Le BPN du PNL a voté le 20 juillet pour destituer les présidents d'Ialomița, de Galați et des secteurs 2, 3, 4 et 5 de Bucarest, invoquant de mauvais résultats électoraux.
Le président Ilie Bolojan a déclaré que ces départements avaient obtenu des résultats bien inférieurs à la moyenne du parti lors des élections présidentielle et législatives.
Le leader de Brașov, Adrian Veștea, a réclamé des élections internes, accusant la direction de mener une chasse aux sorcières.
Le conseil de l'Institut d'études populaires comprend désormais Bolojan, Valeriu Stoica, Emil Boc, Theodor Stolojan et trois membres plus jeunes.
Lundi soir, le Bureau politique national (BPN) du Parti national libéral (PNL) a voté la révocation des présidents et la dissolution des bureaux politiques de six organisations territoriales. Les branches concernées sont le département d'Ialomița, le département de Galați et les secteurs 2, 3, 4 et 5 de Bucarest. À Galați, la décision a spécifiquement révoqué le président par intérim George Scarlat. Le vote a été adopté à la majorité des deux tiers, comme l'exige l'article 74 du statut du PNL.
Le président du parti, Ilie Bolojan, a déclaré au BPN que les révocations étaient fondées sur les mauvais résultats des dernières élections gérées de manière indépendante par le parti, notamment les scrutins présidentiel et législatif. Il a indiqué que ces départements avaient obtenu des résultats bien inférieurs à la moyenne du parti.
« Il existe en Roumanie des départements où le PNL, lors des dernières élections qu'il a gérées seul, a obtenu des résultats bien inférieurs à la moyenne du parti. C'est un fait. »
Bolojan a fait valoir que l'arrivée de nouvelles personnes pourrait aider le parti à améliorer sa position avant les élections de 2028. Il a insisté sur le fait que l'évaluation était strictement basée sur les performances, sans être motivée par d'autres considérations.
Cette décision a suscité de vives critiques de la part de certaines figures du parti. Adrian Veștea, le leader du PNL à Brașov et ancien Premier ministre désigné, a réclamé des élections internes plutôt que des révocations.
« Je pense qu'il serait nécessaire de lancer la procédure démocratique d'organisation des élections et de ne pas procéder à des révocations et modifier les règles en cours de jeu. Sinon, nous ne faisons que mener une chasse aux sorcières et sanctionner certains collègues. »
Hubert Thuma, le chef de la branche d'Ilfov, a reproché à Bolojan de ne pas avoir tenu sa promesse d'élections ascendantes. Selon des sources, Thuma a déclaré que les élections n'avaient jamais eu lieu et que les mandats avaient été prolongés.
Dans la même session, le BPN a approuvé un nouveau conseil d'administration pour l'Institut d'études populaires (ISP), le principal think-tank politique du parti. Le conseil comprend désormais l'actuel président du PNL, Ilie Bolojan, trois anciens présidents du parti, Valeriu Stoica, Emil Boc et Theodor Stolojan, ainsi que des figures de la jeune génération : Robert Sighiartău, Sebastian Burduja et Dragoș Pîslaru.
Les révocations de lundi s'inscrivent dans une purge interne plus large qui a commencé en juin, lorsque la direction centrale n'a pas renouvelé les mandats de 13 autres branches départementales. Parmi ceux qui ont perdu leurs fonctions exécutives à ce moment-là figuraient Alina Gorghiu dans l'Argeș et Hubert Thuma dans l'Ilfov. Le parti indique que ces mesures visent à aligner les organisations locales sur la stratégie nationale et à améliorer les performances électorales.
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Le Parti national libéral de Roumanie a révoqué lundi les chefs de six branches départementales et sectorielles, invoquant de mauvais résultats électoraux, et a nommé des dirigeants actuels et anciens à son institut idéologique.
Texte IA fondé sur les articles de Ziare.com, Libertatea, Mediafax.ro et d’autres médias. Publié .