Des agents de l'ABW et des gardes-frontières ont arrêté 9 Ukrainiens et 2 Biélorusses à Varsovie, Wrocław, Cracovie, Zakopane et Bydgoszcz en vue d'une expulsion immédiate.
Depuis l'automne 2025, les personnes interpellées recrutaient des réfugiés ukrainiens et les payaient pour participer à des manifestations, les fonds étant attribués à la fédération de Russie.
L'ABW a évalué l'activité comme une tentative russe d'influencer les migrants ukrainiens, utilisant des sujets émotionnels comme la corruption pour briser la confiance sociale.
En avril 2026, le consulat ukrainien de Wrocław a averti d'une possible provocation avant une manifestation, plus tard liée au schéma plus large.
Le 29 juin 2026, le ministre coordinateur des services spéciaux polonais Tomasz Siemoniak a annoncé que des agents de l'Agence de sécurité intérieure (ABW) et des gardes-frontières avaient arrêté 11 ressortissants étrangers à Varsovie, Wrocław, Cracovie, Zakopane et Bydgoszcz. Neuf sont des citoyens ukrainiens (cinq hommes et quatre femmes) et deux sont des hommes biélorusses. Tous sont expulsés immédiatement du territoire polonais. Aucun âge ni identité n'ont été divulgués, et le ministre n'a pas précisé si des accusations pénales avaient été déposées.
« Depuis l'automne 2025, ces individus recrutaient et rémunéraient des participants à des manifestations organisées parmi les réfugiés ukrainiens séjournant en Pologne. »
Selon l'ABW, les personnes interpellées avaient des liens en Russie et en Biélorussie. Les fonds utilisés pour payer les manifestants provenaient de la fédération de Russie, et l'opération est décrite comme une tentative d'influencer les migrants ukrainiens en Pologne. Le communiqué du service l'a qualifiée d'« exemple d'actions en deçà du seuil de l'agression classique, dont le but est de briser la confiance sociale, d'alimenter les tensions et d'utiliser des personnes fuyant la guerre comme instruments d'une opération d'influence russe ».
Le groupe opérait depuis au moins l'automne 2025, recrutant des participants au sein de la communauté des réfugiés ukrainiens. Les manifestants étaient payés pour assister à des manifestations conçues pour sembler organisées par les Ukrainiens eux-mêmes, visant principalement les autorités ukrainiennes et la corruption ukrainienne. Certains rassemblements comprenaient des expressions de soutien à Donald Trump. L'ABW a souligné que les organisateurs utilisaient des sujets à forte charge émotionnelle – parmi eux des scandales de corruption et des événements d'actualité de la politique intérieure ukrainienne – pour attirer les participants et façonner progressivement le message politique de la communauté.
« Les participants aux manifestations ont été rémunérés pour leur implication, et les fonds – selon les informations de l'ABW – provenaient de la fédération de Russie. »
La manifestation la plus importante a eu lieu à Wrocław en avril 2026. Avant qu'elle ne se produise, le consulat général d'Ukraine à Wrocław a publié un avertissement sur Facebook concernant une possible provocation, notant qu'un événement présenté comme une initiative de la communauté ukrainienne pourrait avoir un objectif très différent – créer des tensions dans la société polonaise envers les Ukrainiens. L'ABW n'a pas confirmé si l'une des personnes interpellées avait organisé ce rassemblement spécifique, seulement que plusieurs des personnes arrêtées vivaient à Wrocław.
Le contre-espionnage polonais a présenté l'opération comme faisant partie d'un schéma d'actions hybrides en deçà du seuil de l'agression militaire classique, exploitant les réfugiés pour semer la division. L'expulsion immédiate des 11 individus signale la volonté de Varsovie de faire face à de telles opérations clandestines sans procédures judiciaires longues, bien que les autorités n'aient pas divulgué les détails de la chaîne de recrutement ni les montants exacts versés.
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L'Agence de sécurité intérieure polonaise, conjointement avec les gardes-frontières, a arrêté neuf ressortissants ukrainiens et deux biélorusses dans cinq villes, les accusant de recruter et de payer des réfugiés ukrainiens pour participer à des manifestations inspirées et financées par la Russie.
Texte IA fondé sur les articles de Polska Agencja Prasowa SA, oko.press, www.money.pl et d’autres médias. Publié .