Ferran Torres a inscrit le but de la victoire en prolongation, offrant à l'Espagne une victoire 1-0 contre l'Argentine réduite à dix hommes après l'expulsion d'Enzo Fernandez à la 93e minute.
La FIFA a nommé un procureur disciplinaire et éthique pour enquêter sur la bagarre générale qui a éclaté après le coup de sifflet final, impliquant Leandro Paredes, Eric Garcia et Gavi.
Lionel Messi s'est envolé pour Miami après la finale et n'était pas présent lorsque l'équipe a reçu un accueil protocolaire à l'aéroport de Buenos Aires, avec tapis rouge et fanfare militaire.
La police a utilisé des canons à eau, des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser la foule à l'Obélisque, et 15 personnes ont été interpellées lors des célébrations post-match.
L'équipe d'Espagne a défilé dans Madrid à bord d'un bus à impériale avant un spectacle sur scène sur la place de Cibeles bondée, où plus de 120 000 supporters se sont rassemblés et la fête a duré jusqu'à près de 2h du matin.
L'Espagne a décroché son deuxième titre de Coupe du monde grâce à un but en prolongation de l'ailier Ferran Torres. L'Argentine avait déjà été réduite à dix hommes à la 93e minute du temps réglementaire lorsque Enzo Fernandez a été expulsé pour un second carton jaune. Le score est resté 0-0 jusqu'à ce que Torres frappe dans la période supplémentaire, offrant à l'Espagne une victoire 1-0 au MetLife Stadium dans le New Jersey.
Au coup de sifflet final, les tensions ont éclaté. Le milieu argentin Leandro Paredes s'est accroché avec plusieurs joueurs espagnols, dont le défenseur Eric Garcia et le milieu Gavi, déclenchant une bagarre générale entre les deux équipes. Les équipes ont échangé des bousculades et ont dû être séparées physiquement. Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a tenté d'apaiser les joueurs à la fin d'une rencontre houleuse. La FIFA, l'instance dirigeante du football mondial, a depuis nommé un procureur disciplinaire et éthique pour enquêter sur la bagarre post-match, mais aucun délai n'a été donné pour la conclusion de l'enquête.
« Comportement répugnant de la part des Argentins à la fin, surtout Paredes. »
Le présentateur britannique Piers Morgan a critiqué la conduite argentine sur les réseaux sociaux, qualifiant l'équipe de « groupe de voyous violents et déplaisants » et publiant une image de Paredes jetant Gavi au sol après un accrochage avec Rodri. Le ministre argentin de l'Économie, Luis Caputo, qui avait déjà traité Morgan d'« idiot et rancunier », a répondu durement en ligne.
L'équipe d'Argentine est rentrée à Buenos Aires sans sa superstar. Lionel Messi, après la finale, aurait d'abord pris l'avion pour Miami, puis prévu de se rendre dans sa ville natale de Rosario pour plusieurs jours, selon les médias locaux. Le sélectionneur Lionel Scaloni et les joueurs restants ont reçu un « accueil protocolaire » à l'aéroport international avec tapis rouge et fanfare militaire qui a joué « Muchachos, Ahora Nos Volvimos a Ilusionar », l'hymne non officiel de l'Albiceleste depuis la Coupe du monde 2022 au Qatar.
« Les Argentins fêteront ça quand même. »
Des milliers de supporters ont bravé le froid et la pluie, attendant devant le centre d'entraînement de l'AFA à Ezeiza avec des drapeaux et des parapluies bleus et blancs. Le président Javier Milei avait annoncé un jour férié après la finale mais l'a conditionné à une demande des joueurs et du staff, qui n'étaient pas d'humeur à célébrer. D'autres honneurs officiels ont été absents. L'AFA avait annoncé plus tôt que plusieurs membres de l'équipe, dont Enzo Fernandez, Lautaro Martinez et Julian Alvarez, se rendraient directement dans leurs clubs ou en vacances depuis les États-Unis.
Tard dimanche soir, des milliers d'Argentins se sont rassemblés au point de célébration traditionnel de l'Obélisque à Buenos Aires. De brefs affrontements ont éclaté, et la police a utilisé des canons à eau, des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser les fêtards. Quinze personnes ont été interpellées. Le match lui-même a attiré les critiques des médias internationaux pour une multitude de fautes et des comportements antisportifs de l'Albiceleste, qui n'a pas réussi à cadrer un tir jusqu'à la 116e minute.
L'équipe d'Espagne est rentrée à Madrid pour une immense célébration. Environ deux millions de personnes, selon la Délégation du gouvernement, ont bordé les rues tandis que l'équipe parcourait la ville dans un bus à impériale du palais de la Moncloa à la place de Cibeles bondée, où plus de 120 000 supporters attendaient. Les joueurs sont montés sur scène vers 22h10, présentés un par un avec des chansons choisies individuellement, allant de Bad Bunny et Quevedo à Julio Iglesias et Raphael.
« Ces gamins qui sont là sont géniaux. Ferran Torres a été souvent injustement critiqué et aujourd'hui, il est dans l'histoire du football espagnol. »
Le capitaine Rodri, désigné meilleur joueur du tournoi, a pris le micro pour défendre le héros de la finale, tandis que le sélectionneur Luis de la Fuente a salué ses « 26 personnes fantastiques qui sont aussi les meilleures du monde ». La fête, 16 ans après le premier titre de Coupe du monde de l'Espagne en Afrique du Sud, a duré jusqu'à près de 2h du matin.
Données tirées du texte de l’article
Le procureur disciplinaire de la FIFA examine maintenant la mêlée post-finale sans date limite fixée. Pour l'Argentine, les conséquences immédiates sont un retour sobre et des vacances éparpillées. L'Espagne commence son règne de champion du monde.
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Soutenir PollarFootball · East Rutherford, Madrid et Buenos Aires
Ferran Torres a inscrit le but décisif en prolongation, offrant à l'Espagne une victoire 1-0 contre l'Argentine réduite à dix hommes dans le New Jersey, un match qui s'est terminé par une bagarre générale déclenchant une enquête disciplinaire de la FIFA.
Texte IA fondé sur les articles de watson.ch/, DIE WELT, France 24 et d’autres médias. Modifié .