Le PP a chiffré la participation à environ 2 000 personnes à Ifema, à Madrid, de nombreux sympathisants n'ayant pas pu entrer et étant restés dehors, alors que Feijóo lançait la pré-campagne 50 jours avant les élections générales du 29 novembre.
Pedro Sánchez a convoqué les élections générales pour le dimanche 29 novembre après une défaite parlementaire infligée par Junts, l'un de ses partenaires, et sur fond de crise du logement.
Feijóo a promis un changement calme mais ferme et total, a accusé le gouvernement de Sánchez de corruption et de vouloir contrôler la justice, le Sénat, le CIS et TVE, et a affirmé qu'il gouvernerait sans mentir.
Juanfran Pérez Llorca a cité 4 000 millions en attente pour la dépendance et 1 000 millions pour la santé des personnes déplacées, et a réclamé le Corridor méditerranéen et les deuxièmes pistes à Manises et Alicante-Elche.

Alberto Núñez Feijóo a ouvert samedi la pré-campagne du Parti populaire (PP) au centre de congrès Ifema de Madrid, sous le slogan « Por fin España » (« Enfin l'Espagne »). Le parti a chiffré la participation à environ 2 000 personnes, et de nombreux sympathisants n'ont pas pu entrer et se sont rassemblés à l'entrée, où Feijóo s'est adressé à eux au micro. Le meeting s'est tenu 50 jours avant les élections générales du dimanche 29 novembre, convoquées par Pedro Sánchez après une défaite parlementaire infligée par Junts, l'un de ses propres partenaires. Les anciens présidents José María Aznar et Mariano Rajoy étaient présents, aux côtés des présidents régionaux du PP, de la présidente de la Communauté de Madrid Isabel Díaz Ayuso et du maire de Madrid José Luis Martínez-Almeida. Le président du PP andalou Juan Manuel Moreno était absent, et Feijóo a déclaré sans le nommer que ceux qui n'étaient pas présents « ont des obligations ».
Feijóo a présenté son programme comme une « reconstruction nationale » plutôt qu'un simple changement de gouvernement, promettant un changement « calme mais ferme et total » dans le pays. Il a déclaré à la foule que le PP allait « concourir, gouverner et gagner », et a affirmé qu'un futur gouvernement PP demanderait des sacrifices aux Espagnols sans leur demander d'applaudir. Le logement, le sujet qui a déclenché la convocation des élections, n'a été mentionné qu'une seule fois dans un discours d'environ 20 minutes, selon eldiario.es. Il a accusé le gouvernement de Sánchez de corruption et de vouloir contrôler la justice, faire taire le Sénat et mettre le CIS et TVE à son service. Il s'est aussi présenté comme quelqu'un venu de la gestion et du service public.
« Je ne propose pas une simple alternance au pouvoir. »
Feijóo a opposé son parcours aux rivaux qu'il a attaqués, affirmant qu'il ne vient pas des « saunas » ni des « égouts » qu'il associait à ses adversaires. Il a promis de gouverner « avec la vérité devant » et « sans mentir », et a dit qu'il chercherait les voix des Espagnols qui n'ont jamais voté pour le PP. Il a déclaré qu'il restait 50 jours pour parler à chaque Espagnol.
« Je ne viens pas des égouts ni des saunas. »
Isabel Díaz Ayuso a qualifié de « terroristes » les personnes campant à la Puerta del Sol, selon eldiario.es. Martínez-Almeida a évoqué l'expulsion d'une femme nommée Maricarmen de son logement à Retiro quelques semaines plus tôt, et son décès par la suite, qui selon lui a provoqué une agitation sociale autour de la crise du logement. Il a cité un avertissement de Más Madrid selon lequel il n'y aurait « pas de paix dans les rues » de la capitale. Martínez-Almeida a prédit que la gauche mènerait une campagne sale et a affirmé que le PP ne renoncerait pas à la rue.
« Ils vont mener une campagne de haine, d'affrontement, de dénonciation. »
Martínez-Almeida a indiqué que le PP ferait du porte-à-porte dans les 21 districts de Madrid et dans chaque quartier. Il a qualifié le scrutin à venir de « responsabilité historique » pour les électeurs, propos que l'article rapporte dans ses propres termes.
Juanfran Pérez Llorca, président du PP dans la Communauté valencienne, a déclaré que sa délégation était l'une des plus nombreuses au meeting. Il a présenté un futur gouvernement Feijóo comme un gouvernement qui donnerait la priorité à la région, et a énuméré ce qu'il a appelé des griefs permanents du gouvernement de Sánchez. Parmi ceux-ci : 4 000 millions en attente pour le financement de la dépendance, 1 000 millions pour la santé des personnes déplacées, l'achèvement du Corridor méditerranéen, les deuxièmes pistes aux aéroports de Manises et d'Alicante-Elche, et le transfert d'eau Tajo-Segura. Il a aussi cité le fonds d'égalisation et la reconnaissance du valencien dans toutes les institutions.
« Avec Feijóo, nous allons avoir un président qui donne vraiment la priorité à la Communauté valencienne. »
Feijóo a conclu son discours en présentant le vote du 29 novembre comme le début d'une nouvelle phase pour le pays. Le PP dispose de 50 jours de campagne avant les élections générales, et le secrétaire général du parti, Miguel Tellado, est présenté par EL PAÍS comme central dans les décisions sur les candidats aux listes. Le discours de Feijóo a clairement établi que la date du scrutin fixe le calendrier de la campagne du parti dans toute l'Espagne.
« C'est là que commence une nouvelle histoire démocratique de l'Espagne. »
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Environ 2 000 personnes, selon le PP, ont rempli Ifema samedi pour l'ouverture par Alberto Núñez Feijóo de la campagne du parti en vue des élections générales du 29 novembre, convoquées 50 jours plus tard.
Texte IA fondé sur les articles de ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL, europa press, EL PAÍS et d’autres médias. Publié . Comment il est fait