Le président Donald Trump a confirmé mercredi que la Maison-Blanche évalue chaque jour une éventuelle interdiction des exportations américaines de diesel.
Trump a reconnu que restreindre les exportations de diesel pourrait faire baisser les prix intérieurs du diesel, tout en avertissant que cela pourrait aussi peser négativement sur les prix de l'essence.
Trump a attribué les pressions sur les prix aux frappes russes et ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques, sans mentionner l'Iran ni le détroit d'Ormuz.
Le secrétaire à l'Énergie Chris Wright a fait état de pertes d'approvisionnement en diesel en provenance de Chine et du Moyen-Orient, tout en attendant des annonces d'exportation prochaines de l'Europe.
Le président des États-Unis, Donald Trump, a confirmé mercredi que son administration envisageait activement des restrictions sur les exportations américaines de diesel. S'exprimant devant des journalistes dans le Bureau ovale, Trump a indiqué que les discussions sur une éventuelle interdiction des livraisons de diesel se tenaient quotidiennement à la Maison-Blanche. L'administration cherche des mécanismes réglementaires pour enrayer la hausse des coûts des carburants sur le marché intérieur. La progression des prix à la pompe crée un dilemme économique urgent pour la présidence, à quelques semaines du scrutin. Trump a expliqué que les responsables fédéraux pesaient à la fois les avantages intérieurs et les conséquences internationales du maintien des produits pétroliers raffinés dans le pays.
La proposition de limiter les exportations de diesel implique un calcul économique délicat pour la Maison-Blanche et les raffineurs américains. Trump a reconnu qu'une interdiction des exportations pourrait faire baisser les prix du diesel pour les consommateurs et les entreprises américains. Il a toutefois averti que cette même politique pourrait provoquer des perturbations imprévues dans l'ensemble du secteur du raffinage et peser négativement sur les prix de l'essence. Limiter le volume de diesel arrivant sur les marchés mondiaux modifie les rendements des raffineries et les flux commerciaux, ce qui complique l'équilibre de l'offre pour d'autres carburants raffinés. Ces arbitrages ont des conséquences politiques directes pour l'administration avant les élections de mi-mandat prévues le mois prochain, où le coût des carburants devrait peser lourdement sur les électeurs.
Interrogé sur les causes de la hausse des coûts des carburants, Trump a attribué une part substantielle de la pression sur le marché mondial à la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Il a souligné que les frappes militaires en cours des deux belligérants contre les infrastructures énergétiques ont réduit les capacités de raffinage du pétrole brut et les volumes d'exportation. Si ces perturbations ont resserré les marchés de l'énergie en Europe et ailleurs, Trump a déclaré que les États-Unis restaient relativement à l'abri des pires chocs d'approvisionnement.
« Nous pensons que nous sommes très bons. »
Lors de son point presse avec les journalistes, Trump n'a fait aucune référence au conflit impliquant l'Iran ni aux conditions du transport maritime dans le détroit d'Ormuz. Cette omission intervient alors que ce passage maritime du Moyen-Orient occupe une position critique dans les routes mondiales de transit du brut et des produits raffinés.
Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, a présenté une évaluation plus large des pressions internationales qui pèsent sur le marché du diesel. Wright a expliqué que les difficultés d'approvisionnement actuelles ne se limitent pas à une seule zone géographique, notant que les réseaux de distribution mondiaux font face à de nombreuses perturbations distinctes. Il a cité en particulier les réductions récentes de livraisons en provenance de grands centres de raffinage asiatiques et moyen-orientaux.
« Nous avons perdu des exportations de diesel du Moyen-Orient, même si nous les rétablissons, et nous avons perdu des exportations de diesel de Chine. »
Wright a indiqué que les responsables américains s'emploient à rétablir les volumes moyen-orientaux interrompus tout en surveillant les canaux d'approvisionnement mondiaux. Il a ajouté que Washington attend des annonces prochaines de partenaires européens concernant de nouveaux flux d'exportation de diesel à court terme. Ces volumes européens attendus pourraient apporter un soulagement partiel à un marché international toujours sous pression.
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Le président Donald Trump a confirmé que la Maison-Blanche examine quotidiennement une restriction des exportations américaines de diesel, afin de contenir les prix à la pompe avant les élections de mi-mandat, malgré les risques possibles pour le coût de l'essence.
Texte IA fondé sur les articles de Η Ναυτεμπορική, iefimerida.gr, in.gr et d’autres médias. Publié .