Édouard Philippe a tenu son premier meeting de campagne pour 2027 à l'Adidas Arena à Paris le 5 juillet 2026, rassemblant environ 5 000 sympathisants.
Il s'est exprimé ouvertement sur sa famille, son grand-père docker et ses problèmes de santé (vitiligo, alopécie) pour contrer une image de « sang et larmes ».
Il a promis une réforme massive de l'école, un effort fiscal juste, travailler plus longtemps, expulser les criminels étrangers et une « écologie de l'impact ».
Philippe fait face à la concurrence de Gabriel Attal (centre) et Bruno Retailleau (droite) ; Laurent Wauquiez a apporté son soutien tandis que Retailleau a rejeté toute alliance.
Il s'est positionné comme l'alternative à un duel au second tour entre le Rassemblement National et La France Insoumise.
Édouard Philippe a ouvert son premier grand meeting de campagne en racontant sa propre histoire : petit-fils d'un docker du Havre, fils de deux enseignants et père de trois enfants. « Je n'ai manqué de rien. C'est un immense privilège », a-t-il déclaré, nommant ses enfants Anatole, Léonard et Sarah, ajoutant : « Vous ne me verrez pas poser avec eux dans Paris Match. » Il a également parlé de sa vie avec le vitiligo et l'alopécie, une rare confidence personnelle de la part de l'ancien premier ministre. Le discours, d'une durée d'environ une heure et quart, visait à adoucir une image que ses rivaux qualifient de « sang et larmes ».
« Il n'est pas question de sang ou de larmes, il s'agit peut-être d'un peu de sueur. »
Philippe a promis une refonte « massive » du système scolaire, qu'il a qualifiée de « clé du redressement de la France ». Il a déclaré que chaque décision gouvernementale serait filtrée par la question de ce qu'elle signifie pour les enfants. Sur les finances publiques, il s'est engagé à des « efforts justes, partagés et étalés », répondant à la caractérisation de son projet comme austéritaire par Gabriel Attal. D'autres mesures incluent travailler plus longtemps, expulser les délinquants étrangers, une approche économique de l'offre, et ce qu'il a appelé une « écologie de l'impact » sans plus de détails.
Philippe n'est pas seul dans la course. Gabriel Attal (Renaissance) est en concurrence pour le centre, tandis que Bruno Retailleau (Les Républicains) occupe la droite. Laurent Wauquiez, qui avait longtemps plaidé pour un candidat unique de la droite, a tendu la main à Philippe dans un message vidéo, déclarant : « Il y a une forme d'hypocrisie en ce moment à prétendre que multiplier les candidatures va encore bien se passer pour la droite. » Retailleau a rejeté l'offre, arguant que les Français « ne veulent pas d'un ancien premier ministre à l'Élysée. Ils ne veulent pas d'une saison trois du macronisme. »
« Ils ne veulent pas d'un ancien premier ministre à l'Élysée. Ils ne veulent pas d'une saison trois du macronisme. »
Environ 5 000 personnes ont rempli l'Adidas Arena, dans le nord de Paris, selon les organisateurs. Six ministres étaient présents, dont les porte-parole de Renaissance Maud Bregeon et Mathieu Lefèvre, ainsi que le ministre LR Nicolas Forissier et des députés Modem. Philippe a reconnu le risque d'une dispersion des voix, qualifiant le maintien de ses candidatures et de celle d'Attal de « dangereux » pour 2027 et évoquant un processus de sélection entre novembre et février. Un jeune militant a décrit la dynamique comme « une course de sondages, une primaire qui ne dit pas son nom. »
Philippe a présenté sa campagne comme un rempart contre les deux partis qui, selon lui, s'affronteraient autrement au second tour. « Je refuse qu'au second tour de la prochaine élection présidentielle mes enfants n'aient que le choix entre deux colères, deux mensonges, deux impasses », a-t-il déclaré, visant le Rassemblement National et La France Insoumise. Le meeting a eu lieu deux jours avant une décision de justice qui déterminera si Marine Le Pen ou Jordan Bardella portera l'étendard du RN.
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L'ancien premier ministre a rassemblé environ 5 000 sympathisants à l'Adidas Arena le 5 juillet, dévoilant son slogan « Croire en nous » et un programme centré sur les enfants, l'école et la discipline des finances publiques.
Texte IA fondé sur les articles de Franceinfo, RFI, 20minutes et d’autres médias. Publié .