ELAS a rapporté que la Nouvelle Démocratie doit 602,14 millions d'euros et le PASOK 565,14 millions d'euros, principalement aux banques, en 2025.
La porte-parole Theoni Koufonikolakou a déclaré que la ND et le PASOK « appartiennent aux banques » et ne se heurteront jamais à leurs intérêts, contrastant le traitement des dettes des partis avec les saisies sur les emprunteurs vulnérables.
Le PASOK a déclaré n'avoir contracté aucun nouveau prêt bancaire depuis 2010 et a demandé à plusieurs reprises qui finance le parti de Tsipras, le qualifiant d'« à usage privé » aux ressources opaques.
Le PASOK a énuméré les lois de 2015 à 2019 qui, selon lui, favorisaient les banques, notamment la création de sociétés de gestion de créances, les enchères électroniques et l'abolition de la protection de la résidence principale.
Le 30 juillet, la Coalition de la gauche grecque (ELAS) d'Alexis Tsipras a publié des chiffres montrant que les dettes cumulées de la Nouvelle Démocratie (ND) au pouvoir et du principal parti d'opposition PASOK atteignaient 1,16 milliard d'euros en 2025, dont la plupart dues aux banques. Les passifs de la ND s'élevaient à 602,14 millions d'euros et ceux du PASOK à 565,14 millions d'euros. La porte-parole d'ELAS, Theoni Koufonikolakou, a déclaré dans une vidéo que les deux partis « ne doivent pas simplement, ils appartiennent aux banques ».
« Vous ne pouvez pas servir les citoyens quand vous devez votre survie politique aux banques. »
ELAS a fait valoir que les banques traitent les emprunteurs vulnérables par des saisies et des enchères tandis que les dettes des partis ne subissent aucune pression de ce type. Le parti a également cité le ministre de la Santé Adonis Georgiadis, qui avait déclaré que la ND continuerait à « parasiter la santé des pigeons ». ELAS a décrit le bilan de la ND comme montrant des « créances douteuses » qui ne seront jamais remboursées, et a déclaré que le parti aurait fermé s'il s'agissait d'une entreprise.
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Le PASOK a répondu en quelques heures, accusant ELAS de mener une « guerre sur deux fronts » pour maintenir le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis au pouvoir. Le parti a déclaré n'avoir contracté aucun nouveau prêt bancaire depuis 2010 et avoir restructuré ses obligations sous les dirigeants Fofi Gennimata et Nikos Androulakis, en utilisant le financement public pour rembourser. « Il ne doit pas un seul euro à personne », indique le communiqué.
Le PASOK a exigé que Tsipras réponde à la question de savoir qui finance son parti, le qualifiant d'entité « à usage privé » aux ressources opaques. Le parti a noté que le jour où la Grèce pleurait trois pompiers morts, la seule déclaration publique d'ELAS était une attaque contre le PASOK.
« Le pays a besoin d'un Premier ministre honnête et cohérent, pas d'un homme de paille pour les intérêts ni d'un sponsor politique permanent de la Nouvelle Démocratie et de M. Mitsotakis. »
Le PASOK a retourné l'attaque contre le bilan de Tsipras, énumérant les lois adoptées sous son gouvernement de 2015 à 2019 qui, selon lui, favorisaient les banques. Il s'agit notamment de la loi 4353/2015, qui a créé des sociétés de gestion de créances et permis aux fonds d'acheter des portefeuilles de créances douteuses ; de la loi 4472/2017 sur les enchères électroniques ; et de la loi 4592/2019, qui a aboli la protection de la résidence principale et ouvert la voie à des saisies massives. Le PASOK a demandé à plusieurs reprises qui Tsipras cherchait à satisfaire avec ces mesures.
Le parti a également souligné ses propres initiatives législatives, notamment un amendement du 22 avril visant à accélérer l'amortissement des crédits d'impôt différés des banques systémiques, et une proposition de taxer les bénéfices exceptionnels des banques et de supprimer les frais opaques. Le PASOK a déclaré que le gouvernement Tsipras-Kammenos avait prolongé la période d'amortissement pour faire plaisir aux banques.
Les échanges se sont intensifiés tout au long du 30 juillet. Après la salve initiale d'ELAS, le PASOK a publié une réponse cinglante en fin de matinée. ELAS a ensuite diffusé une vidéo à 16h42, répétant les chiffres de la dette et l'affirmation selon laquelle la ND et le PASOK sont « captifs des banques ». La déclaration suivante du PASOK, à 18h12, a déclaré que Koufonikolakou avait mis sept heures pour répondre à la question « qui vous finance ? » et avait fini par « vendre du vent ». Une autre déclaration du PASOK à 18h57 a déclaré que la solution pour l'avenir de la Grèce n'est « ni le Mitsotakis de la corruption ni le Tsipras de l'enchevêtrement », et que le changement politique ne viendra pas de « matériaux usés servis à nouveau dans un nouvel emballage par des intérêts ».
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Le principal parti d'opposition grec PASOK et ELAS d'Alexis Tsipras ont échangé de vives accusations le 30 juillet au sujet de 1.16 milliard d'euros de dettes cumulées de la Nouvelle Démocratie et du PASOK, chaque camp accusant l'autre de servir les intérêts bancaires.
Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, in.gr, iefimerida.gr et d’autres médias. Publié .