Le pré-accord couvre 592 638 employés du Service national de santé, avec une augmentation mensuelle brute moyenne de 209 €, passant à 240 € pour les infirmières.
Pour la première fois, le contrat réglemente l'IA sur le lieu de travail, obligeant les employeurs à informer le personnel sur les algorithmes et stipulant que la responsabilité décisionnelle ne peut être déléguée à une machine.
L'accord achève le renouvellement de tous les contrats du secteur public pour 2025-2027, couvrant environ 3,1 millions d'employés, avec une allocation globale de 30 milliards d'euros.
Maurizio Landini de la CGIL a salué les augmentations salariales supérieures à l'inflation estimée et une clause de sauvegarde, tandis que les syndicats infirmiers Nursind et Nursing Up ont critiqué le traitement du personnel des urgences.
Le 29 juillet 2026, l'Agence italienne pour la négociation des administrations publiques (Aran) et tous les syndicats représentatifs ont signé le pré-accord pour le renouvellement de la convention collective nationale du secteur de la santé, couvrant la période 2025-2027. L'accord concerne 592 638 employés du Service national de santé : personnels infirmiers, technico-sanitaires, de réadaptation et de prévention, administratifs et de soutien. Le pré-accord est désormais soumis aux organes de contrôle pour la certification de la compatibilité économico-financière avant la signature définitive.
Le contrat prévoit une augmentation mensuelle brute moyenne de 209 €, passant à 240 € pour le personnel infirmier. Les arriérés, calculés au 31 octobre 2026, s'élèvent en moyenne à 1 226 € pour l'ensemble du secteur et à 2 300 € pour les infirmières. L'augmentation globale sur les trois ans est de 7,76 %, dépassant 8 % pour les infirmières. Le personnel des urgences reçoit une indemnité spécifique supplémentaire de 100 €. La loi de finances a alloué 1,537 milliard d'euros par an à partir de 2027, avec des augmentations progressives déjà en vigueur depuis le 1er janvier 2025 et le 1er janvier 2026. Des ressources supplémentaires comprennent 445 millions d'euros pour une indemnité de spécificité infirmière, 193 millions d'euros pour une indemnité de soins aux patients et 35 millions d'euros pour le personnel des urgences.
Pour la première fois, le contrat réglemente l'utilisation de l'intelligence artificielle sur le lieu de travail. Les employeurs souhaitant introduire des systèmes d'IA ou des algorithmes automatisés affectant l'emploi doivent fournir aux employés des informations préalables sur les finalités, les données traitées, le niveau de cybersécurité et l'impact potentiel sur l'organisation du travail et l'évaluation des performances. Le président de l'Aran, Antonio Naddeo, a souligné le principe fondamental.
« La responsabilité de ceux qui décident ne peut être déléguée à un algorithme. »
Le contrat introduit également de nouveaux rôles professionnels : un responsable de la cybersécurité et un référent handicap, chargés de promouvoir l'inclusion et l'égalité des chances pour les personnes handicapées. De plus, une indemnité est reconnue pour le travail dans des unités particulièrement exigeantes telles que les soins intensifs, l'urgence-urgence, les maladies infectieuses, la dialyse et les soins à domicile.
Le ministre de l'Administration publique, Paolo Zangrillo, a qualifié la signature de « promesse tenue », notant que l'ensemble du cycle de renouvellement des contrats de la fonction publique pour 2025-2027 a été achevé.
« Ceux qui prennent soin du pays méritent qu'on prenne soin d'eux. Nous avons renouvelé le contrat du secteur de la santé seulement neuf mois après le dernier renouvellement, confirmant que ceux qui s'occupent des citoyens chaque jour méritent attention et reconnaissance concrète. »
Le ministre de la Santé, Orazio Schillaci, a décrit le contrat comme « un signal d'attention supplémentaire important envers un secteur stratégique » et s'est engagé à poursuivre la valorisation économique du personnel dans la prochaine loi de finances. Federico Riboldi, assesseur à la santé du Piémont et coordinateur de la Commission santé de la Conférence des régions, a souligné que le gouvernement Meloni a garanti le financement le plus élevé jamais accordé au Fonds national de la santé et que le contrat représente une étape concrète dans la valorisation du personnel de santé.
« Le gouvernement Meloni montre qu'il croit en la santé publique : il a garanti le financement le plus élevé jamais accordé au Fonds national de la santé et maintenant, avec le renouvellement du contrat, un nouveau pas en avant est franchi dans la valorisation du personnel de santé, avec des augmentations salariales significatives. »
Les syndicats ont exprimé leur satisfaction, bien que certains syndicats infirmiers aient émis des critiques partielles. Le secrétaire de la CGIL, Maurizio Landini, a noté que l'accord prévoit des augmentations salariales supérieures à l'inflation estimée, contrairement au contrat précédent, et introduit une clause de sauvegarde pour ajuster les salaires en cas d'écart par rapport aux tendances de l'inflation. La leader de la CISL, Daniela Fumarola, a qualifié l'accord de « résultat sans précédent ». Cependant, Nursind a soutenu que le personnel des urgences était pénalisé, et Nursing Up a déclaré que la signature « n'est pas un point d'arrivée » et que « d'importantes zones d'ombre subsistent, nécessitant une intervention politique ».
Avec ce pré-accord, le gouvernement a achevé le renouvellement de tous les contrats du secteur public pour la période 2025-2027, couvrant environ 3,1 millions des 3,4 millions d'agents publics. Au cours des quatre dernières années, les agents publics ont connu trois renouvellements de contrat, avec des augmentations salariales moyennes de 408 € bruts par mois. Le ministre Zangrillo a attribué cela à une allocation de 30 milliards d'euros qui a permis aux négociations avec les syndicats de se dérouler avec des ressources adéquates.
Données tirées du texte de l’article
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarGouvernement · Rome
Le pré-accord pour le contrat national 2025-2027 couvre 592 638 employés du service de santé, avec des augmentations mensuelles moyennes de 209 € et 240 € pour les infirmières, plus des arriérés allant jusqu'à 2 300 €.
Texte IA fondé sur les articles de ANSA.it, Rai news, Il Messaggero et d’autres médias. Modifié .