Feijóo a affirmé que le gouvernement Sánchez est capable d'organiser des chasses contre la police, les juges et les procureurs parce qu'ils font leur travail.
Il a cité les affaires impliquant Begoña Gómez, David Sánchez, José Luis Ábalos, Koldo García et Santos Cerdán, affirmant que les résumés judiciaires décrivent le parti comme une organisation criminelle.
Feijóo s'est engagé à un examen approfondi de toutes les responsabilités et à une régénération institutionnelle, politique et morale si le PP atteint la Moncloa.
Il a promis un nouveau modèle de financement pour les communautés autonomes, insistant sur le fait qu'il ne s'agirait pas d'un « accord en catimini entre deux ».
Alberto Núñez Feijóo, chef du Parti populaire (PP), s'est adressé à plus de 4 000 sympathisants lors de la romería annuelle du parti à O Pino, dans la province de La Corogne, samedi. S'exprimant d'abord en galicien puis en espagnol, il a livré l'attaque la plus dure à ce jour contre le gouvernement en raison des affaires de corruption qui se succèdent. Ce rassemblement dans cette ville galicienne est devenu une tribune pour Feijóo, qui présente le gouvernement Sánchez comme une menace pour l'État de droit.
« Nous avons un gouvernement qui est capable d'organiser des chasses contre la police, la Garde civile, les juges et les procureurs parce qu'ils font leur travail. »
Le chef de l'opposition a déclaré que l'exécutif traite mieux ceux qui enfreignent les règles que ceux qui les respectent, faisant référence aux partis qui soutiennent le gouvernement au Parlement par rapport aux communautés autonomes qui respectent la discipline budgétaire.
Feijóo a énuméré plusieurs enquêtes impliquant l'entourage du PSOE : Begoña Gómez, David Sánchez, le procureur général de l'État, José Luis Ábalos, Koldo García et Santos Cerdán. Il a affirmé que les résumés judiciaires décrivent la direction du parti comme une organisation criminelle et que les égouts de Ferraz, le siège du PSOE, sont bouchés par les initiales « P.S. ». Il a utilisé ces initiales pour forger un épitaphe au Premier ministre.
« Son épitaphe politique est déjà écrite : P.S., les initiales d'un pharisien qui n'a rien tenu de ce qu'il prêchait. »
Cette intervention marque une escalade verbale brutale alors que les enquêtes judiciaires continuent de se resserrer autour des proches de Sánchez.
Feijóo s'est engagé à ce qu'il a appelé un « assainissement total » des institutions si son parti atteint la Moncloa. Il a promis que rien ne serait laissé au hasard et qu'aucune responsabilité ne serait éludée.
« Nous ferons un assainissement total parce qu'ils ont pourri l'ensemble. »
Il a promis une régénération politique, institutionnelle et morale, arguant que le pays doit se remettre d'une décennie de ce qu'il a décrit comme un déclin socialiste.
Feijóo a rejeté tout accord financier bilatéral avec la Catalogne, déclarant qu'un nouveau système de financement des communautés autonomes doit être négocié entre toutes les régions. Il a insisté sur le fait qu'il ne s'agirait pas d'un « accord en catimini entre deux », et que ce qui appartient à tous doit être discuté et partagé par tous.
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Le principal chef de l'opposition espagnole, Alberto Núñez Feijóo, a accusé le gouvernement de Pedro Sánchez d'organiser des « chasses » contre la police, les juges et les procureurs au milieu d'une vague de scandales de corruption, et a promis un « assainissement total » des institutions s'il accède au pouvoir.
Texte IA fondé sur les articles de europa press, El Confidencial, EL MUNDO et d’autres médias. Publié .