Laurent Nuñez a indiqué vendredi 16 octobre que les grenades de désencerclement pourraient être utilisées en cas de violences graves dans les grandes villes ou pendant les défilés, après une brève suspension.
Le ministre de l'Intérieur a cité environ 250 appels à manifester sur les réseaux sociaux et environ 80 rassemblements pour samedi 17 octobre, dont 40 déclarés à ce stade.
Europa Press a fait état de près de 8 000 personnes interpellées, majoritairement des mineurs, tandis qu'EL MUNDO a cité plus de 9 000 interpellations et environ 1 000 blessés en trois semaines.
Sébastien Lecornu a déclaré jeudi 15 octobre que des violences persistantes avaient touché 200 des 3 700 lycées du pays.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé vendredi 16 octobre que les policiers et les gendarmes pourraient de nouveau utiliser des grenades de désencerclement lors des manifestations prévues samedi 17 octobre. Ces grenades avaient été suspendues pendant une courte période après les critiques suscitées par le cas d'un adolescent de 15 ans qui a perdu une main lors de manifestations étudiantes. Laurent Nuñez a précisé qu'elles seraient déployées en cas de violences graves dans les grandes villes ou pendant les défilés. Il a souligné que les agents recourent rarement aux grenades de désencerclement, mais que toute la gamme des armes intermédiaires, des grenades lacrymogènes aux lanceurs de balles de défense (LBD), reste disponible dans les situations extrêmement difficiles.
EL MUNDO a rapporté que la suspension faisait suite à un incident survenu à Lens, au cours duquel un étudiant a perdu une main en tentant de renvoyer une grenade vers les policiers. La suspension avait été annoncée quelques heures après une réunion d'urgence convoquée par le président Emmanuel Macron, qui avait appelé à l'éthique et à la proportionnalité lors des manifestations étudiantes.
Laurent Nuñez a indiqué que les autorités avaient recensé environ 250 appels à manifester circulant sur les réseaux sociaux, avec environ 80 rassemblements prévus, et que la moitié de ces défilés avaient déjà demandé une autorisation. Il a précisé que 40 manifestations avaient été formellement déclarées à ce stade, et que beaucoup d'autres attendaient encore l'accord des autorités.
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EL MUNDO a chiffré à plus de 500 le nombre de rassemblements prévus dans toute la France, un chiffre bien supérieur aux 250 appels et 80 défilés cités par les autres médias. La journée réunira des étudiants et d'autres groupes, dont les gilets jaunes, dont les manifestations avaient provoqué de graves troubles en 2019, tous opposés à la hausse du coût de la vie. Laurent Nuñez a mis en garde contre les éléments d'ultragauche qui ont tendance à rejoindre certains défilés en fin de parcours pour provoquer des affrontements et dégrader le mobilier urbain, et il a fait part de ses craintes de violences à Bordeaux et à Toulouse ainsi que de blocages routiers.
Laurent Nuñez a soutenu que la force n'est utilisée qu'en réponse à une agression, et que les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux peuvent donner l'impression que des personnes sont détenues sans raison. Il a affirmé que les jeunes font moins confiance à la police que le reste de la population, ce qu'il attribue à une méconnaissance du rôle des policiers.
Les chiffres des interpellations divergent selon les médias. Europa Press a fait état de près de 8 000 personnes interpellées à ce jour, majoritairement des mineurs. EL MUNDO a rapporté plus de 9 000 interpellations et environ un millier de blessés au cours des trois dernières semaines, parmi lesquels 930 policiers, 147 enseignants et chefs d'établissement, et plus d'une centaine d'étudiants.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a déclaré jeudi 15 octobre que le mouvement ne ressemblait plus à un mouvement étudiant mais à de la violence urbaine. Il a indiqué que 200 des 3 700 lycées du pays avaient enregistré des violences persistantes, souvent commises par des personnes extérieures aux établissements, et a appelé à distinguer clairement la violence urbaine des revendications légitimes.
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Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a indiqué que les forces de l'ordre pourraient recourir aux grenades de désencerclement lors des manifestations de samedi 17 octobre, après une brève suspension consécutive aux critiques suscitées par le cas d'un adolescent de 15 ans qui a perdu une main.
Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, Notícias ao Minuto, europa press et d’autres médias. Publié .