Le Portugal stocke 132 000 tonnes de brut en France, soit moins de 10% des réserves totales, suite à la réduction des capacités de stockage après la fermeture de la raffinerie de Matosinhos en 2021.
Le leader du Parti socialiste José Luís Carneiro a demandé des explications écrites sur la mobilisation des réserves à l'étranger et l'utilisabilité nationale des qualités de brut acquises.
Le gouvernement a alloué 30 millions d'euros pour couvrir 70% des surcharges de carburant des transporteurs et ajouté 2,5 millions d'euros pour prolonger les subventions au gaz en bouteille jusqu'en décembre.
Avec le diesel à 2,22 euros le litre, le président de l'AEP Luís Miguel Ribeiro a appelé à suspendre la taxe carbone pour réduire le coût du diesel de 21 cents par litre.
Suite à une réunion du Conseil des ministres le 24 septembre 2026, la ministre de l'Environnement et de l'Énergie Maria da Graça Carvalho a rejeté les allégations selon lesquelles le Portugal serait confronté à une pénurie d'approvisionnement en carburant. Cette clarification faisait suite aux remarques formulées plus tôt dans la matinée par le secrétaire général du Parti socialiste, José Luís Carneiro, qui demandait des explications sur les réserves stratégiques d'énergie. Carneiro s'est interrogé sur la possibilité que des stocks aient été envoyés à l'étranger pour aider la France et a fait valoir que le Portugal avait acheté des qualités de brut qui ne peuvent être raffinées dans le pays. Carvalho a qualifié les déclarations du chef de l'opposition d'irresponsables, notant que le Portugal maintient 92 jours de réserves de carburant liquide, dépassant l'exigence de référence européenne de 90 jours. Les réserves stratégiques de carburéacteur ont également augmenté de 18% malgré une augmentation de la consommation de 3% jusqu'en août.
« Le Portugal n'a pas envoyé de carburant pour approvisionner la France. C'est une idée complètement erronée. Le Portugal a stocké une partie de ses propres réserves stratégiques de pétrole en France, une pratique très courante en Europe. »
La ministre a expliqué que le stockage du brut à l'étranger est devenu nécessaire après la fermeture de la raffinerie Galp de Matosinhos en 2021 sous l'ancien Premier ministre António Costa. Cette décision a réduit d'environ un tiers la capacité de stockage nationale de brut et de produits raffinés. Galp a ensuite informé l'Entité nationale pour le secteur de l'énergie (ENSE) qu'elle ne pouvait plus maintenir son contrat national de stockage. Par conséquent, le Portugal a transféré 132 000 tonnes de pétrole brut vers des installations de stockage en France. Carvalho a souligné que ce volume représente moins d'un dixième de la réserve stratégique nationale, reste la propriété souveraine de l'État portugais et peut être mobilisé à tout moment par décision gouvernementale.
Lors du point de presse à Lisbonne, le gouvernement a approuvé une prolongation du soutien extraordinaire aux ménages vulnérables achetant du gaz en bouteille jusqu'à la fin décembre 2026. Cette prolongation entraîne un coût supplémentaire de 2,5 millions d'euros, portant le total des dépenses budgétisées pour le programme à 5,7 millions d'euros cette année après que 3,5 millions d'euros aient été dépensés jusqu'en août. Le Conseil des ministres a également approuvé un cadre temporaire pour distribuer 30 millions d'euros d'aide extraordinaire aux entreprises de transport de fret et de passagers, couvrant 70% des coûts d'exploitation supplémentaires causés par la hausse des prix des carburants.
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Ce différend national coïncide avec des prix élevés à la pompe, le diesel moyen au Portugal atteignant 2,22 euros le litre, soit un centime en dessous de la moyenne de l'Union européenne. Sur les marchés mondiaux des matières premières, le brut Brent est remonté à 106 dollars le baril jeudi matin après être brièvement passé sous les 100 dollars mardi. Au parlement, les députés se préparaient à débattre de 14 initiatives sur le coût de la vie, dont des propositions du Chega pour une TVA nulle sur les denrées alimentaires essentielles et du Parti socialiste pour un taux de TVA de 13% sur le carburant. Les groupes d'entreprises ont exigé des interventions plus larges, le président de l'Association des entreprises du Portugal, Luís Miguel Ribeiro, proposant la suspension de la taxe carbone. Ribeiro a déclaré que la suspension réduirait le diesel de 21 cents le litre et l'essence de 19 cents le litre, créant un impact fiscal de 372 millions d'euros qui pourrait être absorbé par l'excédent budgétaire du premier semestre de 800 millions d'euros du Portugal. Parallèlement, le président de la Confédération portugaise des micro, petites et moyennes entreprises, Jorge Pisco, a critiqué le Premier ministre Luís Montenegro, avertissant que les entreprises ne peuvent pas absorber les augmentations incessantes des carburants et des taux d'intérêt.
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La ministre de l'Environnement et de l'Énergie Maria da Graça Carvalho a rejeté les allégations de pénurie énergétique, confirmant que le Portugal dispose de 92 jours de réserves, dont 132 000 tonnes de brut stockées en France.
Texte IA fondé sur les articles de Diário de Notícias, TSF Rádio Notícias, JN et d’autres médias. Publié .