Mardi 13 octobre, l'ambassadrice Pninat Yanay a remis 22 objets anciens à la ministre de la Culture Lina Mendoni au Musée archéologique national d'Athènes.
L'ensemble comprend 15 vases attiques, six vases corinthiens et une statuette de bronze représentant une femme, dont l'authenticité doit encore être examinée selon le ministère de la Culture.
Le président du British Museum, George Osborne, a déclaré aux journalistes à Athènes le 13 octobre qu'il restait optimiste quant à un accord sur les marbres du Parthénon.
Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a écrit dans le Guardian en septembre pour contester la comparaison du directeur du musée Nicholas Cullinan avec le prêt de la tapisserie de Bayeux.
Mardi 13 octobre, l'ambassadrice d'Israël Pninat Yanay a remis 22 objets anciens à la ministre grecque de la Culture Lina Mendoni, dans la salle de l'Autel du Musée archéologique national d'Athènes. Amir Ganor, directeur de l'unité de prévention des vols de l'Autorité israélienne des antiquités, assistait à la cérémonie. Les autorités israéliennes avaient localisé et saisi les objets avant leur remise. Lina Mendoni a déclaré que cette restitution pourrait ouvrir la voie à une coopération plus étroite pour la protection du patrimoine culturel, et elle a présenté l'événement en ces termes :
« La restitution de ces 22 antiquités a une signification particulière. C'est la première fois qu'Israël restitue des antiquités à la Grèce. »
L'ensemble comprend 15 vases attiques, six vases corinthiens et une statuette de bronze représentant une femme. Parmi les pièces attiques, 11 sont à figures noires, trois à figures rouges et une à glaçure noire. Les figures noires et les figures rouges sont les deux principaux styles de la céramique athénienne, nommés d'après la couleur des personnages peints. Les six vases corinthiens datent de la période archaïque, et l'ensemble des objets est daté entre 700 av. J.-C. et 320 av. J.-C. Selon le ministère de la Culture, l'authenticité de la statuette de bronze doit encore faire l'objet d'investigations plus poussées. Les responsables n'ont pas expliqué comment les objets avaient été découverts en Israël ni les circonstances de leur sortie de Grèce.
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Cette remise est la première du genre entre Athènes et Jérusalem, et les autorités patrimoniales des deux pays ont commencé à échanger leur savoir-faire sur la lutte contre le trafic illicite. Pninat Yanay a déclaré que cette restitution créait les bases d'un renforcement de la coopération. Elle s'inscrit aussi dans l'effort d'Athènes pour récupérer son patrimoine. Le total des pièces récupérées par la Grèce via le bureau du procureur de Manhattan atteint désormais 179 depuis 2022, après la restitution de 15 objets en septembre. Les relations entre les deux gouvernements portaient jusqu'ici principalement sur la défense, l'énergie et le tourisme. En août, Israël a signé un accord de défense de 3,5 milliards de dollars pour construire le Bouclier d'Achille, un système de défense aérienne multicouche en Grèce, le plus important contrat de défense entre les deux pays.
À Athènes le même jour, le président du British Museum, George Osborne, a déclaré aux journalistes qu'il espérait toujours que les deux parties puissent régler le différend sur les marbres du Parthénon par un arrangement partagé. Il a soutenu que les deux camps devraient accepter de ne pas obtenir tout ce qu'ils souhaitent. George Osborne s'est dit optimiste quant à un accord :
« Je reste optimiste quant à la possibilité de parvenir à un accord. »
Il a aussi reconnu que tous les Grecs ne partageaient pas son point de vue sur le partage des sculptures, et il a ajouté :
« Je sais que ce n'est pas la position de tous les Grecs, je le comprends et je le respecte, mais c'est notre position. »
Les sculptures ont été réalisées entre 447 et 432 av. J.-C. par le sculpteur Phidias et représentent des dieux et des processions sur des panneaux en relief de marbre, des sculptures et des frises. Lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople, les a retirées de l'Acropole en 1801, alors que la Grèce était sous occupation ottomane, avant de les vendre au gouvernement britannique. La Grèce réclame leur retour depuis son indépendance en 1832, soutenant qu'Elgin n'avait aucun fondement juridique pour les emporter. Les responsables britanniques invoquent le British Museum Act de 1963, qui interdit au musée de retirer des pièces de sa collection. Les tensions ont aussi été alimentées par des informations faisant état de fuites et de préoccupations de conservation dans les galeries du British Museum. En septembre, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a signé une tribune dans le Guardian pour contester les éloges du directeur du musée, Nicholas Cullinan, sur le prêt de la tapisserie de Bayeux par la France comme exemple de partenariat international, après que Cullinan avait suggéré un échange réciproque similaire pour les marbres.
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Israël a remis mardi 13 octobre 22 objets grecs anciens à Athènes, une première entre les deux pays. Le même jour, le président du British Museum, George Osborne, a déclaré à Athènes qu'il espérait toujours parvenir à un accord sur les marbres du Parthénon.
Texte IA fondé sur les articles de ARTnews.com, Ειδήσεις, Bloomberg Business et d’autres médias. Publié .