Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article5 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Trump a déclaré jeudi 8 octobre que les États-Unis n'attaqueraient pas l'Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, tandis que le blocus dans le détroit d'Ormuz reste en vigueur.

  • Des responsables cités par le New York Times affirment que Trump a opposé son veto à cinq propositions d'opérations de grande ampleur contre l'Iran et les Houthis, tandis que trois porte-avions doivent rejoindre le Moyen-Orient.

  • Pezeshkian a rejeté vendredi 9 octobre des négociations sous la menace. Trump a rejeté la proposition iranienne de rouvrir le détroit d'Ormuz dans les sept jours en échange de la levée des sanctions américaines.

  • Environ 60 % des Américains désapprouvent la gestion de l'Iran par Trump dans un sondage Reuters/Ipsos, dont un républicain sur quatre.

Photo : Diego Delso, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. septembre 2026Des responsables américains et iraniens se rencontrent à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU
  2. 8 oct.Trump déclare qu'il n'y aura pas de frappes contre l'Iran avant les élections de mi-mandat
  3. 9 oct.Pezeshkian rejette les négociations sous la menace de la force

Trump exclut des frappes avant les élections de mi-mandat

Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi, dans un message publié sur son compte de réseau social, que les États-Unis n'attaqueraient pas l'Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. La Maison-Blanche a indiqué que l'offensive contre l'Iran était gelée et ne commencerait pas avant le scrutin. Cette décision a contribué à détendre les marchés de l'énergie et le prix du brut Brent, tandis que les sanctions et la ligne dure de l'administration restent en place.

Dans le même message, Trump a affirmé que l'Iran se trouvait dans une très mauvaise situation économique et militaire et que le blocus dans le détroit d'Ormuz restait en vigueur. Il a dit que les États-Unis menaient des discussions productives avec la République islamique d'Iran, sans donner de détails.

Lors d'un événement à la Maison-Blanche, Trump a déclaré que le conflit prendrait fin bientôt, d'une manière ou d'une autre, et que les prix des carburants baisseraient nettement. Il a également soutenu que l'Iran manquait de moyens pour se battre, et a déclaré :

« Ils n'ont pas d'armée, ils n'ont pas de marine, ils n'ont pas d'armée de l'air, ils n'ont pas de systèmes antiaériens. »

Donald Trump, président américain

Planification du Pentagone et arsenal iranien

Malgré cet engagement public, La Libre a rapporté, citant plusieurs responsables américains s'exprimant sous couvert d'anonymat, que le Pentagone travaille à une campagne de bombardements de grande ampleur contre la République islamique. Le New York Times, cité par Deutsche Welle, a rapporté que les forces américaines préparaient des options pour relancer des opérations de combat de grande envergure et que trois porte-avions devaient rejoindre le Moyen-Orient. Des responsables cités par le Times ont indiqué que le Pentagone et l'équipe de sécurité nationale avaient soumis cinq propositions d'opérations de grande ampleur contre l'Iran et les Houthis au Yémen ces derniers mois, et que Trump avait opposé son veto à chacune d'elles.

Des responsables proches du dossier ont indiqué que l'Iran avait préservé ses usines de missiles et de drones malgré des mois de bombardements américains et israéliens, ce qui lui permet de reconstituer ses arsenaux pendant que Trump retient les frappes. Le même jeudi, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a déclaré que les États-Unis ne cherchaient pas à bâtir un nouvel État en Iran ni à déployer d'importantes forces terrestres pour contrôler un territoire, comme en Irak il y a plus de vingt ans. Il a dit que l'objectif principal était d'empêcher Téhéran d'obtenir une arme nucléaire.

Hegseth a également annoncé que Nidal Hasan, auteur de la fusillade de 2009 à Fort Hood, serait exécuté par peloton d'exécution le 3 décembre, et que l'exécution serait diffusée en direct.

Discussions bloquées sur le détroit d'Ormuz

Pezeshkian a déclaré lundi que négocier avec Washington pour mettre fin à la guerre n'avait « aucun sens », qualifiant les États-Unis d'« ennemi qui pratique les assassinats, les sanctions, les pressions chaque jour, et ne tient pas ses engagements ». Vendredi, lors d'un sommet de la Communauté des États indépendants au Turkménistan, il a déclaré que le dialogue ne pouvait réussir que sur la base du respect mutuel et d'engagements réciproques, sans pression ni menace. Il a ajouté :

« Une négociation menée sous la menace de la force n'est pas une négociation. »

Massoud Pezeshkian, président de l'Iran

Il a également affirmé que les sanctions nuisaient au commerce, à l'énergie et à l'ordre régional. Les discussions ont connu plusieurs étapes : un cessez-le-feu en avril, un protocole d'entente en juin, et des échanges en marge de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre. Des responsables des deux camps se sont rencontrés à New York fin septembre, avant que l'Iran ne propose de rouvrir le détroit d'Ormuz dans les sept jours en échange de la levée des sanctions économiques américaines. Trump a rejeté cette proposition mais a laissé la porte ouverte à des négociations indirectes, sans exclure une reprise des frappes.

Washington a également imposé de nouvelles sanctions au secteur aérien iranien. Les États-Unis n'ont pas frappé l'Iran depuis le 1er septembre, bien que des navires soient régulièrement visés dans le détroit d'Ormuz.

Opinion publique et prix des carburants

Environ 60 % des Américains désapprouvent la gestion par Trump de la situation en Iran, selon un récent sondage Reuters/Ipsos, dont un républicain sur quatre. Les électeurs citent le coût de la vie comme leur principale préoccupation, et la guerre a fait grimper les prix des carburants. Trump a déclaré qu'il s'attendait à une baisse des prix des carburants après les élections, sans expliquer comment. Les informations sur une campagne de frappes planifiée ont fait remonter les prix du brut, annulant une partie de l'accalmie qu'avait produite la pause.

À suivre dans l’édition du jour

Fusillade dans une école primaire de Bend : trois enfants et une enseignante tués

Un adolescent de 16 ans a ouvert le feu jeudi 15 octobre à l'école primaire Silver Rail de Bend, dans l'Oregon, et a été abattu à l'intérieur par un parent d'élève qui l'avait suivi. La police a indiqué que quatre personnes avaient été tuées et que deux autres avaient été hospitalisées dans un état critique.

  • Gouvernement · il y a 8 hZacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche
  • Diplomatie · il y a 6 hLe pape Léon XIV demande à Poutine une trêve humanitaire à Olechky
  • Affaires · il y a 10 hTesla présente une Roadster volante, production visée pour 2028

Sources et contexte

  • Rai newsle 10 oct. à 02:18Trump congela l'offensiva contro l'Iran: non sarà prima delle elezioni di midterm
  • The Telegraphle 9 oct. à 21:51The Middle East can rest easy for a while - the US midterms are coming
  • Bloomberg Businessle 9 oct. à 20:34Iran Protects Capacity to Build Missiles as Trump Pauses Strikes
  • La Libre.bele 9 oct. à 18:50Trump n'ordonnera pas d'attaquer l'Iran avant les Midterms
Donald Trump
président américain qui a annoncé qu'il n'attaquerait pas l'Iran avant les élections de mi-mandat
Massoud Pezeshkian
président de l'Iran qui a rejeté les négociations sous la menace de la force
Pete Hegseth
secrétaire américain à la Défense (Guerre) qui a déclaré que les États-Unis ne cherchent pas à occuper l'Iran
Nidal Hasan
auteur condamné de la fusillade de Fort Hood en 2009, dont l'exécution est prévue le 3 décembre

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Première version le 8 oct. à 02:41, dernière modification le 10 oct. à 07:54.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

Trump exclut des frappes avant les élections de mi-mandatTrump exclut des frappes avant les élections de mi-mandatPlanification du Pentagone et arsenal iranienPlanification du Pentagone et arsenal iranienDiscussions bloquées sur le détroit d'OrmuzDiscussions bloquées sur le détroit d'OrmuzOpinion publique et prix des carburantsOpinion publique et prix des carburants

Où

WashingtonNew York

Fondé sur les articles de

Rai news, The Telegraph, Bloomberg Business, La Libre.be, Η Ναυτεμπορική, 7sur7, Deutsche Welle, RTBF

Liste des sources

Conflits · Washington, Téhéran et New York

Trump exclut des frappes contre l'Iran avant les élections de mi-mandat, Téhéran refuse des discussions sous la menace

Trump affirme que les États-Unis n'attaqueront pas l'Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, tandis que le président iranien Massoud Pezeshkian refuse des discussions menées sous la menace de la force. Le détroit d'Ormuz reste le principal point de discorde.

WashingtonNew York
Washington, Téhéran, New York · États-Unis, Iran

Poser une question sur ce texte

Poser votre propre question

Texte IA fondé sur les articles de Rai news, The Telegraph, Bloomberg Business et d’autres médias. Modifié le 10 oct. à 07:54. Comment il est fait