L'AfD est en tête des sondages avec plus de 40 % en Saxe-Anhalt, la CDU à environ 20 % et la gauche à 13 %, selon des chiffres cités par Focus avant les élections du 6 septembre.
La candidate de la gauche Eva von Angern a refusé de serrer la main du candidat de l'AfD Ulrich Siegmund lors de l'émission de la MDR du 12 août, l'accusant de susciter la haine contre les personnes queer.
Le ministre-président de la CDU Sven Schulze a dit ne pas utiliser le terme Brandmauer mais ne coopérera pas avec l'AfD, tandis que le candidat du SPD Armin Willingmann a qualifié la gestion de l'AfD de question d'attitude.
La fondatrice du BSW, Sahra Wagenknecht, a proposé un ministre-président non partisan et a annoncé dans Bild que le BSW s'abstiendrait lors d'un troisième tour de scrutin, abaissant potentiellement le seuil pour un candidat de l'AfD.
Siegmund a rejeté l'offre du BSW, déclarant à Welt qu'il a besoin d'une majorité stable pour le premier gouvernement dirigé par l'AfD, visant 45 % plus X pour gouverner seul.
Sept têtes de liste ont répondu aux questions de 50 membres du public lors de l'émission en direct de la MDR « Fakt ist ! Wahlarena » le soir du 12 août 2026, à moins de quatre semaines des élections régionales de Saxe-Anhalt du 6 septembre. L'AfD est en tête des sondages avec plus de 40 %, la CDU à environ 20 % et la gauche à 13 %, selon des chiffres cités par Focus. Les Verts risquent de passer sous la barre des 5 %. Les questions des citoyens allaient de l'éducation à l'approvisionnement en gaz, en passant par la migration et la guerre, mais les thèmes dominants étaient l'état de la démocratie, la division sociale et le rôle futur de l'AfD.
Un homme nommé Silvio, dans le public, a déclaré au ministre-président de la CDU Sven Schulze qu'il considérait l'AfD comme faisant partie du « centre bourgeois » et a demandé à quoi servait le cordon sanitaire. Schulze a dit qu'il n'utilise pas le terme « Brandmauer » mais a affirmé qu'il n'a pas l'intention de coopérer avec l'AfD, tout en soulignant qu'il accueille favorablement les conversations avec les électeurs de l'AfD et partage « de nombreux points communs » avec eux. Un retraité en chemise bleue a accusé la CDU et le SPD de « piétiner la démocratie » en excluant plus de 40 % des électeurs, affirmant que les deux partis n'étaient plus éligibles pour lui. Le candidat tête de liste du SPD, Armin Willingmann, actuellement ministre de l'Environnement et vice-ministre-président, a répliqué.
« La question de la gestion de l'AfD est une question d'attitude. »
La confrontation la plus personnelle de la soirée a opposé le candidat de l'AfD Ulrich Siegmund et la candidate de la gauche Eva von Angern. Siegmund a tendu la main à plusieurs reprises, affirmant qu'il voulait « combler les tranchées » dans le pays et que la porte était ouverte et la main tendue. Von Angern a refusé.
« Vous n'avez pas besoin de me serrer la main. »
Elle a accusé Siegmund de susciter la haine contre les personnes queer. Lorsque Siegmund a dit qu'elle ne prendrait probablement même pas un café avec lui, elle a demandé pourquoi elle le ferait. Von Angern a également mis en garde contre le « mythe de la victime » de l'AfD, affirmant qu'elle rencontre beaucoup de peur sur les stands de campagne. Siegmund a rétorqué qu'il ressent « beaucoup d'élan positif ».
Un membre du public d'origine syrienne, Aras Bader, qui a dit être né et avoir grandi dans une dictature, a directement confronté Siegmund au sujet des plans de l'AfD, y compris la « remigration ».
« Voulez-vous vraiment abolir la démocratie ici en Saxe-Anhalt et en Allemagne et construire une dictature ici ? »
Siegmund a qualifié la question de « non-sens » et de « préjugé ».
La candidate tête de liste du BSW, Claudia Wittig, a critiqué l'objectif de Siegmund de gouverner seul avec « 45 % plus X ». La fondatrice du BSW, Sahra Wagenknecht, a proposé un ministre-président non partisan avec un cabinet de compétences, avec des majorités changeantes pour chaque projet. Elle a annoncé dans Bild que le BSW s'abstiendrait lors d'un troisième tour de scrutin pour le ministre-président si les autres partis rejetaient sa proposition. Selon la constitution de l'État, un troisième tour ne nécessite qu'une majorité des suffrages exprimés, ce qui signifie que les abstentions peuvent abaisser le seuil et potentiellement permettre à un candidat de l'AfD d'être élu.
Siegmund a rejeté l'offre du BSW, déclarant à Welt que gouverner sans majorité ne garantirait pas un gouvernement stable, surtout en tant que premier gouvernement dirigé par l'AfD. Wittig a déclaré à la Berliner Zeitung que Siegmund devrait reconnaître que « les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel pour lui non plus » et que le cordon sanitaire a échoué, une leçon que l'AfD doit aussi apprendre.
Un enseignant de Wernigerode a demandé à Siegmund comment le plan de l'AfD d'abolir la scolarité obligatoire et de la remplacer par une obligation d'éducation préserverait l'égalité des chances. Siegmund a répondu que l'apprentissage à domicile pourrait aider les enfants victimes de harcèlement grave, notant que cela ne concernerait qu'une trentaine de cas. D'autres sujets incluaient l'approvisionnement en gaz et le coût de la vie, une retraitée nommée Anne disant qu'elle ne sort plus le soir à cause des migrants et que « nous vivons dans des sociétés parallèles ».
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Sept têtes de liste se sont affrontées dans la Wahlarena de la MDR le 12 août, l'AfD étant créditée de plus de 40 % des intentions de vote et son candidat Ulrich Siegmund visant une majorité absolue, tandis que le BSW se positionnait comme un potentiel faiseur de roi.
Texte IA fondé sur les articles de Berliner Zeitung, N-tv, Der Tagesspiegel et d’autres médias. Modifié .