Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefónica discutent d'une approche commune des fréquences 2 GHz, qui doivent redevenir disponibles l'an prochain, selon POLITICO.
La Commission européenne examine une procédure d'attribution qui pourrait réserver une partie de la bande à des entreprises européennes. Selon Reuters, deux tiers de la bande serviraient à des services commerciaux, répartis à parts égales entre opérateurs de l'UE et hors UE.
Starlink avertit que le plan causerait des perturbations, notamment pour les communications d'urgence en Ukraine. La position de l'entreprise n'est pas un effet confirmé des règles européennes.
Le projet de la Commission datant de mai accorderait aux utilisateurs existants une prolongation de deux ans, alors que les autorisations actuelles expirent en mai 2027. Les ministres se réunissent à Limerick le 13 octobre pour discuter de la proposition.
Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefónica sont en discussions préliminaires pour unir leurs forces afin d'obtenir des fréquences clés pour les services satellitaires qui atteignent directement les téléphones, rapporte POLITICO. La bande 2 GHz est importante pour la connectivité mobile par satellite, et ces fréquences doivent redevenir disponibles l'an prochain. Deux sources proches des discussions ont confirmé le projet à POLITICO, un projet que Bloomberg avait rapporté avant le discours d'Emmanuel Macron du 10 septembre. La Commission européenne examine une procédure d'attribution qui pourrait réserver une partie des ressources à des entreprises européennes. Michaël Trabbia, vice-président exécutif d'Orange, a déclaré que le groupe envisageait l'idée sans vouloir en donner les détails. Il a ajouté qu'Orange souhaite proposer le service aux clients sans qu'un acteur dominant unique n'émerge. Vodafone a refusé de commenter, tandis que Deutsche Telekom et Telefónica n'ont pas répondu aux demandes d'information.
Lors du Sommet international de l'espace à Paris, Macron a appelé les principaux acteurs européens du spatial à former une nouvelle alliance qui renforcerait la capacité satellitaire collective. L'objectif affiché est la coopération, mais la cible réelle est Starlink, le réseau satellitaire exploité par SpaceX, l'entreprise dirigée par Elon Musk. L'Europe dispose de ses propres systèmes satellitaires, mais Starlink conserve une large avance dans l'internet rapide fourni depuis l'orbite basse, en grande partie parce qu'il y exploite de nombreux satellites. La dépendance à ce système est la plus visible en Ukraine, où il joue un rôle clé dans les communications militaires. Starlink espère que ces fréquences lui permettront de proposer des services mobiles sans s'associer à des opérateurs télécoms locaux. L'eurodéputé Michał Kobosko a soutenu que l'Europe ne pouvait pas confier le contrôle total de ses communications satellitaires à des entreprises basées hors d'Europe. SpaceX n'a pas répondu à la demande de commentaire de POLITICO.
Les ministres européens des télécommunications se réunissent à Limerick, en Irlande, le 13 octobre pour discuter d'une proposition législative qui pourrait faciliter l'accès à ces services pour les principaux opérateurs européens. Le projet de la Commission datant de mai établit des règles communes pour le choix des fournisseurs de services dans l'ensemble de l'UE. Les autorisations actuelles expirent en mai 2027, et le projet accorderait aux utilisateurs existants une prolongation de deux ans pendant une période de transition. Selon Reuters, deux tiers de la bande serviraient à des services commerciaux, répartis à parts égales entre opérateurs de l'UE et hors UE. Le consortium souhaite candidater pour la partie réservée aux entreprises européennes, ce qui ne signifie pas pour autant que Starlink serait totalement exclu. La proposition est encore au stade des travaux législatifs, et le consortium n'a pas encore été constitué.
Iceye, une entreprise polono-finlandaise dirigée par Rafał Modrzewski, travaille également à renforcer la position de l'Europe dans l'espace. Début octobre, elle a signé un accord avec le finlandais Nokia pour construire des systèmes européens de communication satellitaire destinés au soutien et à la défense des États de l'UE. Modrzewski a souligné le principe qui sous-tend cet effort :
« Les pays doivent pouvoir exercer un contrôle total sur leurs communications, sans dépendre des conditions qu'un opérateur commercial étranger impose à ses services. »
La technologie directe vers l'appareil peut compléter les réseaux mobiles dans les zones reculées ou après une défaillance d'infrastructure. Tous les téléphones ne pourront pas l'utiliser immédiatement, car la connectivité dans la bande MSS peut nécessiter des puces spéciales dont l'approvisionnement est limité. Starlink s'oppose à la proposition et avertit de perturbations, notamment pour les communications d'urgence en Ukraine. Cet avertissement est la position de l'entreprise, et non un effet confirmé des règles européennes.
La séquence commence par l'appel de Macron à Paris le 10 septembre. Iceye et Nokia ont signé leur accord début octobre, et les ministres européens des télécommunications se réunissent à Limerick le 13 octobre. Les autorisations actuelles expirent en mai 2027, et le projet propose une prolongation de deux ans pour les utilisateurs existants. Le consortium n'a pas encore été constitué, et le projet européen en est encore au stade législatif.
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Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefónica sont en discussions préliminaires sur une approche commune des fréquences 2 GHz, alors que les ministres européens des télécommunications se réunissent à Limerick le 13 octobre.
Texte IA fondé sur les articles de www.money.pl, FAKT24.pl, Ziare.com et d’autres médias. Publié .