSD) tente depuis plus de 35 ans de bloquer la modernisation de la Roumanie, le rendant incompatible avec le Plan national de relance et de résilience (PNRR). Il a soutenu que le PSD préfère perdre les fonds du PNRR plutôt que de permettre les réformes.
« Le PSD et le PNRR ont toujours été incompatibles. Le PNRR est un plan pour moderniser la Roumanie par des réformes et des investissements. Moderniser la Roumanie par des réformes, c'est exactement ce que le PSD essaie de bloquer depuis plus de 35 ans. »
Il a ajouté que le « projet de pays » du PSD depuis Ion Iliescu a été de maintenir la Roumanie stagnante, alors que le projet des honnêtes gens doit être la modernisation.
L'Exécutif dirigé par le Premier ministre intérimaire Ilie Bolojan a publié une déclaration le 28 juillet, accusant le PSD de tenter de bloquer plusieurs actes normatifs importants par des actions en justice. Le gouvernement a déclaré que les contestations ciblent trois jalons du PNRR et risquent des pénalités d'un milliard d'euros.
« Faisant de la politique et mettant en danger les intérêts de la Roumanie, le PSD harcèle le gouvernement, qu'il a renversé sans aucune solution alternative, en tentant de bloquer plusieurs décisions gouvernementales d'une grande importance financière et sociale. »
Le communiqué a indiqué que les actions du PSD compromettent les engagements du plan de relance et le soutien aux catégories vulnérables.
Mureșan a détaillé le calendrier financier. Il a déclaré que le PSD et l'ancien Premier ministre Marcel Ciolacu avaient pris leurs fonctions alors que la Roumanie avait déjà reçu environ 9 milliards d'euros du PNRR, mais sont partis sans apporter une nouvelle demande de paiement. La demande de paiement numéro 3 est restée bloquée pendant plus d'un an en raison de jalons non remplis.
Le gouvernement Bolojan, a-t-il dit, a réussi à économiser 359 millions d'euros de cette tranche et, seulement quatre mois après la soumission, a obtenu l'approbation complète de la demande de paiement numéro 4, d'une valeur de 2,62 milliards d'euros.
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Mureșan a souligné les plus grands retards dans les ministères dirigés par le PSD : Transports, Santé et Travail. « Ils avaient les ministères. Ils avaient le temps. Mais ils ont refusé les réformes et retardé les investissements », a-t-il écrit.
Dan Motreanu, un autre député européen du PNL et secrétaire général du parti, a déclaré le 28 juillet que la fuite des responsabilités était devenue un réflexe pour le PSD. Il a décrit un schéma : « Ils bloquent. Ils contestent. Ils attaquent. Puis ils cherchent un bouc émissaire. »
« Arrêtez-vous avant que l'intérêt politique du PSD ne cause des dommages que tous les Roumains paieront ! »
Motreanu a souligné que le PNRR n'est la propriété d'aucun gouvernement ou parti unique, mais un engagement de l'État roumain envers ses citoyens et ses partenaires européens. Il a noté que le PSD détenait la plupart des ministères et avait un rôle décisif dans la mise en œuvre du plan depuis son lancement en 2021, mais qu'il agit maintenant comme si tous les retards appartenaient à quelqu'un d'autre.
Il a eu du mal à comprendre comment d'anciens ministres du PSD pouvaient reprocher à un gouvernement intérimaire les retards sur la loi salariale ou les recrutements dans le secteur de la santé alors qu'ils avaient des années pour les résoudre. Motreanu a également rappelé que le PSD a renversé le gouvernement Bolojan par une motion de censure, et que Bolojan a accepté le vote avec dignité, sans s'attaquer ou se victimiser, tout en continuant à travailler dans les limites constitutionnelles pour rattraper le temps perdu.
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Deux députés européens du PNL accusent les sociaux-démocrates (PSD) de saboter le Plan national de relance et de résilience, tandis que le gouvernement intérimaire prévient que des actions en justice contre trois jalons pourraient coûter un milliard d'euros à la Roumanie.
Texte IA fondé sur les articles de Ziare.com, Mediafax.ro, Digi24 et d’autres médias. Publié .