Les organisateurs de la grève évaluent la participation du 16 octobre à environ 60 %, tandis que le gouvernement régional l'établit à 26,7 %, soit selon lui 5,5 points de moins que les 32,2 % de jeudi.
Des collectifs étudiants affirment que les charges policières du 14 octobre ont fait dix blessés, dont deux graves, et cinq interpellés, et exigent la démission de Francisco Martín et de Joaquín Goyache.
Mercedes Zarzalejo a attribué un courriel citant un slogan du Sindicato de Estudiantes à la directrice d'un établissement de Villarejo de Salvanés, et le porte-parole du gouvernement a refusé de se rétracter vendredi 16 octobre.
Le comité de grève demande une hausse de 600 euros par mois du complément général d'enseignement régional et des effectifs de 13 élèves en maternelle et de 15 en primaire.
Zarzalejo a déclaré qu'elle n'adopterait aucune mesure en réponse aux revendications de la grève illimitée, qu'elle a qualifiée de politique et de révolutionnaire.

La grève illimitée de l'enseignement public madrilène entrait dans son troisième jour vendredi 16 octobre 2026. Le comité de grève affirme qu'environ 60 % du personnel s'y est joint, tandis que le gouvernement régional avance une participation de 26,7 %, soit selon lui 5,5 points de moins que jeudi. Les chiffres de jeudi sont eux aussi contestés : les syndicats ont donné 62 % dans un communiqué et 72 % dans un autre, ce dernier attribué à des déclarations à Efe. La Consejería de Educación a indiqué que 32,2 % du personnel des écoles et instituts avait fait grève jeudi et que la journée se déroulait normalement. Le syndicat enseignant CSIF, qui mène une grève parallèle, a calculé que 45 % de ses personnels s'y étaient joints, soit près de 31 000 enseignants par jour.
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Jeudi 15 octobre, des milliers d'enseignants ont formé une chaîne humaine autour du département régional de l'Éducation à Madrid. La protestation s'est poursuivie jusqu'à Cibeles et sur le Paseo de la Castellana, où les manifestants ont bloqué la circulation, et la Délégation du gouvernement à Madrid a compté environ 10 000 personnes au rassemblement de midi. Les grévistes réclament un maximum de 17 heures d'enseignement hebdomadaires dans le secondaire et la formation professionnelle et de 22 dans le primaire, les heures de tutorat et de département étant comptabilisées dans le total. Ils demandent aussi des effectifs de 13 élèves en maternelle, 15 en primaire, 20 au collège, 23 au lycée et 15 en formation professionnelle, ainsi qu'une hausse de 600 euros par mois du complément général d'enseignement régional.
Des collectifs étudiants ont exigé vendredi 16 octobre la démission du délégué du gouvernement à Madrid, Francisco Martín, et du recteur de l'université Complutense de Madrid (UCM), Joaquín Goyache, faute de conséquences après ce qu'ils qualifient d'assaut policier. Les charges policières ont eu lieu mercredi 14 octobre, premier jour de la grève, sur le campus de Ciudad Universitaria. Les étudiants affirment que ces charges ont fait dix blessés, dont deux graves, et cinq interpellés. Ils décrivent une cible : un piquet d'information de travailleurs et d'étudiants exerçant leur droit de grève, et tiennent Martín pour responsable de l'ordre donné ou de l'absence de contrôle de l'opération. Selon eux, Goyache doit autoriser l'entrée de la police sur le campus, et ils exigent des explications, des responsabilités et la libération sans charges des personnes arrêtées. Les porte-parole étudiants rejettent l'argument avancé par la police et l'UCM selon lequel les espaces ouverts entre les facultés ne comptent pas comme un campus.
La conseillère régionale à l'Éducation, Mercedes Zarzalejo, a montré mercredi 14 octobre un courriel d'un établissement de Villarejo de Salvanés citant un slogan du Sindicato de Estudiantes sur l'arrêt complet du système éducatif. Elle a attribué la phrase à la direction de l'établissement, l'a accusée d'encourager les troubles dans la rue et a annoncé une procédure disciplinaire contre sa directrice. LaSexta et eldiario.es rapportent que le courriel provenait en réalité de Santa Elena, un établissement catholique privé sous contrat, et non du public Nuestra Señora de la Victoria, dont le compte Instagram a ensuite commencé à recevoir des messages haineux. LaSexta a qualifié l'épisode de canular diffusé par l'équipe d'Isabel Díaz Ayuso. Vendredi, le porte-parole du gouvernement, Miguel Ángel García Martín, a refusé de dire si la procédure disciplinaire irait de l'avant ou s'il jugeait graves les accusations et les menaces. Il a déclaré que l'objectif de la grève était très clair.
« Il est établi qu'il s'agit d'une grève absolument politique. »
Par ailleurs, les éducatrices du premier cycle de l'Infantil sont en grève illimitée à Madrid depuis le 6 avril. Jeudi 15 octobre, elles ont profité de la présence de la conseillère à l'Éducation lors d'un événement pour réclamer des négociations, arguant que des ratios de classe plus faibles et de meilleures conditions de travail sont nécessaires pour des éducatrices payées au salaire minimum. La conseillère a déclaré qu'elle n'adopterait aucune mesure en réponse aux revendications, qualifiant à nouveau la grève de politique et de révolutionnaire. Le comité de grève a poursuivi son assemblée ouverte à El Retiro et sa marche de l'après-midi.
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Les organisateurs affirment qu'environ 60 % du personnel de l'enseignement public a fait grève le 16 octobre, un chiffre que le gouvernement régional ramène à 26,7 %. Des collectifs étudiants demandent la démission du délégué du gouvernement et du recteur de l'UCM après des charges policières qui auraient fait dix blessés.
Texte IA fondé sur les articles de europa press, LaSexta, eldiario.es et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait