Le ministre de la Défense Israel Katz a déclaré le 22 août 2026 que Tom Barrack avait fait des déclarations inexactes contredisant la politique de Donald Trump concernant la frappe aérienne de mardi sur une base aérienne syrienne.
Tom Barrack a soutenu lors d'une interview le 21 août 2026 que la frappe était liée à la campagne de Benjamin Netanyahu pour les élections du 27 octobre 2026 et a qualifié le Golan d'occupé.
Israël a déclaré que la frappe visait à empêcher des déploiements turcs, bien que le ministre syrien des Affaires étrangères et des responsables turcs aient nié toute intention de stationner des forces sur le site.
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a publiquement critiqué samedi Tom Barrack, qui occupe simultanément les fonctions d'ambassadeur des États-Unis en Turquie et d'envoyé spécial pour la Syrie. Le différend porte sur la condamnation par Barrack d'une frappe aérienne israélienne menée mardi contre une base militaire syrienne. Katz a déclaré qu'Israël avait transmis des renseignements de sécurité détaillés aux autorités américaines compétentes avant de lancer l'opération. Le gouvernement israélien a maintenu que la frappe était nécessaire pour empêcher un déploiement prévu de forces armées turques sur le site. Dans un message public sur X, Katz a écrit que les remarques de Barrack contenaient de nombreuses inexactitudes et prenaient des positions qui contredisaient la politique étrangère officielle du président américain Donald Trump. Barrack avait auparavant condamné l'action militaire comme une escalade inutile.
La fracture diplomatique s'est élargie après que Barrack a accordé une interview au commentateur libano-américain Mario Nawfal, diffusée vendredi. Au cours de l'entretien, Barrack a suggéré que la frappe en Syrie pourrait représenter une manœuvre électorale du Premier ministre Benjamin Netanyahu avant les élections législatives israéliennes prévues le 27 octobre 2026. Barrack a ajouté que le Premier ministre fait face à une difficile campagne pour rester au pouvoir. Barrack a également qualifié le Golan de territoire occupé par Israël. Israël a conquis la majeure partie du Golan lors de la guerre de 1967 et a ensuite annexé le territoire, une décision reconnue par les États-Unis en 2019 sous le premier mandat de Donald Trump.
Katz a répondu aux déclarations de Barrack ainsi qu'aux critiques de l'opposition israélienne qui dénonçait le bombardement en Syrie. Les figures de l'opposition avaient remis en question la nécessité militaire de l'opération, considérant son timing sous un angle politique. Katz a rejeté ces affirmations, défendant la frappe comme une nécessité opérationnelle et non un calcul électoral.
« La tentative des éléments de l'opposition et de certains médias de présenter la frappe sous un jour politique provient d'un mélange d'ignorance, d'une méconnaissance des intérêts sécuritaires d'Israël et d'un désir constant d'attaquer le gouvernement. »
Le désaccord s'inscrit dans le cadre de frictions croissantes entre Israël et la Turquie au sujet de l'activité militaire en Syrie, s'ajoutant à des relations déjà tendues par la guerre à Gaza. Des responsables israéliens ont fait valoir que Damas était sur le point de violer un statu quo sécuritaire établi en permettant un déploiement de troupes turques sur la base aérienne syrienne. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé qu'Israël avait envoyé un message d'avertissement clair à Ankara et n'accepterait aucune extension vers le sud des forces turques en Syrie. En réponse, le ministre syrien des Affaires étrangères a déclaré à Axios que Damas n'avait pas l'intention d'établir une base turque ou de permettre une présence militaire turque permanente, tandis qu'Ankara a qualifié les allégations israéliennes d'infondées. Katz a séparément accusé le président turc Recep Tayyip Erdogan d'entraîner la Turquie dans des aventures dangereuses sur le territoire syrien.
L'activité militaire transfrontalière s'est poursuivie samedi alors que les forces israéliennes ont mené une frappe supplémentaire en Syrie, près du Golan. Des responsables gouvernementaux à Damas ont rapporté que la frappe a blessé une personne. L'armée israélienne a annoncé qu'un drone avait ciblé un individu spécifique qui se trouvait dans la phase finale de préparation d'attaques terroristes. Les autorités israéliennes n'ont pas fourni de détails opérationnels supplémentaires sur l'identité ou l'affiliation de la cible.
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Le ministre de la Défense Israel Katz a rejeté les remarques de l'envoyé américain Tom Barrack concernant les frappes sur une base aérienne syrienne, affirmant que Washington avait été informé au préalable afin de dissuader tout déploiement de troupes turques.
Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, H Kαθημερινή et ΣΚΑΪ. Publié .