La proposition modifie l'article 27 du Code disciplinaire de la FIFA afin que les suspensions automatiques d'un match ne puissent pas être suspendues, et elle sera soumise au Conseil à Zurich jeudi 15 octobre.
Quatre sources internes à la FIFA citées par le New York Post affirment qu'Infantino a dit à Trump qu'il s'occuperait de l'affaire lors d'un appel le 1er juillet, tandis que la FIFA nie que la pression de Trump ait été déterminante.
Des sources proches de membres du Conseil indiquent que le libellé ne leur est parvenu que dans la nuit du mardi 13 octobre, moins de 48 heures avant la réunion.
Debbie Hewitt a demandé tous les documents de l'affaire en septembre, Bernd Neuendorf a retiré son soutien à la réélection et l'UEFA s'est engagée à présenter un candidat d'opposition avant le 18 novembre.
La FIFA doit présenter un amendement à son code disciplinaire qui empêcherait la suspension des suspensions automatiques d'un match, selon un document consulté par The Athletic. La proposition vise l'article 27 du Code disciplinaire de la FIFA, la disposition citée dans le cas de l'attaquant américain Folarin Balogun. Le Conseil de la FIFA, composé de Gianni Infantino, de huit vice-présidents et de 28 autres membres, l'examinera jeudi 15 octobre lors de sa première réunion depuis la Coupe du monde, à Zurich. Des sources proches de membres du Conseil ont indiqué que le libellé ne leur était parvenu que dans la nuit du mardi 13 octobre, moins de 48 heures avant la réunion. Elles ont décrit cette démarche comme une tentative d'effacer la tache de la grâce accordée à Balogun à bref délai, alors qu'Infantino a toujours affirmé n'avoir joué aucun rôle dans la décision.
Balogun avait été expulsé lors du match des seizièmes de finale contre la Bosnie-Herzégovine, un carton rouge qui aurait dû entraîner une suspension automatique d'un match pour le huitième de finale contre la Belgique. La commission disciplinaire indépendante de la FIFA a suspendu cette sanction, et le joueur de 25 ans a disputé la rencontre, perdue 4-1 par les États-Unis face à la Belgique, qui les a éliminés. Trump a déclaré publiquement avoir téléphoné à Infantino pour demander un réexamen de la décision. Quatre sources internes à la FIFA ont déclaré au New York Post, comme l'a rapporté LBC, qu'Infantino avait promis de s'occuper de l'affaire lors d'un appel le 1er juillet. La FIFA soutient que c'est sa commission qui a pris la décision et que la pression de Trump n'a pas été déterminante. Infantino a déclaré en juillet :
« Les organes judiciaires de la FIFA sont indépendants. Ils agissent de manière autonome, appliquent le Code disciplinaire de la FIFA et tranchent les affaires en fonction des règlements applicables et des faits qui leur sont soumis. »
Dans la même déclaration, Infantino a confirmé avoir reçu un appel de Trump à ce sujet, ajoutant qu'il reçoit les appels de chefs d'État, de responsables gouvernementaux et d'acteurs du football sur de nombreuses questions.
L'UEFA a qualifié la décision d'« incompréhensible » et affirmé qu'elle avait « franchi une ligne rouge ». La Fédération américaine (US Soccer) a également présenté des observations dans cette affaire, soutenant que la présentation de la VAR à l'arbitre de champ reposait excessivement sur des images figées et au ralenti. Debbie Hewitt, présidente de la Fédération anglaise et vice-présidente de la FIFA, a écrit à Infantino en septembre pour demander tous les documents liés à l'affaire. Un commentaire du Telegraph a suggéré que le calendrier de la proposition pourrait déclencher une nouvelle controverse sur la question de savoir si la FIFA et Infantino sont disculpés de tout manquement.
Le plan Fifa Forward Enterprise, qui devait apporter des investissements privés à une branche commerciale supervisant les droits financiers de la Coupe du monde et d'autres tournois, a été abandonné après avoir été élaboré sans consulter le Conseil de la FIFA. Bernd Neuendorf, président de la Fédération allemande de football (DFB), a retiré son soutien à la réélection d'Infantino et déclaré que le Conseil n'était au courant de rien. Les présidents de trois confédérations continentales, dont l'UEFA, ont appelé Infantino à démissionner au cours de l'été. Malgré cela, la Confédération africaine de football lui a apporté son soutien unanime la semaine dernière, et il entend briguer un quatrième mandat lors du Congrès de l'an prochain. L'UEFA s'est engagée à présenter un candidat d'opposition crédible avant la date limite du 18 novembre. Le prix de la paix de la FIFA décerné à Trump figure également parmi les points à discuter lors de la réunion de jeudi.
Plusieurs dates encadrent désormais le différend, à commencer par l'appel téléphonique rapporté du 1er juillet et la diffusion de l'amendement le 13 octobre. Le Conseil examine la proposition jeudi 15 octobre, lors de sa première session depuis le tournoi, où Infantino devrait répondre aux questions sur l'affaire Balogun et le plan abandonné.
La date limite du 18 novembre constitue le prochain jalon de la course à la direction. On ne sait pas encore si le Conseil adoptera l'amendement jeudi.Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
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La FIFA doit soumettre jeudi 15 octobre à son Conseil, réuni à Zurich, une proposition visant à empêcher la suspension des suspensions automatiques d'un match. Elle fait suite à l'affaire Balogun, dans laquelle un attaquant américain a disputé un huitième de finale de Coupe du monde après un carton rouge.
Texte IA fondé sur les articles de LBC, Blick.ch, Mediafax.ro et d’autres médias. Publié .