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En bref

  • Le 26 septembre 2026, le comité exécutif régional du SPD de Berlin a voté à l'unanimité pour accepter l'invitation de Die Linke à des discussions préliminaires de coalition avec les Verts.

  • Die Linke est arrivée en tête des élections du 20 septembre 2026 avec 25,7 % des voix et cherche à élire sa candidate tête de liste Elif Eralp comme bourgmestre-gouverneure.

  • La co-dirigeante fédérale des Verts, Franziska Brantner, a déclaré que Die Linke ne doit pas diriger les ministères de l'Intérieur ou de la Justice en raison des liens du parti avec des figures du crime organisé et des groupes extrémistes.

  • Die Linke exige la mise en œuvre du référendum de 2021 sur l'expropriation des grandes sociétés de logement, tandis que Berlin fait face à un déficit budgétaire de 7 milliards d'euros au cours des deux prochaines années.

Comment on en est arrivé là
  1. 20 sept.Die Linke arrive en tête des élections régionales de Berlin avec 25,7 % des voix.
  2. 25 sept.Le congrès de Die Linke vote pour inviter les Verts et le SPD à des discussions exploratoires.
  3. 26 sept.Le comité exécutif du SPD de Berlin vote à l'unanimité pour entamer des discussions exploratoires.

Un vote unanime ouvre la voie aux discussions

Le comité exécutif régional du SPD de Berlin a voté samedi à l'unanimité pour accepter l'invitation de Die Linke à des discussions exploratoires. Les trois partenaires potentiels de la coalition ont désormais approuvé des discussions préliminaires sur la formation d'un gouvernement régional. Die Linke est arrivée en tête des élections régionales de Berlin le 20 septembre avec 25,7 % des voix, visant à faire de sa candidate tête de liste Elif Eralp la bourgmestre-gouverneure. L'Union chrétienne-démocrate (CDU) a pris la deuxième place, tandis que le SPD a terminé à la cinquième place. Les co-dirigeants régionaux des Verts, Nina Stahr et Philmon Ghirmai, ont accepté les discussions plus tôt dans la semaine, et les délégués de Die Linke ont voté à une large majorité lors d'un congrès du parti vendredi pour inviter les deux partis. L'équipe de négociation du SPD comprendra jusqu'à cinq membres, dont les co-dirigeants Bettina König et Steffen Krach, ainsi que la représentante parlementaire Derya Caglar. Krach a noté qu'une majorité mathématique existe également pour une coalition CDU-Verts-SPD.

Exigences de sécurité et de portefeuilles ministériels

La co-dirigeante fédérale des Verts, Franziska Brantner, a posé des conditions strictes pour toute coalition tripartite, rejetant la possibilité que Die Linke dirige les ministères de l'Intérieur ou de la Justice. Brantner a cité des contacts entre certains politiciens de Die Linke, dont le député fédéral Ferat Kocak, et des membres de familles du crime organisé comme le clan Remmo ou des partisans du Hamas et du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP). Elle a rejeté les demandes du programme de Die Linke visant à dissoudre l'agence régionale de renseignement intérieur (Verfassungsschutz) et à remplacer les unités de police par du travail social.

« Je trouve personnellement difficile d'imaginer que Die Linke dirige le ministère de l'Intérieur ou de la Justice, tant qu'il y a des personnes dans le parti ayant des liens avec le crime organisé ou avec des forces extrémistes comme le Front populaire de libération de la Palestine, le FPLP, ou le Hamas. »

Franziska Brantner, co-dirigeante fédérale d'Alliance 90/Les Verts

Lors du congrès extraordinaire de Die Linke vendredi soir, la co-dirigeante berlinoise Kerstin Wolter a reconnu des erreurs passées, déclarant que la rhétorique au sein du parti avait suscité la peur parmi les résidents juifs. Le co-dirigeant Maximilian Schirmer a déclaré que les rackets de protection et le crime organisé nuisent aux quartiers locaux. La candidate tête de liste Elif Eralp a assuré aux délégués qu'en tant que bourgmestre, elle protégerait chaque vie à Berlin.

« Oui, nous devons le dire, des limites ont été franchies. »

Maximilian Schirmer, co-dirigeant régional de Die Linke à Berlin

Conflits sur le logement et contraintes budgétaires

Les négociations de fond se heurtent également à des désaccords sur la politique du logement et les finances publiques. La résolution du congrès de Die Linke a fait de la mise en œuvre du référendum de 2021 sur l'expropriation des grandes sociétés de logement une condition obligatoire pour les discussions de coalition. Le candidat tête de liste du SPD, Steffen Krach, a exclu l'expropriation des entreprises sous sa participation pendant la campagne électorale, tandis que les membres des Verts restent divisés sur la question.

« Il y a certainement des obstacles très élevés. Pour être honnête, les derniers jours n'ont pas non plus été de nature à renforcer la confiance. »

Steffen Krach

Les trois partis ont déjà gouverné Berlin ensemble de 2016 à 2023, mais sont confrontés à un déficit budgétaire public nécessitant environ 7 milliards d'euros de consolidation au cours des deux prochaines années. L'ancien chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré vendredi soir lors d'un événement citoyen à Nuthetal que Die Linke doit accepter des compromis lors des négociations. Les discussions exploratoires commenceront la semaine prochaine, Die Linke tenant des sessions bilatérales séparées avec les Verts et le SPD avant que les partis ne décident de passer à des négociations formelles de coalition.

Dans ce texte

Un vote unanime ouvre la voie aux discussionsUn vote unanime ouvre la voie aux discussionsExigences de sécurité et de portefeuilles ministérielsExigences de sécurité et de portefeuilles ministérielsConflits sur le logement et contraintes budgétairesConflits sur le logement et contraintes budgétaires

Fondé sur les articles de

N-tv, tagesschau.de, newsORF.at, Spiegel Online, Wirtschafts Woche, Der Tagesspiegel, DIE WELT

Liste des sources
Berlin
Berlin
Berlin, Nuthetal · Allemagne

À suivre dans l’édition du jour

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Sources et contexte

  • N-tvle 26 sept. à 21:26Krach: "Sehr hohe Hürden": Auch Berliner SPD will mit der Linkspartei sondieren
  • tagesschau.dele 26 sept. à 21:11Berliner SPD will mit Linken und Grünen sondieren
  • newsORF.atle 26 sept. à 20:55Berlin: SPD für Sondierungen mit der Linken
  • Spiegel Onlinele 26 sept. à 20:52Berliner SPD-Landesvorstand stimmt für Sondierungsgespräche mit der Linken
Franziska Brantner
Co-dirigeante fédérale d'Alliance 90/Les Verts qui a posé des conditions sur les portefeuilles ministériels
Steffen Krach
Co-dirigeant du SPD de Berlin et candidat tête de liste aux élections régionales de 2026
Bettina König
Co-dirigeante régionale du SPD de Berlin participant à la délégation exploratoire
Derya Caglar
Représentante du groupe parlementaire du SPD de Berlin au sein de l'équipe exploratoire
Elif Eralp
Candidate tête de liste de Die Linke pour le poste de bourgmestre-gouverneure de Berlin
Maximilian Schirmer
Co-dirigeant régional de Die Linke à Berlin
Kerstin Wolter
Co-dirigeante régionale de Die Linke à Berlin
Nina Stahr
Co-dirigeante régionale d'Alliance 90/Les Verts à Berlin
Philmon Ghirmai
Co-dirigeant régional d'Alliance 90/Les Verts à Berlin
Ferat Kocak
Député de Die Linke au Bundestag cité pour des contacts controversés
Olaf Scholz
Ancien chancelier allemand qui a commenté les concessions de coalition
Tobias Schulze
Chef du groupe parlementaire de Die Linke à Berlin

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Première version le 22 sept. à 13:39, dernière modification le 26 sept. à 21:58.

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Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Gouvernement · Berlin et Nuthetal

Le SPD de Berlin accepte des discussions exploratoires de coalition avec Die Linke et les Verts

La décision unanime des sociaux-démocrates berlinois permet des discussions tripartites après la victoire électorale de Die Linke le 20 septembre 2026, malgré de vifs désaccords politiques sur la sécurité et le logement.

Texte IA fondé sur les articles de N-tv, tagesschau.de, newsORF.at et d’autres médias. Modifié le 26 sept. à 21:58.

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