Dan Motreanu (PNL) imagine le président Nicușor Dan nommant le maire PSD Constantin Toma comme Premier ministre sans informer le chef du PSD, Sorin Grindeanu, simulant l'échec de la désignation de Veștea avec des rôles de parti inversés.
Le secrétaire général du PSD, Claudiu Manda, a rejeté le scénario, accusant les libéraux de s'accrocher au pouvoir, et a utilisé une métaphore sarcastique sur la situation interne du PNL.
Motreanu a explicitement calqué le récit sur la récente désignation du libéral Adrian Veștea, dont le gouvernement a été rejeté par les députés, afin de critiquer ce qu'il considère comme deux poids, deux mesures de la part du PSD.
Le scénario s'achève sur l'affirmation que, dans la logique politique actuelle, le PSD serait contraint de soutenir le PNL sans aucun accord politique, ce que Motreanu a présenté comme la « solution salvatrice ».
Dan Motreanu, premier vice-président du Parti national libéral (PNL), a détaillé samedi une hypothétique chaîne d'événements qui reflétait la récente désignation infructueuse d'Adrian Veștea. Dans son récit, le président Nicușor Dan désignerait, un dimanche matin, en toute discrétion, le maire PSD Constantin Toma comme Premier ministre sans en informer le chef du PSD, Sorin Grindeanu.
« Imaginez le scénario suivant… Dimanche matin, 9 heures. Le président de la Roumanie désigne un maire PSD (pourquoi pas Constantin Toma ?) au poste de Premier ministre. Avant la désignation, il n'avertit pas le président du PSD, Sorin Grindeanu. Le maire qui doit être désigné n'informe pas non plus Sorin Grindeanu, car on lui demande de garder le secret. « L'intérêt national » exige de la discrétion. »
Motreanu a ensuite détaillé la séquence, décrivant comment le PNL annoncerait immédiatement son soutien au candidat du PSD et commencerait à « faire des jeux » au sein du PSD, tandis que les sociaux-démocrates s'opposeraient formellement à la manœuvre. Le choix du président téléphonerait aux parlementaires PSD pour leur offrir des postes ministériels et d'autres fonctions. Certains accepteraient, et le logo du PSD apparaîtrait à côté de leurs noms.
L'ensemble de la construction a été présenté comme un renversement direct de la désignation réelle du libéral Adrian Veștea, dont le gouvernement proposé a été rejeté par le Parlement. Motreanu a noté que le scénario suit le même fil, en inversant simplement les rôles des partis. Il a ajouté que les dirigeants des organisations locales du PSD seraient également contactés, notamment ceux des « institutions qui veillent sur la Constitution », et se verraient offrir des postes de secrétaires d'État ou de chefs d'agence en échange de leur soutien au gouvernement.
« Tout cela, bien sûr, exclusivement au nom de l'intérêt national. »
Dans le scénario, lundi, la liste des ministres arrive au Parlement ; le PSD demande le retrait du logo, la demande est refusée, et le jour du vote, plusieurs députés PSD ignorent la ligne du parti. Le gouvernement tombe quand même, faute de voix suffisantes, et le PSD décide de ne sanctionner personne.
Le secrétaire général du PSD, Claudiu Manda, a balayé tout l'exercice. Il a dit à Motreanu d'abandonner les scénarios et a affirmé que les libéraux ne veulent pas quitter le gouvernement, même « avec de l'eau bouillante ». Manda a également lancé une flèche métaphorique cinglante au PNL.
« Vous vous enfermez dans le garde-manger, allumez la lumière et trouvez Ciucu en train de grignoter dans un coin. »
Cet échange souligne l'atmosphère glaciale entre les deux partis après la chute du gouvernement Veștea et la paralysie des consultations politiques. Motreanu a conclu son message par une touche d'ironie.
« Dans les laboratoires où se concoctent les grandes stratégies politiques, la solution salvatrice apparaît : celui qui est attaqué doit soutenir inconditionnellement l'attaquant. Par conséquent, le PSD devra soutenir le PNL, sans accord sur les politiques publiques et sans réciprocité. »
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Le premier vice-président du PNL, Dan Motreanu, a publié samedi un scénario ironique imaginant le président Nicușor Dan nommant le PSDiste Constantin Toma au poste de Premier ministre sans l'accord du parti, en écho à l'échec de la désignation de Veștea.
Texte IA fondé sur les articles de Ziare.com, HotNews.ro, G4Media.ro et d’autres médias. Publié .