Trump a signé une proclamation déclarant le 4 juillet 2026 le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance, honorant les Pères fondateurs et l'histoire de la nation.
S'exprimant au monument du Dakota du Sud, Trump a qualifié les États-Unis de nation la plus puissante et la plus prospère de l'histoire et a déclaré que la Déclaration avait déclenché une révolution toujours en cours.
Trump a averti que l'identité américaine est attaquée par des radicaux internes et a déclaré que les États-Unis ne seront jamais un pays communiste, qualifiant le communisme de plus grande menace à laquelle la nation a été confrontée.
Le président a averti que les Républicains pourraient perdre les élections de mi-mandat s'ils agissent stupidement, liant la menace aux démocrates socialistes dirigés par le maire de New York, Zohran Mamdani.
Une chaleur record a frappé une grande partie du pays, avec Washington au-dessus de 40 °C, tandis que la sécheresse dans le Dakota du Sud a suscité des inquiétudes concernant les incendies de forêt liés au feu d'artifice du Mont Rushmore.
Le président Trump a signé une proclamation déclarant le 4 juillet 2026 le 250e anniversaire de l'adoption de la Déclaration d'indépendance avant de se rendre au Mont Rushmore dans le Dakota du Sud. La proclamation rappelait les 56 signataires qui ont « engagé leur vie, leur fortune et leur honneur sacré » et décrivait la Déclaration comme contenant « des vérités sacrées qui transcendent le temps et l'espace ».
« Il y a 250 ans, les Pères fondateurs de notre grande République se sont réunis à Philadelphie pour accomplir un destin voulu par Dieu : la liberté et l'indépendance des États-Unis d'Amérique. »
Au monument portant les visages sculptés de Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln, Trump a assisté à un survol et à un important feu d'artifice avant de s'adresser à la foule.
Dans son discours, Trump a qualifié les États-Unis de « pays le plus fort et le plus puissant de la Terre » et de « nation la plus prospère de l'histoire humaine ». Il a déclaré que la Déclaration avait « déclenché un séisme » et « commencé une révolution qui ne s'est jamais terminée et qui continue aujourd'hui ».
« Nous avons la Constitution la plus juste et la plus durable de la Terre. Nous sommes le pays le plus fort et le plus puissant de la Terre et, par la grâce de Dieu, les États-Unis sont la nation la plus prospère, avec les résultats les plus extraordinaires et les plus appréciés qui aient jamais existé dans l'histoire humaine. »
Le président s'est ensuite tourné vers un avertissement concernant le communisme, qu'il a qualifié de « plus grande menace que notre pays ait jamais affrontée, surpassant même les Première et Seconde Guerres mondiales, Pearl Harbor ou le 11 septembre ». Il a déclaré que le Parti communiste était composé d'« immigrants illégaux, de criminels et de toute personne qui n'a pas à travailler » et a affirmé que « l'Amérique ne sera jamais un pays communiste ».
« Une génération après avoir mené et gagné la guerre froide contre la menace communiste, nous assistons à une résurgence de cette menace sur notre sol, alimentée également par ceux qui viennent d'arriver dans notre pays et adoptent des idées diamétralement opposées à notre mode de vie. »
Trump a lié la menace communiste à ses opposants politiques nationaux, faisant référence aux démocrates socialistes dirigés par le maire de New York, Zohran Mamdani. Il a averti que « nous ne pouvons perdre les élections de mi-mandat que si nous agissons comme des imbéciles » et a déclaré que l'identité américaine est « sous une nouvelle attaque de radicaux et d'extrémistes internes ».
« Le communisme est l'exact opposé de la vie, de la liberté et de la recherche du bonheur : c'est la mort, la tyrannie et la poursuite du mal. »
Le quotidien italien Il Fatto Quotidiano a livré une analyse très critique de l'anniversaire, estimant que le discours public en Amérique a été « empoisonné par la haine et la vengeance » et que les institutions reflètent la décadence. Le journal a noté que les principes de la Déclaration, qui fondaient la légitimité du gouvernement sur la dignité égale de chaque être humain, semblent aujourd'hui presque révolutionnaires.
« Aujourd'hui, il y a peu à célébrer en Amérique. Le discours public, empoisonné par la haine et la vengeance, a transformé les opposants politiques en ennemis de la nation. »
Les célébrations se sont déroulées au milieu d'une canicule record, avec des températures à Washington dépassant les 40 °C. Le feu d'artifice au Mont Rushmore a ravivé de sérieuses inquiétudes concernant les incendies de forêt en raison de la sécheresse dans la forêt nationale de Black Hills, bien que l'administration ait insisté sur le fait que le spectacle serait mené en toute sécurité, citant le précédent de 2020.
Trump devait rentrer à Washington dans la nuit et prononcer un long discours sur le National Mall plus tard le 4 juillet, avec des feux d'artifice présentés comme « les plus grands de l'histoire américaine ».
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarGouvernement · Keystone, Washington, D.C. et Philadelphie
Le président Donald Trump a prononcé un discours au Mont Rushmore pour le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance, déclarant que les États-Unis sont la nation la plus puissante de la Terre et avertissant que l'identité américaine est attaquée par des radicaux internes qui voudraient transformer le pays en un pays communiste.
Texte IA fondé sur les articles de Rai news, AGI, Tgcom24 et d’autres médias. Publié .