L'AP rapporte que le plafonnement coupait la connexion de données dès qu'un terminal se déplaçait à plus de 160 km/h, contraignant les drones ukrainiens à voler plus lentement et facilitant le ciblage russe.
Vendredi 16 octobre, Serhii Beskrestnov, conseiller en technologies de défense de Zelensky, a déclaré que l'Ukraine négocie pour lever le plafonnement et a qualifié la question de politique également.
Reuters, citant deux responsables américains et un responsable occidental, a rapporté que l'ordre venait de la Maison-Blanche, tandis que le Pentagone n'a pas répondu aux questions de l'AP.
Le Daily Telegraph, citant quatre sources, a rapporté que Musk avait proposé le bridage et que Trump avait accepté, une affirmation que Trump a démentie vendredi 16 octobre.
Les drones intercepteurs ukrainiens dépendent de Starshield, la version militaire de Starlink exploitée par SpaceX, pour traquer les drones Shahed à propulsion, qui volent à plus de 400 km/h. Selon l'AP, un plafonnement imposé tôt jeudi 15 octobre coupait la connexion de données dès qu'un terminal se déplaçait à plus de 160 km/h, une vitesse courante pour les drones ukrainiens équipés de Starshield. La restriction a contraint ces drones à voler plus lentement que d'habitude, les rendant plus faciles à cibler ou à éviter pour les armes russes. La BBC situe le début plus tôt, rapportant que Starlink a limité les vitesses à 160 km/h dans la nuit du mardi 13 octobre, et que l'Ukraine a été frappée par plusieurs attaques meurtrières le mardi après ce ralentissement. L'AP ajoute que Starshield n'avait auparavant aucune limite de vitesse.
Serhii Beskrestnov, conseiller en technologies de défense de Zelensky, a déclaré vendredi 16 octobre que l'Ukraine est en discussions avec SpaceX et le Pentagone pour lever le plafonnement. Il a indiqué à l'AP que Kyiv n'a aucune explication sur les raisons de cette restriction, imposée à un moment où les relations avec Washington sont tendues.
« Mais nous comprenons désormais qu'il ne s'agit pas seulement d'une question technique ni seulement d'une question commerciale, mais aussi d'une question politique. »
Beskrestnov a déclaré que personne à l'extérieur ne peut encore savoir qui prend de telles décisions ni qui les influence. Le Pentagone n'avait pas répondu aux questions de l'AP sur la restriction. Le ministère ukrainien de la Défense a déclaré le 15 octobre que les travaux de Starshield avaient repris au front et continuaient de s'améliorer, sans préciser la vitesse appliquée. La BBC a rapporté que Zelensky avait déclaré que la vitesse n'avait pas encore été rétablie, tandis que Rzeczpospolita a rapporté qu'il avait affirmé vendredi que le réseau revenait à la normale.
Musk a écrit sur X mercredi 14 octobre que le gouvernement américain possède et contrôle Starshield et que les limites de vitesse ou d'usage sont décidées par l'armée américaine et, en dernier ressort, par le président.
« Les systèmes Starshield appartiennent au gouvernement américain et sont contrôlés par lui. Toute limite de vitesse ou d'usage est décidée par l'armée américaine et, en dernier ressort, par le POTUS. »
Reuters, citant deux responsables américains et un responsable occidental informé du dossier, a rapporté que l'ordre venait de la Maison-Blanche et que le Pentagone avait reçu instruction de ralentir Starshield pour les forces ukrainiennes. Une source d'Axios a déclaré que l'administration Trump n'avait aucun lien avec les restrictions. Le Daily Telegraph, citant quatre sources, a rapporté que Musk avait proposé le bridage à Trump et que Trump avait accepté, et que Musk s'était ensuite inquiété d'une réaction négative des clients de SpaceX en Europe. Selon le journal, un haut responsable européen et deux sources ukrainiennes ont confirmé cette version. Le sénateur républicain Tom Tillis a ouvert une enquête sur les activités du Pentagone autour des problèmes de Starlink, selon Deutsche Welle.
Trump a déclaré aux journalistes vendredi 16 octobre, alors qu'il quittait la Maison-Blanche pour la Géorgie, qu'il n'avait pas ordonné de restrictions sur le système et doutait que Musk l'ait fait.
« Eh bien, je ne sais pas si c'était quelqu'un, mais ce n'était pas moi, et je ne pense pas que c'était Elon. »
Interrogé sur Starshield, il a dit n'être « pas sûr » qu'il ait jamais été coupé. Il a aussi affirmé avoir de bonnes relations avec Zelensky. Les responsables ukrainiens restent sceptiques. Un responsable ukrainien cité par Axios a déclaré que les responsables qui s'entretiennent avec SpaceX estiment que la Maison-Blanche est impliquée dans la décision.
L'épisode fait suite à l'accord de Trump pour importer du diesel russe, que l'Ukraine a considéré comme une trahison, et à une rupture du partage de renseignements occidentaux décrite par Zelensky. La BBC a rapporté que Washington avait averti qu'il pourrait retenir des renseignements si l'Ukraine continuait de frapper les raffineries de pétrole russes. Zelensky a repris ces frappes cette semaine, et Kyiv a déclaré qu'il ne s'arrêterait que si Moscou en faisait autant. Axios a rapporté que Trump avait appelé l'Ukraine à élire un nouveau président après que Zelensky a critiqué l'accord sur le diesel. Lors d'un sommet de l'UE vendredi, Zelensky a demandé qui d'autre résisterait à la pression s'il ne le faisait pas lui-même.
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L'Ukraine négocie avec SpaceX et le Pentagone pour lever un plafonnement de vitesse imposé à sa liaison satellite militaire, tandis qu'un article du Telegraph affirme qu'Elon Musk a proposé cette restriction à Donald Trump.
Texte IA fondé sur les articles de BBC, Der Tagesspiegel, AP NEWS et d’autres médias. Modifié .