Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article4 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Le procureur général par intérim José Armando Urioste a écrit à la Cour suprême de justice une semaine après sa nomination par le Congrès, indiquant que les autorités rassemblent des éléments à charge contre Morales et García Linera.

  • Les infractions présumées sont l'assassinat, les abus, la torture et la détention illégale, en lien avec le raid du 16 avril 2009 à l'hôtel Las Américas de Santa Cruz.

  • La police a tué trois hommes, un Boliviano-Croate, un Irlandais et un Hongro-Roumain, et en a détenu deux autres qui ont déclaré par la suite avoir été torturés.

  • Tomasa Yarhui et Rodrigo Antonio ont déposé la plainte, et la Commission interaméricaine des droits de l'homme a conclu en 2021 que la Bolivie avait violé les droits humains.

  • Morales serait en fuite sous le coup de mandats liés à son rôle présumé dans des manifestations ayant paralysé la Bolivie pendant 53 jours et à un trafic présumé de mineure, qu'il nie.

Photo : EneasMx, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 16 avr.Raid policier dans un hôtel de Santa Cruz : trois hommes tués et deux autres détenus
  2. 2021La Commission interaméricaine des droits de l'homme conclut que la Bolivie a violé les droits humains
  3. 12 oct.Le procureur général par intérim annonce une enquête sur Morales et García Linera

Le parquet ouvre une nouvelle enquête

Le procureur général par intérim de Bolivie, José Armando Urioste, a ouvert une enquête préliminaire visant l'ancien président Evo Morales et son ancien vice-président, Álvaro García Linera, à propos d'un raid policier mené en 2009 dans un hôtel de Santa Cruz. L'annonce a été faite lundi 12 octobre 2026, une semaine après la nomination d'Urioste par le Congrès, consécutive à l'arrestation de son prédécesseur, Roger Mariaca, pour des faits présumés de trafic de drogue et de blanchiment d'argent. Dans une lettre adressée à la Cour suprême de justice, Urioste écrit que les autorités rassemblent des éléments à charge contre les deux hommes « pour la commission présumée des crimes d'assassinat, d'abus, de torture et de détention illégale ». Les versions divergent sur l'étape procédurale : l'une évoque une procédure pénale formelle, tandis que la lettre du procureur parle d'un stade précoce de collecte d'éléments.

Le raid de 2009

Le 16 avril 2009, la police a pris d'assaut l'hôtel Las Américas à Santa Cruz et tué trois hommes : un Boliviano-Croate, un Irlandais et un Hongro-Roumain. Deux autres personnes ont été détenues, et les deux survivants ont déclaré par la suite avoir été torturés après leur arrestation. Le gouvernement de l'époque affirmait que le groupe préparait un mouvement séparatiste financé par l'élite économique de droite de Santa Cruz et que les hommes étaient morts dans un échange de tirs, une version rapidement contestée. Morales se trouvait alors en visite officielle au Venezuela et avait déclaré aux journalistes sur place avoir ordonné la détention des étrangers, qu'il qualifiait de « mercenaires ». L'affaire a ensuite été classée sous le gouvernement de Jeanine Áñez, malgré des doutes et des accusations d'extorsion.

Plainte et commission des droits

L'enquête fait suite à une plainte de deux parlementaires de droite, Tomasa Yarhui et Rodrigo Antonio. Antonio a confirmé à l'AFP qu'il s'agit du dossier connu sous le nom d'« hôtel Las Américas ». Les familles et les victimes ont porté l'affaire devant la Commission interaméricaine des droits de l'homme, qui a conclu en 2021 que la Bolivie avait violé les droits humains, une conclusion assortie d'une indemnisation. L'affaire a ensuite été renvoyée devant la Cour interaméricaine. Antonio a rejeté la version officielle du raid.

« Il n'y a pas eu d'affrontement entre les forces de sécurité et ces personnes. »

Rodrigo Antonio, parlementaire de droite

Antonio a également affirmé que les hommes avaient été « exécutés extrajudiciairement » et non tués lors d'une confrontation.

La réponse de Morales et les mandats d'arrêt

Ni Morales ni García Linera n'avaient commenté la nouvelle enquête au moment de la publication. Morales serait en fuite, visé par deux mandats d'arrêt actifs qu'il conteste. L'un concerne son rôle présumé dans des manifestations qui ont paralysé la Bolivie pendant 53 jours, que des médias roumains situent en mai et juin. L'autre l'accuse de trafic d'une mineure, avec laquelle il aurait eu une fille. Morales nie l'ensemble de ces accusations.

La suite

Si le parquet trouve des éléments constitutifs d'infractions punissables, il devra adresser une demande au Parlement, qui nécessite une majorité des deux tiers pour approuver une mise en cause, selon Europa Press. Ce procès serait supervisé par la Cour suprême de justice agissant comme juge garant. Les charges examinées sont l'assassinat, les abus, la torture et la détention illégale, et aucune décision sur une mise en accusation n'a été signalée. Le volet relatif aux droits humains reste lié à la Cour interaméricaine, où il a été renvoyé après la conclusion de 2021.

À suivre dans l’édition du jour

Fusillade dans une école primaire de Bend : trois enfants et une enseignante tués

Un adolescent de 16 ans a ouvert le feu jeudi 15 octobre à l'école primaire Silver Rail de Bend, dans l'Oregon, et a été abattu à l'intérieur par un parent d'élève qui l'avait suivi. La police a indiqué que quatre personnes avaient été tuées et que deux autres avaient été hospitalisées dans un état critique.

  • Gouvernement · il y a 8 hZacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche
  • Diplomatie · il y a 6 hLe pape Léon XIV demande à Poutine une trêve humanitaire à Olechky
  • Affaires · il y a 10 hTesla présente une Roadster volante, production visée pour 2028

Sources et contexte

  • Observadorle 13 oct. à 12:08La Bolivie enquête sur l'ex-président Morales pour son lien avec le meurtre d'Européens par les autorités en 2009Bolívia investiga ex-presidente Morales por ligação a homicídio de europeus pelas autoridades em 2009 · original en portugais
  • Stirile ProTVle 13 oct. à 08:55Un Roumain tué dans un hôtel en Bolivie après une opération commando. L'ancien président désormais accusé de meurtreRomân ucis într-un hotel din Bolivia, după o operațiune de comando. Fostul președinte, acuzat acum de crimă - Știrile ProTV · original en roumain
  • Deutsche Wellele 13 oct. à 01:19Le bureau du procureur de Bolivie enquête sur Evo Morales pour meurtreFiscalía de Bolivia investiga a Evo Morales por asesinato · original en espagnol
  • The Guardianle 12 oct. à 23:45La Bolivie enquête sur l'ex-président Evo Morales pour des liens présumés avec les meurtres de 2009Bolivia investigates ex-president Evo Morales over alleged ties to 2009 killings · original en anglais
Evo Morales
Ancien président de Bolivie visé par une enquête sur le raid de 2009, qui nie les accusations portées contre lui
Álvaro García Linera
Ancien vice-président de Bolivie cité dans l'enquête aux côtés de Morales
Tomasa Yarhui
Parlementaire de droite qui a déposé la plainte à l'origine de l'enquête
Rodrigo Antonio
Parlementaire de droite qui a déposé la plainte et confirmé le nom de l'affaire à l'AFP
Jeanine Áñez
Ancienne présidente de Bolivie sous le gouvernement de laquelle l'affaire de 2009 a été classée

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié le 13 oct. à 12:55.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

Le parquet ouvre une nouvelle enquêteLe parquet ouvre une nouvelle enquêteLe raid de 2009Le raid de 2009Plainte et commission des droitsPlainte et commission des droitsLa réponse de Morales et les mandats d'arrêtLa réponse de Morales et les mandats d'arrêtLa suiteLa suite

Où

Santa Cruz

Fondé sur les articles de

Observador, Stirile ProTV, Deutsche Welle, The Guardian, Digi24, europa press

Liste des sources

Gouvernement · Santa Cruz

La Bolivie ouvre une enquête sur Evo Morales après la mort de trois hommes lors d'un raid policier dans un hôtel de Santa Cruz en 2009

Le procureur général par intérim de Bolivie a ouvert une enquête préliminaire visant l'ancien président Evo Morales et l'ancien vice-président Álvaro García Linera à propos d'un raid policier mené en 2009, au cours duquel trois hommes ont été tués. Toute mise en cause formelle nécessiterait l'approbation des deux tiers du Parlement.

Santa Cruz
Santa Cruz · Bolivie

Poser une question sur ce texte

Texte IA fondé sur les articles de Observador, Stirile ProTV, Deutsche Welle et d’autres médias. Publié le 13 oct. à 12:55.

Poser votre propre question
Quels sont les crimes spécifiques faisant l'objet de l'enquête sur le raid ?
Que faut-il pour qu'un procès en responsabilité puisse avoir lieu ?
Comment il est fait