Cinq des 12 membres d'équipage du Wine Trader, battant pavillon de Saint-Marin, ont été secourus après qu'un drone l'a touché tôt le 15 octobre, et les recherches ont repris le 16 octobre.
Le ministre de la Défense Dimitar Stoyanov a écrit au secrétaire général de l'OTAN et au commandant suprême allié, alors que les 12 membres d'équipage de l'Alfa Watan, qui a coulé, sont toujours portés disparus.
Une source militaire de l'OTAN citée par Die Welt a affirmé que les drones venaient de Russie, mais Dan a déclaré à Bloomberg le 16 octobre que cela ne pouvait pas encore être établi techniquement.
Țoiu aurait évoqué huit morts, tandis que les autorités locales citées par DW font état d'au moins 23 marins disparus ou morts.
L'assemblée générale de l'OTAN sur la sécurité en mer Noire, convoquée par Mark Rutte, est prévue le 20 octobre.
Deux pétroliers chimiquiers ont été touchés par des drones en l'espace d'environ 12 heures au large de la côte roumaine de la mer Noire. Le Yara J, battant pavillon des Comores, a été touché dans la soirée du 14 octobre à l'intérieur des eaux territoriales roumaines. Son équipage est indemne et le navire a été remorqué jusqu'au port de Constanța. Le Wine Trader, un pétrolier chimiquier battant pavillon de Saint-Marin avec 12 membres d'équipage, a pris feu après avoir été touché par un drone tôt le 15 octobre, à environ un mille nautique en dehors des eaux territoriales roumaines, près du bras de Sulina du Danube. Cinq membres d'équipage ont été secourus et sept sont toujours portés disparus. Les autorités ont repris les recherches le 16 octobre, un hélicoptère Black Hawk devant transporter quatre sauveteurs vers le navire tandis qu'une embarcation ratisse les eaux voisines. Des vents forts et une mer agitée compliquent l'opération.
La Bulgarie a demandé à l'UE et à l'OTAN une aide technique pour enquêter sur les attaques de drones contre deux navires marchands en mer Noire, qui selon DW ont eu lieu environ une semaine avant son rapport du 16 octobre. L'Alfa Watan, battant pavillon du Togo, a coulé en trois minutes environ, et ses 12 membres d'équipage sont toujours portés disparus. L'Able, battant pavillon des Palaos et transportant du grain vers Istanbul, a pris feu, et ses 18 membres d'équipage ont tous été secourus. Un contrôle préliminaire n'a trouvé aucun débris de drone à bord de l'Able, qui selon des médias a quitté les eaux territoriales bulgares. Le Premier ministre Rumen Radev a déclaré qu'il n'était pas encore établi si les drones venaient de Russie ou d'Ukraine.
Le ministre de la Défense Dimitar Stoyanov a indiqué que des courriers avaient été adressés au secrétaire général de l'OTAN et au commandant suprême allié pour demander des avions de chasse, des systèmes de défense antiaérienne et des troupes supplémentaires sur le sol bulgare. La Bulgarie attend la décision de l'Alliance et prévoit de rencontrer prochainement ses homologues roumain et turc de la défense. Elle entend également rejoindre une initiative de l'OTAN sur la défense antiaérienne d'ici la fin octobre. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a mis en cause Moscou, affirmant que les contacts avec la Bulgarie avaient établi une attaque russe combinée utilisant des drones maritimes et aériens.
Le président roumain Nicușor Dan a déclaré à Bloomberg le 16 octobre que l'origine des drones ne pouvait pas encore être déterminée avec certitude. Il a évoqué des centaines de cas récents de drones étrangers pénétrant sur le territoire roumain, des pièces récupérées contenant des composants manifestement russes. La veille, après des entretiens à Bruxelles avec Radev et le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte, Dan avait déclaré que la Russie cherchait à déstabiliser la Roumanie et la Bulgarie et à affaiblir le soutien à l'Ukraine. Il a soutenu que le corridor attaqué est utilisé par les Ukrainiens pour acheminer des marchandises vers le Bosphore, et que personne d'autre que Moscou n'avait intérêt à le cibler. Une source militaire de l'OTAN citée par Die Welt a affirmé que les drones venaient de Russie, mais les autorités roumaines et l'OTAN n'ont pas confirmé une responsabilité russe directe.
Oana Țoiu, ministre roumaine par intérim des Affaires étrangères, a déclaré lors d'une conférence de presse le 16 octobre que la mer Noire est actuellement l'un des endroits les plus dangereux pour les marins.
« La mer Noire est en ce moment l'un des endroits les plus risqués pour un navigateur. »
Elle a déclaré qu'une trêve dans la zone était un objectif important, mais que la Russie la bloquait. Elle a ajouté qu'aucun signe ne laissait présager un apaisement prochain des incidents.
« À l'heure actuelle, nous n'avons aucune indication permettant de penser qu'ils diminueront dans l'immédiat, à moins que nous parvenions, par un effort diplomatique, à une trêve. »
La Roumanie a coorganisé avec la Commission européenne, la France et l'Ukraine un segment de session de l'Assemblée générale de l'ONU, qui a réuni plus de 30 pays pour presser la Russie d'accepter une trêve. Une assemblée générale de l'OTAN sur la sécurité en mer Noire, convoquée par Mark Rutte, est prévue le 20 octobre.
Au moins cinq autres navires de commerce ont également été touchés près des côtes roumaines et bulgares au cours des dix jours précédents. Les autorités locales citées par DW font état d'au moins 23 marins disparus ou morts. Mediafax a rapporté que Țoiu avait évoqué huit morts et quatre navires commerciaux attaqués en 24 heures ; les deux décomptes diffèrent et sont tous deux rapportés tels quels.
Données tirées du texte de l’article
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarConflits · Sulina, Constanța et Sofia
La Roumanie a repris les recherches de sept marins disparus d'un pétrolier touché par un drone, tandis que la Bulgarie a demandé des avions de chasse et des moyens de défense antiaérienne à l'OTAN après la frappe de deux autres navires marchands.
Texte IA fondé sur les articles de The Telegraph, HotNews.ro, Ziare.com et d’autres médias. Modifié .