Goldman a gagné 17,01 dollars par action, contre 13,02 dollars attendus selon les estimations compilées par LSEG, avec un chiffre d'affaires actions en hausse de 72 % à 6,44 milliards de dollars.
JPMorgan a publié un résultat net de 15,3 milliards de dollars, soit 5,57 dollars par action, et son action a perdu environ 3 % en avant-Bourse avant de clôturer en baisse de 0,9 % le 13 octobre.
Les fusions-acquisitions du troisième trimestre ont reculé de 41 % par rapport aux trois mois précédents, à 993 milliards de dollars selon LSEG, le marché des introductions en Bourse ayant perdu de son élan ces dernières semaines.
Citigroup a clôturé en baisse de 5,6 % et Wells Fargo de 3,1 % après des résultats de chiffre d'affaires et de bénéfice jugés insuffisants par les investisseurs.
Dimon a déclaré qu'un passage du rendement du Trésor à 10 ans de 5 % à 6 % ferait plus mal qu'un passage de 4 % à 5 %, les rendements s'établissant près de 5,3 % fin septembre selon ANSA.
Goldman Sachs a publié un bénéfice de 5,29 milliards de dollars, soit 17,01 dollars par action, pour les trois mois clos le 30 septembre, contre 4,10 milliards de dollars, soit 12,25 dollars par action, un an plus tôt. Les estimations compilées par LSEG tablaient sur 13,02 dollars par action. L'activité actions a enregistré un bond de 72 % de son chiffre d'affaires trimestriel, à 6,44 milliards de dollars, tandis que les revenus des taux, devises et matières premières se sont établis à 3,47 milliards de dollars, en baisse de 1 % sur un an. Les commissions de banque d'investissement ont progressé de 21 % sur un an, à 3,22 milliards de dollars, et les revenus du conseil, en hausse de 18 %, ont atteint un record pour la banque d'investissement. L'action Goldman gagnait 3,8 % avant l'ouverture mardi 13 octobre. Le directeur général David Solomon a déclaré dans un communiqué :
« Malgré la complexité et l'incertitude actuelles dans le monde, nous restons très bien positionnés pour continuer à servir nos clients. »
JPMorgan Chase a publié un résultat net de 15,3 milliards de dollars au troisième trimestre, soit 5,57 dollars par action, contre 14,4 milliards de dollars, soit 5,07 dollars par action, un an plus tôt. Son action a perdu environ 3 % en avant-Bourse et a clôturé en baisse de 0,9 %. Selon Il Messaggero, le bénéfice par action est inférieur aux 5,85 dollars attendus par les analystes interrogés par LSEG, ce qui constituerait le premier manquement de la banque depuis fin 2023. Les commissions de banque d'investissement ont reculé de 8 % par rapport au deuxième trimestre mais progressé de 14 % sur un an, et le chiffre d'affaires de la division marchés a augmenté de 15 %. Le produit net d'intérêts, hors marchés, a progressé de 6 % à 24,7 milliards de dollars, et les prêts moyens ont augmenté de 10 % sur un an. Le directeur général Jamie Dimon a déclaré dans un communiqué :
« Les commissions de banque d'investissement ont chacune progressé à un rythme de l'ordre de 15 %, soutenues par de solides niveaux d'activité des clients, même si cette activité a quelque peu ralenti au cours du trimestre. »
Données tirées du texte de l’article
L'activité de fusions-acquisitions du troisième trimestre a reculé de 41 % par rapport aux trois mois précédents, à 993 milliards de dollars, selon les données de LSEG, passant sous la barre des 1 000 milliards de dollars pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2025. Le marché des introductions en Bourse a perdu de son élan ces dernières semaines après un début d'année solide, et les analystes le qualifient de sélectif plutôt que fermé. La Réserve fédérale a relevé ses taux d'intérêt en septembre pour la première fois depuis 2023, tandis que le marché obligataire a subi l'une de ses pires corrections récentes, poussant les rendements mondiaux à des niveaux inédits depuis le début du siècle. Le directeur financier de JPMorgan, Jeremy Barnum, a déclaré lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes :
« Je pense que l'ensemble des conditions générales pour le pipeline de banque d'investissement reste très, très solide. »
Barnum a ajouté que le ralentissement de la seconde moitié de septembre pourrait se prolonger au quatrième trimestre, et qu'il pencherait pour des transactions retardées plutôt qu'annulées. Le directeur financier de Citigroup, Gonzalo Luchetti, a indiqué que la banque avait constaté une activité de banque d'investissement plus faible au troisième trimestre après des volumes record au premier semestre. Le directeur financier de Wells Fargo, Mike Santomassimo, a déclaré que l'activité de marché des clients avait nettement ralenti lors des dernières semaines de septembre, pointant la forte hausse du rendement du 10 ans.
Le chiffre d'affaires de Citigroup au troisième trimestre a atteint 23,8 milliards de dollars, le plus élevé pour un troisième trimestre depuis dix ans selon Il Messaggero, avec un bénéfice par action de 2,85 dollars, supérieur aux estimations. Le bénéfice de Wells Fargo a progressé de 6,5 % à 5,95 milliards de dollars et a dépassé les prévisions, mais son chiffre d'affaires a augmenté de 2 % à 21,9 milliards de dollars, contre 22,3 milliards attendus. L'action Citigroup a clôturé en baisse de 5,6 % et celle de Wells Fargo de 3,1 % le 13 octobre. Le Dow Jones a reculé de 0,35 %, le Nasdaq de 0,15 % et le S&P 500 de 0,02 %. Les valeurs des semi-conducteurs ont pesé sur la séance après que le fabricant chinois de puces CXMT a fait état de progrès sur une plateforme de puces mémoire, et selon Il Messaggero, Micron a perdu 5 % après une chute de plus de 5 % du marché de Séoul.
Données tirées du texte de l’article
Dimon a décrit une économie encore soutenue par l'investissement des entreprises et la consommation des ménages, mais a averti que les conditions deviendraient plus difficiles si les taux d'intérêt augmentaient davantage. Selon ANSA, il a déclaré à CNBC qu'un passage de 5 % à 6 % serait plus douloureux qu'un passage de 4 % à 5 %, car les emprunteurs devraient payer davantage et refinancer à des taux plus élevés, les écarts de crédit pouvant légèrement s'élargir. ANSA situait le rendement du Trésor à 10 ans à environ 5,3 % fin septembre, contre environ 4 % six mois plus tôt, tandis qu'Il Messaggero donnait 5,2 % comme niveau actuel. Sa déclaration a également signalé d'importants déficits budgétaires, une inflation persistante, des prix d'actifs élevés, la hausse des taux d'intérêt et l'évolution des conditions géopolitiques, tout en affirmant que JPMorgan restait préparé à un large éventail de scénarios.
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Goldman Sachs a dépassé les attentes de bénéfice au troisième trimestre grâce à la vigueur de ses activités de marché actions, tandis que l'action JPMorgan a reculé sur fond de ralentissement des transactions à la fin septembre.
Texte IA fondé sur les articles de Il Messaggero, Notícias ao Minuto, Reuters et d’autres médias. Modifié .