L'Autorité de surveillance finlandaise a ordonné le 6 octobre 2026 au représentant de Google, Tuike Finland, d'arrêter tous les travaux modifiant l'environnement avant le 23 octobre 2026, dans l'attente des évaluations environnementales.
Le chef de l'environnement de la LVV, Tommi Muilu, a identifié des abattages d'arbres, la construction de routes et des travaux de drainage sur plus de 300 hectares à Muhos et environ 200 hectares à Kajaani.
Le porte-parole Sondre Ronander a reconnu que Google n'avait pas été à la hauteur de ses standards et a accepté d'étudier les conclusions de la LVV tout en prévoyant la replantation de 130 hectares d'arbres à Muhos.
Les sites suspendus font partie d'un investissement de 13 milliards d'euros annoncé en septembre 2026 couvrant quatre municipalités finlandaises, dont Vaala et Hamina.
Le 6 octobre 2026, l'Autorité de surveillance finlandaise (LVV) a enjoint Tuike Finland, l'entité représentant Google, de suspendre la préparation des sites sur deux emplacements de centres de données à Muhos et Kajaani. L'autorité a exigé que Tuike Finland interrompe toutes les mesures préparatoires susceptibles de modifier sensiblement l'environnement au plus tard le 23 octobre 2026. La suspension formelle reste en vigueur jusqu'à la conclusion des évaluations environnementales obligatoires. Les régulateurs ont ouvert l'enquête pour déterminer si un défrichement étendu a été réalisé illégalement avant les évaluations environnementales obligatoires. Tuike Finland doit fournir une explication officielle et préciser ses prochaines étapes avant le 14 octobre 2026, sous peine de procédures d'exécution coercitives et de sanctions financières.
Le chef du département environnement de la LVV, Tommi Muilu, a détaillé que les équipes du projet ont défriché des zones boisées, retiré la couche arable, construit des routes d'accès, créé des dépôts de stockage, modifié les fossés et changé les systèmes de gestion des eaux pluviales. Des informations régionales indiquent que le défrichement a touché environ 330 hectares à Muhos et près de 200 hectares à Kajaani. Lors de visites sur le site de Muhos, des excavatrices lourdes opéraient à proximité de terres agricoles résidentielles où des parcelles de forêt mature avaient déjà disparu. L'Association finlandaise pour la conservation de la nature avait déjà demandé l'arrêt des travaux, accusant le promoteur à la mi-septembre d'avoir abattu des habitats naturels protégés.
« Des sites naturels qui devraient être préservés ont été abattus. »
Muilu a noté que des modifications physiques prématurées réduisent la fonction préventive des évaluations environnementales, limitant la capacité d'évaluer les alternatives du projet ou de prévenir des dommages écologiques à long terme.
Google a répondu à l'injonction réglementaire en reconnaissant des lacunes dans la gestion de son projet et en acceptant de se conformer aux autorités finlandaises. Le porte-parole Sondre Ronander a confirmé que l'entreprise examinerait les conclusions de l'agence et suivrait toutes les recommandations émises par les régulateurs environnementaux.
« Nous comprenons les préoccupations et, en l'espèce, nous n'avons pas été à la hauteur de nos propres exigences. »
Google a déclaré avoir agi de bonne foi en vertu de la loi forestière, après avoir réalisé des études naturelles préliminaires et établi des protections pour les zones écologiques de grande valeur. L'entreprise fait avancer des plans d'aménagement paysager des sites, incluant la plantation d'arbres sur 130 hectares à Muhos.
Les deux sites suspendus font partie de l'investissement de 13 milliards d'euros de Google dans les infrastructures numériques en Finlande, annoncé en septembre 2026 pour soutenir l'infrastructure d'intelligence artificielle sur deux ans. Qualifié par l'entreprise de plus grand projet d'investissement européen unique, le programme comprend également des installations à Vaala et Hamina, où Google exploite déjà un centre de serveurs actif. Les entreprises technologiques ont massivement investi en Finlande en raison des températures ambiantes fraîches, de réseaux stables et d'une électricité bas carbone issue du nucléaire, de l'hydroélectricité et de l'éolien. La hausse de la demande d'électricité des centres de données a conduit l'opposition politique finlandaise à réclamer un système national de permis pour gérer le transport d'électricité et éviter une augmentation des prix pour les consommateurs.
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L'Autorité de surveillance finlandaise a ordonné à la filiale locale de Google de suspendre le défrichement sur deux sites de centres de données à Muhos et Kajaani avant le 23 octobre 2026, dans l'attente des évaluations environnementales obligatoires.
Texte IA fondé sur les articles de Al Jazeera Online, der Standard, Franceinfo et d’autres médias. Modifié .