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En bref

  • Lors des funérailles d'Ali Khamenei à Téhéran la semaine dernière, le président Massoud Pezeshkian a été verbalement attaqué par des pleureurs criant « Mort au compromis », tandis que le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a été lapidé et contraint de partir.

  • Des factions dures accusent le gouvernement de mener un « coup d'État doux » en signant un cessez-le-feu avec les États-Unis qu'elles affirment violer les ordres du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

  • Mojtaba Khamenei n'est pas apparu en public ni ne s'est adressé à la nation depuis qu'il a succédé à son père, alimentant les spéculations selon lesquelles il serait soit caché pour des raisons de sécurité, soit incapable.

  • Le député Mahmoud Nabavian, un dur de premier plan, a averti sur X : « Avertissement au peuple iranien : un coup d'État se prépare-t-il ? » et a ensuite appelé à la vengeance et à la résistance contre le prétendu coup d'État.

  • Les États-Unis bombardent depuis sept jours consécutifs, et le fragile cessez-le-feu est de plus en plus sous tension alors que les luttes de pouvoir internes s'intensifient.

Téhéran
Téhéran · Iran
Comment on en est arrivé là
  1. 14 juil.Le député dur Mahmoud Nabavian tweete : « Avertissement au peuple iranien : un coup d'État se prépare-t-il ? »
  2. 16 juil.Nabavian poste à nouveau : « Alors que nous faisons nos adieux à l'imam martyr (Khamenei), nous levons le drapeau de la vengeance et nous nous opposons au coup d'État. »
  3. 18 juil.Plusieurs médias grecs rapportent la fracture grandissante, citant la couverture de CNN sur les funérailles et le récit du « coup d'État doux ».

Les funérailles deviennent un point de rupture

Les funérailles du guide suprême Ali Khamenei à Téhéran la semaine dernière devaient être une démonstration d'unité. Au lieu de cela, elles ont exposé une fracture profonde au sein de la République islamique. Alors que le président Massoud Pezeshkian marchait à côté du cercueil, des pleureurs vêtus de noir se sont retournés contre lui, criant « Mort au compromis ». Quelques instants plus tard, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, qui a négocié le cessez-le-feu avec l'administration Trump, a été lapidé et contraint de fuir la cérémonie. La foule l'a traité de « traître qui a vendu le pays ». Ces scènes, rapportées par CNN et reprises par plusieurs médias grecs, n'étaient pas des explosions spontanées mais le bord visible d'une campagne de plusieurs mois menée par les durs qui croient que la direction en temps de guerre exécute un « coup d'État doux » contre la révolution.

Le récit du « coup d'État doux »

Dans les cercles les plus radicaux du régime, une théorie a pris racine : les responsables qui ont signé l'accord avec Washington orientent délibérément l'Iran loin de ses principes révolutionnaires. Ils sont accusés d'ignorer les ordres du nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, et de consolider plutôt leur propre pouvoir. Les durs soutiennent qu'au lieu de venger la mort d'Ali Khamenei, le gouvernement a capitulé. Le député Mahmoud Nabavian, voix éminente de l'aile radicale, a posté sur X quelques jours avant les funérailles : « Avertissement au peuple iranien : un coup d'État se prépare-t-il ? » Il a suivi après l'enterrement : « Alors que nous faisons nos adieux à l'imam martyr (Khamenei), nous levons le drapeau de la vengeance pour son sang et nous nous opposons au coup d'État. »

« Avertissement au peuple iranien : un coup d'État se prépare-t-il ? »

Mahmoud Nabavian, député iranien dur

Le guide suprême invisible

Au cœur de la crise se trouve l'absence de Mojtaba Khamenei. Depuis qu'il a succédé à son père, il ne s'est pas adressé à la nation, n'est pas apparu en public ni n'a exercé visiblement l'autorité. Les responsables gouvernent et négocient en son nom, mais son silence a suscité des explications concurrentes : certains disent qu'il craint pour sa vie, d'autres qu'il est incapable, peut-être à la suite de blessures subies lors d'une frappe américaine en février. Quelle que soit la raison, ce vide a enhardi les durs à attaquer la direction visible. L'expert de l'Iran Arash Azizi a noté que sans accès direct au nouveau dirigeant, les radicaux se retournent contre ceux qui dirigent publiquement le pays.

« Sans accès direct au nouveau dirigeant, les durs se retournent contre ceux qui sont en première ligne. »

Arash Azizi, expert de l'Iran et auteur cité sur la lutte de pouvoir interne

Accusations et menaces

Le camp dur accuse Pezeshkian, Araghchi et le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf d'avoir suspendu le parlement, ignoré les directives du guide suprême et démantelé les rassemblements nocturnes de partisans fondamentalistes qui étaient devenus un outil de pression. Avant les funérailles, le chanteur religieux Mohammad Ali Bakhshi, lié au régime, a directement menacé Pezeshkian, l'avertissant de respecter les conditions du guide ou de faire face à des conséquences. Cette rhétorique marque un défi public sans précédent de la part de la propre base du régime contre le gouvernement.

Cessez-le-feu sous tension

Ces luttes internes se déroulent alors que le fragile cessez-le-feu avec les États-Unis ne tient qu'à un fil. Les forces américaines bombardent depuis sept jours consécutifs, et l'accord qui a levé certaines sanctions est de plus en plus considéré par les durs comme une capitulation. La lutte pour le pouvoir à Téhéran menace désormais non seulement l'ordre politique mais aussi la survie même de la trêve.

À suivre dans l’édition du jour

Fusillade dans une école primaire de Bend : trois enfants et une enseignante tués

Un adolescent de 16 ans a ouvert le feu jeudi 15 octobre à l'école primaire Silver Rail de Bend, dans l'Oregon, et a été abattu à l'intérieur par un parent d'élève qui l'avait suivi. La police a indiqué que quatre personnes avaient été tuées et que deux autres avaient été hospitalisées dans un état critique.

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Sources et contexte

  • NEWS 24/7le 18 juil. à 17:33CNN: Οι σκληροπυρηνικοί του Ιράν προειδοποιούν για "πραξικόπημα"
  • NewsITle 18 juil. à 17:10Ρήγμα στο καθεστώς του Ιράν: "Βελούδινο πραξικόπημα" λένε οι σκληροπυρηνικοί για τη συμφωνία με τις ΗΠΑ και απειλούν την ηγεσία
  • H Kαθημερινήle 18 juil. à 16:46CNN: Γιατί οι σκληροπυρηνικοί του Ιράν προειδοποιούν για "βελούδινο πραξικόπημα"
  • Η Ναυτεμπορικήle 18 juil. à 16:39"Θάνατος στον συμβιβαστή": Η κηδεία του Χαμενεΐ αποκαλύπτει τον "εμφύλιο" εντός του ιρανικού καθεστώτος
Masoud Pezeshkian
Président de l'Iran, ciblé par les durs lors des funérailles de Khamenei
Abbas Araghchi
Ministre des Affaires étrangères de l'Iran et négociateur en chef du cessez-le-feu avec les États-Unis
Ali Khamenei
Guide suprême décédé de l'Iran, dont les funérailles ont déclenché les affrontements internes
Mojtaba Khamenei
Nouveau guide suprême de l'Iran, fils d'Ali Khamenei, absent de la vue du public
Mahmoud Nabavian
Député iranien dur qui a averti d'un coup d'État sur les réseaux sociaux
Mohammad Bagher Ghalibaf
Négociateur en chef et figure politique de premier plan de l'après-guerre en Iran
Mohammad Ali Bakhshi
Chanteur religieux lié au régime qui a menacé le président Pezeshkian
Arash Azizi
Expert de l'Iran et auteur cité sur la lutte de pouvoir interne

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Publié le 19 juil. à 05:00.

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Fondé sur les articles de

NEWS 24/7, NewsIT, H Kαθημερινή, Η Ναυτεμπορική, in.gr, iefimerida.gr, ΣΚΑΪ

Liste des sources

Conflits · Téhéran

Les durs d'Iran accusent Pezeshkian de « coup d'État doux » alors que les funérailles de Khamenei exposent la guerre interne du régime

Des factions dures au sein du régime iranien accusent ouvertement le président Pezeshkian et ses négociateurs de « coup d'État doux » après avoir signé un cessez-le-feu avec Washington, tandis que le nouveau guide suprême reste absent de la vue du public.

Téhéran

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Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, NewsIT, H Kαθημερινή et d’autres médias. Publié le 19 juil. à 05:00.

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