Lloyds et NatWest cédaient 2 % ou plus en début de séance le 16 octobre, Barclays reculant également, à l'approche du Budget du 28 octobre.
Un article du Guardian indique que le chancelier John Healey envisage de revenir sur la réduction de la surtaxe bancaire opérée par Jeremy Hunt, de 8 % à 3 %, une surtaxe qui rapporte actuellement un peu plus de 1 milliard de livres par an.
Paul Nowak a déclaré qu'un retour sur la réduction rapporterait 2,25 milliards de livres par an, et le TUC affirme qu'un taux de 16 % pourrait rapporter 24 milliards de livres sur quatre ans.
UK Finance, Andrew Griffith et Louise Hellem, du CBI, soutiennent qu'une hausse de la taxe bancaire affaiblirait la compétitivité et découragerait l'investissement.

Les actions des banques britanniques ont reculé le 16 octobre après des informations selon lesquelles le chancelier de l'Échiquier John Healey pourrait augmenter les impôts du secteur dans son premier Budget, prévu le 28 octobre. Lloyds et NatWest cédaient 2 % ou plus en début de séance, et Barclays reculait également. Ces mouvements font suite à un article du Guardian selon lequel Healey envisage de revenir sur la réduction opérée par l'ancien chancelier Jeremy Hunt, qui avait ramené de 8 % à 3 % la surtaxe que les banques paient sur leurs bénéfices. L'article ne précisait pas si une décision finale avait été prise.
Healey cherche des moyens d'augmenter les recettes et de contenir le déficit alors que les coûts d'emprunt de l'État ont fortement grimpé. La surtaxe rapporte actuellement un peu plus de 1 milliard de livres (1,18 milliard d'euros) par an. Les analystes qui suivent les banques britanniques jugent une hausse probable, un retour à 8 % comme une augmentation plus modeste de deux ou trois points de pourcentage étant tous deux envisagés. Deux dirigeants de banques britanniques ont déclaré à Reuters qu'ils n'attendaient aucune hausse, arguant qu'une telle augmentation pourrait freiner le crédit.
Healey s'est exprimé devant des journalistes le jeudi 15 octobre à Bangkok, à l'occasion de la réunion annuelle du FMI. Il a déclaré qu'il avait des décisions budgétaires à prendre et qu'il les prendrait, en insistant sur le fait que ses propos ne constituaient pas une indication sur d'éventuelles modifications fiscales. Interrogé sur la possibilité que des taxes bancaires plus élevées soient compensées par des exigences de fonds propres réduites, il a refusé de se livrer à des spéculations budgétaires. Dans un entretien accordé à Bloomberg Television, il a décrit les banques comme une partie du joyau de la couronne économique britannique.
Il a soutenu que le public se méprenait sur le secteur.
« Mon observation sur les banques, c'est que les gens les voient trop souvent comme de grandes institutions financières lointaines »
Paul Nowak, secrétaire général du Trades Union Congress, s'est prononcé pour un retour sur la réduction et a calculé qu'elle rapporterait 2,25 milliards de livres par an. Il a attribué les bénéfices du secteur aux taux d'intérêt élevés et à la pression sur les crédits immobiliers des ménages.
« Les quatre grandes banques britanniques gagnent un milliard de livres par semaine, tandis que les bonus ont atteint un record depuis la crise. »
Le TUC veut porter la surtaxe à 16 %, ce qui, selon lui, pourrait rapporter 24 milliards de livres sur quatre ans, et affirme que le Trésor a perdu 6 milliards de livres à cause de la précédente baisse de la taxe bancaire. L'Institute for Public Policy Research a recommandé 1 milliard de livres issus d'une surtaxe temporaire sur les profits exceptionnels des banques, dans le cadre d'un ensemble de 16 milliards de livres destiné à aider les ménages en difficulté. Il estime que la marge de manœuvre budgétaire du chancelier a diminué de jusqu'à 15 milliards de livres depuis le printemps.
Données tirées du texte de l’article
De l'autre côté, UK Finance, l'organisation professionnelle du secteur bancaire, a déclaré qu'une hausse affaiblirait la compétitivité du Royaume-Uni et découragerait l'investissement et la création d'emplois. Andrew Griffith, chancelier fantôme conservateur, a déclaré qu'une ponction sur les services financiers étoufferait la croissance. Louise Hellem, économiste en chef de la Confederation of British Industry, a appelé le Budget à éviter une fiscalité spécifique à un secteur, relevant que la fiscalité des entreprises représente déjà une part record des recettes.
Les propos de Healey à Bangkok sont venus en premier, le 15 octobre, et les baisses des actions ont suivi le 16 octobre. L'article du Guardian est paru dans la même fenêtre, sans décision confirmée. Healey a déclaré qu'il prendrait ses décisions dans le Budget, fixé au 28 octobre. D'ici là, les options sur la surtaxe restent ouvertes, d'un retour à 8 % aux 16 % réclamés par le TUC.
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarGouvernement · Londres et Bangkok
Lloyds et NatWest ont mené les baisses du FTSE 100 le 16 octobre après un article du Guardian selon lequel le chancelier de l'Échiquier envisage de revenir sur une réduction de la surtaxe bancaire avant son Budget du 28 octobre.
Texte IA fondé sur les articles de LBC, Bloomberg Business, The Telegraph et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait