La Maison-Blanche a demandé à Guilfoyle de démissionner le mardi 13 octobre 2026, et elle a accepté cette demande depuis.
Peu avant minuit, le mercredi 14 octobre, le Wall Street Journal a rapporté qu'elle avait demandé en juillet 2025 à Eric Deters de payer 100 000 dollars pour une dette American Express. Deters affirme ne pas avoir payé.
Cinq sources ont déclaré au Daily Mail que le bureau de l'inspection générale du département d'État poursuit son enquête, et trois ont indiqué qu'elle porte sur une possible consommation de substances, des vols privés non autorisés et des cadeaux irréguliers.
Guilfoyle qualifie les accusations de fausses et promet de défendre son nom, et aucune des allégations, y compris l'addition de 1 586 euros, n'a été prouvée.

La Maison-Blanche a demandé à l'ambassadrice des États-Unis en Grèce, Kimberly Guilfoyle, de démissionner le mardi 13 octobre 2026, et celle-ci a accepté cette demande. Son départ fait suite à une série d'articles de presse sur son comportement à Athènes, qu'elle conteste.
Guilfoyle, ancienne présentatrice de Fox News, fiancée à Donald Trump Jr. de 2020 à 2024, était arrivée à Athènes en novembre 2025. Elle a défendu des projets énergétiques américains au cœur de la politique grecque, notamment le corridor vertical, une route gazière destinée à acheminer le gaz naturel liquéfié américain vers le nord de l'Europe.
Ses ennuis ont commencé avec un article du Wall Street Journal affirmant qu'elle avait menacé des responsables grecs et évoqué la capacité des États-Unis à déstabiliser des gouvernements. Elle et le gouvernement grec ont rejeté cette version. Peu avant minuit, le mercredi 14 octobre, le Journal a ajouté qu'elle avait demandé en juillet 2025 au donateur de Trump Eric Deters de payer 100 000 dollars pour éponger une dette American Express. Deters affirme n'avoir effectué aucun paiement, tandis que les avocats de Guilfoyle soutiennent qu'il lui doit environ 150 000 dollars liés à des conférences et des missions de conseil antérieures.
Le Daily Mail a ajouté une autre affirmation : une addition impayée de 1 586 euros (environ 1 768 dollars) pour un dîner dans un restaurant huppé de la banlieue sud. Selon le journal, quelques jours avant son départ, elle a fait pression sur des collaborateurs du département d'État pour faire retirer son article avant la visite de Marco Rubio. Les responsables ont refusé, exigeant qu'elle produise un reçu bancaire prouvant qu'elle avait réglé l'addition elle-même. Elle ne l'a jamais fait, et la facture a été envoyée directement à l'ambassade des États-Unis. Le même média a rapporté qu'elle avait sollicité un prêt de 250 000 dollars auprès de riches hommes d'affaires grecs pour acheter un Mercedes G-Wagon, et que cette demande était restée sans réponse.
Lors de la visite de Rubio dans la semaine du 5 octobre, Guilfoyle lui a réservé un accueil chaleureux à l'aéroport. Selon le Daily Mail, elle n'a pas participé à son entretien privé avec Kyriakos Mitsotakis, et les invités du dîner officiel ont décrit une ambiance glaciale entre eux.
Plus tôt cette année, Donald Trump avait déclaré la connaître très bien et avoir un surnom pour elle. Après son départ, il a dit aux journalistes qu'elle n'avait pas fait partie de sa famille et qu'il croyait qu'elle avait eu une relation avec son fils. Stephanie Grisham, ancienne porte-parole de la Maison-Blanche et de la première dame, a déclaré à CNN avoir côtoyé Guilfoyle et la famille pendant quatre ans à Mar-a-Lago et Bedminster. Des sources anonymes proches du président ont confié au Daily Mail que Guilfoyle tenait un journal intime sur la famille et pourrait en révéler les secrets après son retour aux États-Unis, des affirmations qui ne reposent que sur ces sources anonymes.
Ce comportement a conduit à une enquête officielle du bureau de l'inspection générale du département d'État, ouverte dans la semaine du 5 octobre. Cinq sources ont déclaré au Daily Mail que l'enquête se poursuit sur Guilfoyle et la gestion de l'ambassade. Trois d'entre elles ont indiqué qu'elle porte notamment sur une possible consommation de substances, des vols non autorisés à bord d'avions et d'hélicoptères privés et l'acceptation irrégulière de cadeaux, entre autres griefs.
Dans une longue déclaration publiée sur X, Guilfoyle a nié toute irrégularité, qualifié les accusations de fausses et promis de défendre son nom, sa réputation et son intégrité. Son avocat a refusé de commenter des aspects précis de l'enquête. Rubio a envoyé au personnel une note sur les conflits d'intérêts, leur demandant de ne pas utiliser leur fonction publique à des fins personnelles.
Les responsables grecs ont traité l'affaire comme une question interne américaine. Le porte-parole du gouvernement, Pavlos Marinakis, a souligné la solidité des liens bilatéraux :
« Nous poursuivons et entretenons une coopération, la plus étroite possible, avec notre allié stratégique, les États-Unis. »
Rubio l'avait soutenue publiquement lors de sa visite, déclarant :
« Notre ambassade ici fait un excellent travail. »
En quittant la Grèce, Rubio a affiché son irritation, affirmant qu'il n'avait pas examiné les éléments et qu'il traiterait l'affaire de manière appropriée. À Berlin, un commentaire du Berliner Morgenpost a qualifié son poste de lot de consolation. Aucune des allégations n'a été prouvée, et elle nie toute irrégularité. Les articles ne nomment pas de successeur à l'ambassade d'Athènes.
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La Maison-Blanche a demandé à Kimberly Guilfoyle de démissionner le mardi 13 octobre 2026, ce qu'elle a accepté depuis. La presse évoque une demande de 100 000 dollars adressée à un donateur de Trump, une addition impayée et une enquête de l'inspection générale du département d'État. Elle nie toute irrégularité.
Texte IA fondé sur les articles de H Kαθημερινή, Deutsche Welle, in.gr et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait