Des missiles ont touché le complexe Al-Maashiq à Aden le jeudi 15 octobre, tuant cinq personnes et en blessant 16, selon le ministre de la Santé Qasim Buhaibeh. Le ministre de l'Information, Moammar al-Eryani, a indiqué que le Premier ministre et le cabinet étaient indemnes.
Dans la nuit du vendredi 16 octobre, deux projectiles ont frappé la zone de l'aéroport abritant une unité militaire alignée sur le gouvernement soutenu par l'Arabie saoudite, selon un responsable de la sécurité et un contrôleur aérien.
Le porte-parole de la coalition, Turki al-Maliki, a déclaré que les houthis avaient lancé 20 attaques contre l'aéroport international King Khalid de Riyad en octobre, tuant 17 personnes et en blessant 333.
Des missiles ont frappé le complexe du palais Al-Maashiq à Aden le jeudi 15 octobre, siège du gouvernement yéménite internationalement reconnu depuis 2015. Le ministre de la Santé, Qasim Buhaibeh, a déclaré que cinq personnes avaient été tuées et 16 blessées, parmi lesquelles des gardes de sécurité et des employés civils. Le ministre de l'Information, Moammar al-Eryani, a indiqué que cinq missiles avaient touché le complexe et que le Premier ministre et le cabinet étaient indemnes. Le cabinet a décrit les armes comme des missiles et des drones, et des témoins ont fait état de fortes détonations près du palais. D'autres sources donnent des chiffres différents : un communiqué du ministère yéménite de l'Information fait état de deux gardes du Premier ministre tués, tandis qu'un autre rapport citant des responsables avance 10 blessés.
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Yahya Saree, porte-parole militaire houthi, a déclaré que les combattants avaient bombardé ce qu'il a appelé le quartier général des opérations militaires saoudiennes à Aden. Il a qualifié toute présence militaire saoudienne de cible légitime, présentant les frappes comme des coups portés aux renforts saoudiens où qu'ils se trouvent. L'agence de presse SABA, contrôlée par les houthis, a ajouté que le complexe était administré par des officiers saoudiens et abritait des dépôts d'armes. Ces affirmations n'ont pas pu être vérifiées de manière indépendante. Les combattants houthis s'étaient brièvement emparés du palais lors de la bataille d'Aden après le déclenchement de la guerre civile en 2014, et une intervention menée par l'Arabie saoudite l'année suivante s'est soldée par un enlisement sanglant avant une trêve en 2022.
Deux projectiles ont frappé l'aéroport d'Aden dans la nuit du vendredi 16 octobre, selon un responsable de la sécurité et un contrôleur aérien. Tous deux ont indiqué que la zone touchée abritait une unité militaire alignée sur le gouvernement soutenu par l'Arabie saoudite. Des sources militaires houthies ont déclaré à SABA que les forces avaient frappé un centre de commandement à la base Al Badr, adjacente à l'aéroport, et touché des dépôts de munitions sur place. Des sources de sécurité officielles ont indiqué à South24 que deux missiles avaient atteint des installations aéroportuaires, sans victime signalée pour l'instant. L'AP n'a initialement fait état d'aucune revendication immédiate et d'aucune information immédiate sur d'éventuelles victimes, tandis que le gouvernement yéménite n'avait pas encore commenté.
Le porte-parole de la coalition menée par l'Arabie saoudite, Turki al-Maliki, a déclaré que les houthis avaient lancé 20 attaques contre l'aéroport international King Khalid de Riyad en octobre, tuant 17 personnes et en blessant 333. L'aéroport est l'un des principaux hubs de l'aviation internationale du royaume. Un rapport décrit un barrage de missiles sur l'aéroport le samedi 10 octobre, qui a tué 13 personnes et constitue l'attaque la plus meurtrière dans le royaume au cours de la dernière décennie. Les autorités saoudiennes ont déclaré le jeudi 15 octobre avoir intercepté un missile tiré depuis le Yémen vers la province de Médine. Les houthis ont nié viser la ville sainte et s'étaient engagés auparavant à ne pas frapper les aéroports de La Mecque ou de Médine. Les chiffres de la coalition pour l'aéroport d'Abha, près de la frontière yéménite, font état de trois morts et 28 blessés, des chiffres que la presse n'a pas vérifiés.
Les combats entre les houthis et les forces soutenues par l'Arabie saoudite ont repris cette année, les récits donnant soit juillet, soit septembre comme date de reprise. Les houthis ont progressé le long de la côte de la mer Rouge et ont repris leurs attaques contre des navires saoudiens dans la zone de Bab el-Mandeb. Début octobre, les forces gouvernementales ont lancé une offensive pour reprendre des zones tenues par les houthis, regagnant du terrain près du détroit. Les frappes aériennes de la coalition menée par l'Arabie saoudite se poursuivent contre l'ouest du Yémen, y compris des zones autour de Sanaa. L'Iran est accusé d'avoir fourni des armes, de l'argent et une formation aux houthis, une affirmation que Téhéran dément, affirmant ne pas les avoir armés en violation d'un embargo de l'ONU sur les armes. Un récit soutient que la position houthie sur Bab el-Mandeb ouvre un second point de pression dans la guerre des États-Unis avec l'Iran, étranglant les exportations pétrolières saoudiennes déjà détournées du détroit d'Ormuz.
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Des missiles ont frappé le complexe du palais présidentiel à Aden le jeudi 15 octobre, et deux projectiles ont touché l'aéroport de la ville dans la nuit du vendredi 16 octobre. Les forces houthies ont revendiqué ces frappes comme des attaques contre des sites militaires saoudiens.
Texte IA fondé sur les articles de europa press, AP NEWS, La Libre.be et d’autres médias. Modifié .