Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article5 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Le ministre fédéral du Numérique, Karsten Wildberger (CDU), veut taxer en Allemagne les revenus élevés de l'IA pour financer la restructuration du marché du travail, a-t-il déclaré au Tagesspiegel le mardi 13 octobre.

  • Le président du DIW, Marcel Fratzscher, demande que l'État détienne toutes les entreprises d'IA de pointe et leurs infrastructures, ainsi qu'un contrôle majoritaire des principales entreprises d'IA, dans un entretien à la Süddeutsche Zeitung.

  • Wildberger n'a pas dit s'il maintiendrait la taxe numérique si le président américain Donald Trump menace d'imposer des droits de douane, affirmant seulement qu'un système mondial équitable est nécessaire.

  • Standard Chartered prévoit de supprimer environ 7 000 emplois, et une enquête de l'institut Ifo a montré que un peu moins de 20 % des entreprises utilisant l'IA jugent facile ou très facile de remplacer des diplômés universitaires par du personnel moins qualifié.

Photo : Heinrich-Böll-Stiftung from Berlin, Deutschland, CC BY-SA 2.0 (Wikimedia Commons, recadrée). Photo d'archives, 2019

Une taxe sur les revenus de l'IA

Le ministre fédéral du Numérique, Karsten Wildberger (CDU), plaide pour une taxation en Allemagne des revenus tirés de l'intelligence artificielle, les recettes devant financer la transformation du marché du travail. Il a défendu cette position dans un entretien au Tagesspiegel publié le mardi 13 octobre. Il a ajouté que lorsque la croissance et la création de valeur naissent en Allemagne, les impôts doivent aussi y être payés.

« Nous devons taxer les revenus extrêmement élevés de cette technologie, et avec cet argent nous pouvons financer la restructuration, c'est aussi mon approche. »

Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand du Numérique

Wildberger s'attend à ce que l'IA transforme le travail en profondeur. À long terme, il anticipe davantage d'emplois, mais différents de ceux d'aujourd'hui. La reconversion et de nouveaux métiers, par exemple dans l'artisanat ou les soins, devront être financés, ce qui selon lui exige de la croissance et une ouverture à « d'autres instruments ».

L'idée de taxe sur les robots de Gates et les suppressions de postes

La proposition de Wildberger répond à une suggestion du fondateur de Microsoft, Bill Gates, de taxer les robots et l'IA. Gates veut réduire l'incitation à remplacer les humains par des machines et craint que l'IA ne provoque des destructions massives d'emplois. Wildberger n'a pas précisé s'il maintiendrait une taxe numérique si le président américain Donald Trump menace d'imposer des droits de douane, se contentant d'affirmer que le monde a besoin d'un système mondial équitable. Selon lui, la question plus urgente est de savoir comment l'Allemagne elle-même génère de la croissance et de la création de valeur dans l'IA.

Plusieurs entreprises ont annoncé des suppressions de postes liées à un recours accru à l'IA. La banque britannique Standard Chartered prévoit de supprimer environ 7 000 emplois, tandis que Meta et Amazon réduisent également leurs effectifs à grande échelle. Une enquête de l'institut Ifo de Munich a montré que un peu moins de 20 % des entreprises utilisant l'IA jugent facile ou très facile de remplacer des diplômés universitaires par du personnel moins qualifié capable de travailler avec l'IA. Plus de la moitié des entreprises interrogées ne partagent pas ce point de vue.

Fratzscher réclame la propriété publique des entreprises d'IA

Marcel Fratzscher, président de l'Institut allemand de recherche économique (DIW), estime qu'il est essentiel que l'État devienne propriétaire de toutes les entreprises d'IA de pointe et de leurs infrastructures. Il a formulé cette exigence dans un entretien à la Süddeutsche Zeitung, et souhaite que l'État détienne le contrôle majoritaire des principales entreprises d'IA. Il soutient que la politique ne prend pas au sérieux les dangers de l'IA et que le débat sur la sécurité devrait être la première priorité politique en Europe et en Allemagne.

« Je considère l'IA comme la plus grande menace potentielle pour notre existence et comme une menace plus grande que ne l'ont jamais été les armes nucléaires. »

Marcel Fratzscher, président de l'Institut allemand de recherche économique

Fratzscher rattache ce risque à une course à des modèles toujours plus performants, qui selon lui conduit à une perte de contrôle. Il soutient que l'État est de toute façon responsable des risques qu'aucune entreprise privée ne peut assumer, et qu'il doit donc aussi exercer un contrôle total. Il rejette l'approche défendue par le prix Nobel Joseph Stiglitz, qui combine davantage de concurrence, une redistribution des profits et une régulation renforcée, et la qualifie de « recette totalement erronée ».

Pour Fratzscher, le problème est un excès de concurrence et de propriété privée, car les entreprises maximisent leurs profits et accumulent des sommes de capital considérables tandis que les risques sont socialisés. Selon lui, l'autorégulation du secteur ne fonctionne pas. Interrogé sur la capacité d'une entreprise publique à rester compétitive à l'international, il a répondu que la société, en tant que propriétaire, aurait de meilleures chances de faire valoir ses intérêts. Il a également appelé à des règles mondiales et à une autorité de régulation internationale.

À suivre dans l’édition du jour

Fusillade à Bend : trois enfants et une enseignante tués

Un adolescent de 16 ans a ouvert le feu jeudi 15 octobre à l'école primaire Silver Rail de Bend, dans l'Oregon, et un passant a abattu l'assaillant à l'intérieur de l'établissement, selon la police et la famille du tireur.

  • Gouvernement · il y a 6 hZacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche
  • Diplomatie · il y a 3 hLe pape Léon XIV demande à Poutine une trêve humanitaire à Olechky
  • Affaires · il y a 8 hTesla présente une Roadster volante, production visée pour 2028

Sources et contexte

  • RP Onlinele 13 oct. à 08:25Streit um Digitalsteuer: Wildberger will KI-Umsätze in Deutschland besteuern
  • DIE WELTle 13 oct. à 08:13Nach Gates-Warnung: "Größte Bedrohung unserer Existenz" - Fratzscher fordert staatliche Kontrolle von KI-Unternehmen
  • Spiegel Onlinele 13 oct. à 07:36Digitalminister Karsten Wildberger will KI-Umsätze in Deutschland besteuern
  • N-tvle 13 oct. à 07:13Gewinnbringende Technologie: Wildberger fordert Steuer auf KI-Umsätze
Karsten Wildberger
Ministre fédéral allemand du Numérique (CDU), propose une taxe sur les revenus de l'IA
Marcel Fratzscher
Président de l'Institut allemand de recherche économique (DIW), réclame la propriété publique des entreprises d'IA
Bill Gates
Fondateur de Microsoft, réclame depuis longtemps une taxe sur les robots et l'IA qui remplacent le travail humain
Donald Trump
Président américain dont les menaces de droits de douane pourraient viser la position de Wildberger sur la taxe numérique
Joseph Stiglitz
Prix Nobel dont l'appel à davantage de concurrence, de redistribution des profits et de régulation est rejeté par Fratzscher

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié le 13 oct. à 09:04.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

Une taxe sur les revenus de l'IAUne taxe sur les revenus de l'IAL'idée de taxe sur les robots de Gates et les suppressions de postesL'idée de taxe sur les robots de Gates et les suppressions de postesFratzscher réclame la propriété publique des entreprises d'IAFratzscher réclame la propriété publique des entreprises d'IA

Où

BerlinMunich

Fondé sur les articles de

RP Online, DIE WELT, Spiegel Online, N-tv

Liste des sources

Gouvernement · Berlin et Munich

Wildberger veut taxer les revenus de l'IA en Allemagne, Fratzscher réclame un contrôle public des entreprises d'IA

Le ministre fédéral du Numérique, Karsten Wildberger (CDU), veut taxer en Allemagne les revenus tirés de l'intelligence artificielle pour financer la reconversion des travailleurs. Le président du DIW, Marcel Fratzscher, va plus loin et demande que l'État détienne l'ensemble des grandes entreprises d'IA et leurs infrastructures.

Berlin
Munich
Berlin, Munich · Allemagne

Poser une question sur ce texte

Texte IA fondé sur les articles de RP Online, DIE WELT, Spiegel Online et d’autres médias. Publié le 13 oct. à 09:04.

Poser votre propre question
Comment il est fait