Steffen Krach a déclaré au Die Zeit que 100 « policiers des loyers » feraient appliquer manuellement le droit locatif jusqu'à ce que le Mietenkataster soit opérationnel.
Krach a proposé de porter les amendes pour les propriétaires ayant des contrats de location illégaux à 100 000 euros à partir de janvier.
Krach a posté sur X une photo avec une pancarte disant « Ici, on peut exproprier, chers camarades de la gauche ! Vous êtes partants ? » devant la Maison russe de la science et de la culture.
La coprésidente fédérale de Die Linke, Ines Schwerdtner, a fait de la socialisation du logement une condition pour rejoindre un gouvernement berlinois, s'exprimant dans le podcast de Stern.
Krach a critiqué les coupes dans les aides au logement, les retraites, les soins et les prestations sociales de son propre gouvernement fédéral comme un angle mort de la politique sociale.
Le SPD berlinois est crédité de 13 % des intentions de vote ; Krach combine rhétorique de justice sociale et éléments d'ordre public pour remonter.
Krach, candidat tête de liste et président régional du SPD à Berlin, a déclaré au Die Zeit que 100 « policiers des loyers » seraient déployés pour faire appliquer manuellement la réglementation jusqu'à ce que le registre des loyers (Mietenkataster) soit opérationnel. Le parlement régional de Berlin a approuvé la création du registre début juillet, faisant de Berlin le premier Land à établir une telle base de données. Le registre vise à découvrir les niveaux de loyer illégaux et à rendre plus difficile la violation du droit locatif. Berlin est confrontée à une pénurie de logements, les loyers ayant augmenté de manière notable ces dernières années. Certains propriétaires exigent plus que ce qui est légalement autorisé, ce qui passe souvent inaperçu pendant de longues périodes.
« Pour la transition, jusqu'à ce que le registre des loyers soit en place, nous déploierons 100 policiers des loyers pour agir manuellement contre les infractions. »
Krach a averti les propriétaires ayant des contrats de location illégaux de les ajuster rapidement, affirmant qu'à partir de janvier, les sanctions deviendraient nettement plus douloureuses.
« À partir de janvier, il y aura des amendes élevées. Je suis favorable à leur augmentation à 100 000 euros. »
Krach a posté sur X une photo de lui tenant une pancarte en carton devant la Maison russe de la science et de la culture à Berlin. La pancarte disait : « Ici, on peut exproprier, chers camarades de la gauche ! Vous êtes partants ? » Le message était une réponse à la coprésidente fédérale de Die Linke, Ines Schwerdtner, qui avait fait de la socialisation du logement une condition de la participation de son parti à un gouvernement berlinois. Schwerdtner a formulé sa demande dans le podcast « 5-Minuten-Talk » du magazine Stern.
« C'est très clair pour nous : avec la gauche berlinoise au gouvernement, il y aura socialisation. »
Krach a accusé Die Linke de mener un culte d'opposition populiste avec des slogans d'expropriation. Il s'est montré ostensiblement ouvert à une coalition avec le parti.
Dans l'entretien au Die Zeit, mené à bord d'un bus de campagne, Krach s'est mis en scène comme l'espoir du SPD berlinois tout en critiquant ouvertement son propre gouvernement fédéral. Il a attaqué les coupes dans les aides au logement, les retraites, les soins et les prestations sociales comme un angle mort de la politique sociale, et a appelé à une meilleure protection des locataires et à des impôts plus élevés pour les hauts revenus. Il a plaidé pour que le SPD se sauve par un travail de terrain municipal plutôt que par le battage médiatique de la capitale. Pour Berlin, il a esquissé un programme combinant le registre des loyers, la police des loyers, l'éducation à la démocratie dans les écoles, une meilleure protection de la capitale et une vision de type Expo. Il a décrit les inégalités Est-Ouest en matière de médecins et de transports comme un terreau de frustration, de succès de l'AfD et d'érosion démocratique.
Krach a également dirigé ses critiques contre la CDU, accusant le parti de vouloir faire payer les familles par des coupes dans les repas scolaires, les tickets de transport et les crèches. Il est resté ouvert à une coalition avec Die Linke ou la CDU, mais a adressé des piques cinglantes aux deux camps. Le SPD est actuellement crédité de 13 % des intentions de vote à Berlin. Krach tente de sortir le parti de ce creux avec une rhétorique de justice sociale, une dose d'ordre public et le message que Berlin doit cesser de faire passer la provincialité pour un programme de gouvernement, même sur des sujets aussi mineurs que les trottinettes électriques.
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarGouvernement · Berlin
Steffen Krach, candidat tête de liste du SPD à Berlin, a annoncé 100 « policiers des loyers » pour lutter contre les hausses de loyer illégales et des amendes pouvant atteindre 100 000 euros, tout en défiant le parti Die Linke d'exproprier un bâtiment culturel russe dans un message provocateur sur les réseaux sociaux.
Texte IA fondé sur les articles de DIE WELT et ZEIT ONLINE. Publié .