Le service d'ambulance israélien a indiqué qu'un garçon de 14 ans a été tué et que 24 personnes ont été blessées, dont 22 garçons, deux d'entre eux grièvement, et deux adultes, lundi 12 octobre 2026.
L'armée israélienne a indiqué que l'engin était probablement une munition à sous-munitions non explosée du Hezbollah, tandis que la police a déclaré qu'une munition non explosée était à l'origine de l'explosion près de Yiftah et Manara.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en campagne pour les élections législatives du 27 octobre, a interrompu une apparition médiatique pour suivre les derniers développements.
Le chef de la police Daniel Levy a déclaré que la police examinerait l'opportunité de suspendre les sorties scolaires dans la zone proche de la frontière libanaise.
Lundi 12 octobre 2026, une explosion s'est produite lors d'une randonnée scolaire près de la frontière avec le Liban, dans le nord d'Israël. Reuters, citant le service d'ambulance israélien, rapporte qu'un garçon de 14 ans a été tué et que 24 personnes ont été blessées, dont 22 garçons, deux d'entre eux grièvement, et deux adultes. Reuters donne l'âge de la victime à 14 ans, tandis que 20 Minutes et SIC Noticias indiquent 15 ans. Des bilans antérieurs étaient plus bas : Europa Press et Der Standard faisaient état de 19 blessés, et Mediafax d'au moins 13. Selon la police et la municipalité locale, le groupe d'élèves et d'enseignants d'un lycée religieux randonnait près de Neot Mordechai lorsque l'explosion s'est produite, et Mediafax rapporte que les élèves et le personnel venaient d'une école de Ma'alot-Tarshiha.
Le commissaire adjoint Meir Eliyahu, sur place, a déclaré qu'un engin non explosé avait probablement détoné après qu'un des élèves l'a ramassé. L'armée israélienne a indiqué que l'engin était probablement une munition à sous-munitions non explosée du Hezbollah, et Mediafax rapporte que son évaluation préliminaire a conclu que la munition n'avait pas explosé et était restée dans la zone, sans information claire pour l'instant sur le moment de son lancement. La police a déclaré que les premières suspicions pointaient vers une munition non explosée près des localités de Yiftah et Manara, et des spécialistes en explosifs ont été envoyés pour établir la cause exacte. Reuters note que les roquettes et missiles tirés depuis le sud du Liban n'explosent parfois pas à l'impact, ce qui peut créer des risques pour les civils des années plus tard. La zone est jonchée d'engins explosifs issus du conflit entre Israël et le Hezbollah.
Les équipes du Magen David Adom ont soigné les blessés sur place, et l'ambulancière Efrat Ohana a décrit les blessures qu'elle a vues.
« Il y avait des blessures pénétrantes, probablement dues à l'impact d'éclats qui ont blessé les patients. »
Le Magen David Adom a indiqué que ses équipes soignaient sur place huit blessés en état grave ou modéré, et a mobilisé des ambulances, des unités de soins intensifs mobiles et un hélicoptère. L'armée a déployé des soldats et des hélicoptères pour aider à évacuer les blessés vers l'hôpital. Le service a qualifié l'incident de complexe et a précisé que les blessés seraient transportés à l'hôpital dès que possible.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en campagne pour les élections législatives du 27 octobre, a interrompu une apparition médiatique pour suivre les mises à jour, selon son bureau. Europa Press rapporte qu'il a été briefé par le directeur général du Magen David Adom, Eli Bin, par le ministre de l'Éducation Yoav Kish et par son secrétaire militaire. Le ministre de la Défense Israel Katz a écrit sur X qu'il partageait le profond chagrin de la famille du garçon décédé et souhaitait un prompt rétablissement à tous les blessés, ajoutant que les faits sont sous enquête. Le ministère de l'Éducation a qualifié l'incident d'extrêmement grave, et le chef de la police Daniel Levy a déclaré que la police examinerait l'opportunité de suspendre les sorties scolaires dans la zone.
L'explosion intervient dans un contexte de tensions persistantes dans le sud du Liban, selon Mediafax. Un cessez-le-feu négocié par les États-Unis et conclu fin juin devait mettre fin à des mois de combats et permettre un retrait progressif des forces israéliennes. L'accord prévoyait aussi le déploiement de l'armée libanaise dans la zone, mais sa mise en œuvre est largement bloquée. Israël continue de mener des frappes dans le sud du Liban pour repousser le Hezbollah hors du territoire.
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Une munition non explosée présumée a détoné lors d'une randonnée scolaire près de la frontière libanaise, lundi 12 octobre 2026. Le service d'ambulance israélien a fait état de 24 blessés, et la police et l'armée enquêtent sur l'engin.
Texte IA fondé sur les articles de Reuters, Ouest France, Mediafax.ro et d’autres médias. Modifié .