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En bref

  • Le Département régional de Lisbonne d'enquête et d'action pénale a ouvert une enquête suite à une plainte du syndicat d'enseignants Fenprof en juillet 2026.

  • Les dirigeants de la Fenprof, Francisco Gonçalves et José Feliciano Costa, ont déclaré que les enseignants ont reçu des ordres écrits pour corriger des examens dont des feuilles de réponses manquaient lors du premier déploiement numérique de la correction des examens au Portugal.

  • Le ministre de l'Éducation, Fernando Alexandre, a déclaré le 1er septembre 2026 que plus de 50 000 étudiants sont entrés dans l'enseignement supérieur et que toutes les 21 000 demandes de révision ont reçu une réponse le 7 août.

  • Alexandre a confirmé qu'environ 9 000 des 11 000 enseignants correcteurs de la première phase avaient reçu des paiements pour heures supplémentaires au 28 août 2026.

Comment on en est arrivé là
  1. juillet 2026La Fenprof dépose une plainte formelle auprès du bureau du procureur général concernant les défauts de correction numérique des examens
  2. 7 aoûtLe ministère délivre les réponses aux 21 000 demandes de révision d'examens comme prévu
  3. 28 aoûtLe ministère traite les paiements d'heures supplémentaires pour environ 9 000 des 11 000 correcteurs de la première phase
  4. 1 sept.Le procureur général confirme l'enquête du DIAP de Lisbonne tandis que le ministre Alexandre s'exprime à Porto

Enquête pénale sur la correction numérique

Le parquet portugais a ouvert une enquête pénale sur le processus de correction électronique des examens nationaux du secondaire suite à une plainte formelle déposée en juillet 2026 par la Fédération nationale des enseignants (Fenprof). Le bureau du procureur général a confirmé le 1er septembre 2026 que l'affaire est instruite au Département régional de Lisbonne d'enquête et d'action pénale. Cette année marquait la première fois que les examens nationaux du secondaire étaient corrigés numériquement dans tout le Portugal. La transition a rencontré des problèmes techniques dès le départ, forçant le ministère de l'Éducation, de la Science et de l'Innovation à reporter les délais initiaux après que les enseignants ont signalé des erreurs de catalogage, des pages de test manquantes, des retards dans la réception des copies et des pannes du système.

Les syndicats allèguent des instructions illégales

S'exprimant lors d'une conférence de presse mardi consacrée aux pénuries d'enseignants avant la nouvelle année scolaire, les dirigeants de la Fenprof ont déclaré que le déploiement numérique avait causé des perturbations graves pour les élèves, les familles et le personnel scolaire. Les secrétaires généraux conjoints du syndicat, Francisco Gonçalves et José Feliciano Costa, ont fait valoir que les autorités doivent déterminer pourquoi le ministère a procédé à la publication des notes malgré des avertissements répétés concernant les défaillances de la plateforme. Gonçalves a déclaré que les secrétariats d'examen et les correcteurs ont reçu des ordres écrits demandant aux enseignants d'évaluer les questions même lorsque les réponses étaient incomplètes en raison de pages numérisées manquantes.

« Face à l'impossibilité de fournir le contenu complet des examens aux correcteurs, ils ont donné l'ordre de noter ce qui était disponible. Maintenant, comme il s'agit d'un ordre externe, cela pourrait constituer une infraction. »

Francisco Gonçalves, secrétaire général conjoint du syndicat d'enseignants portugais Fenprof

Le ministre répond à l'enquête

Les dirigeants syndicaux ont également critiqué le ministère pour avoir tenté de reporter la responsabilité sur les secrétariats d'établissement et les enseignants individuels. Costa a souligné que le syndicat se félicitait de l'enquête pour clarifier où les défaillances opérationnelles et managériales se sont produites. S'exprimant mardi lors de la cérémonie d'inauguration de l'Université technique de Porto, le ministre de l'Éducation, Fernando Alexandre, a rejeté les accusations de mauvaise conduite et a déclaré avoir la conscience tout à fait tranquille concernant l'administration des examens. Alexandre a maintenu que toutes les anomalies signalées ont été examinées et corrigées, garantissant l'équité pour chaque candidat.

« Une conscience tranquille. Une conscience tout à fait tranquille. Le processus n'a pas bien commencé, il a mal commencé, mais il s'est bien terminé. Nous avons plus de 50 000 étudiants dans l'enseignement supérieur. Tous les étudiants ont reçu leurs notes. Ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent faire appel. »

Fernando Alexandre, ministre portugais de l'Éducation

Demandes de révision et indemnisation des enseignants

Alexandre a averti que tout enseignant qui aurait corrigé des questions inexistantes ou manquantes sans instructions appropriées a violé des protocoles de correction clairs et ferait l'objet de procédures disciplinaires. Le ministre a noté que le ministère a reçu 21 000 demandes de révision des notes, avec toutes les réponses correspondantes délivrées le 7 août 2026 comme prévu. La période de réclamation subséquente concernant ces révisions se déroule actuellement normalement. Alexandre a également rapporté qu'à la suite d'un arrêté visant à accélérer le traitement administratif, environ 9 000 des quelque 11 000 enseignants qui ont corrigé les examens de la première phase avaient été payés pour leur travail extraordinaire le vendredi précédent. L'État portugais emploie près de 150 000 enseignants à tous les niveaux d'enseignement.

Paiements des correcteurs de la première phase au 28 août 2026enseignants
Enseignants payés9 000
Total des correcteurs de la première phase11 000
Enseignants payés
9000 enseignants
Total des correcteurs de la première phase
11000 enseignants

Données tirées du texte de l’article

Dans ce texte

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Fondé sur les articles de

RTP, Jornal Expresso, Notícias ao Minuto, TSF Rádio Notícias, Correio da Manha, SIC Notícias

Liste des sources
Lisbonne
Porto
LisbonnePorto
Lisbonne, Porto · Portugal

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Sources et contexte

  • RTP - Rádio Televisão Portuguesale 1 sept. à 16:37Inquérito MP. Ministro da Educação diz-se de "consciência tranquila"
  • Jornal Expressole 1 sept. à 15:36Falhas nos exames nacionais: ministro está de "consciência totalmente tranquila", Fenprof sauda abertura do inquérito
  • Notícias ao Minutole 1 sept. à 15:14MP investiga exames. Ministro diz ter "consciência totalmente tranquila"
  • TSF Rádio Notíciasle 1 sept. à 15:01"Começou mal, mas acabou bem." Ministro de "consciência totalmente tranquila" quanto a processo sobre exames nacionais
Fernando Alexandre
Ministre portugais de l'Éducation, de la Science et de l'Innovation
Francisco Gonçalves
Secrétaire général conjoint du syndicat d'enseignants portugais Fenprof

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Publié le 1 sept. à 16:45.

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Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Santé & Éducation · Lisbonne et Porto

Le parquet portugais ouvre une enquête sur la correction numérique des examens alors que le ministre de l'Éducation défend le processus

Le bureau du procureur général du Portugal a ouvert une enquête pénale sur la correction numérique des examens du secondaire suite aux plaintes des syndicats concernant des feuilles de réponses manquantes et des instructions contradictoires.

Texte IA fondé sur les articles de RTP, Jornal Expresso, Notícias ao Minuto et d’autres médias. Publié le 1 sept. à 16:45.

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