La télévision d'État iranienne déclare avoir obtenu un projet de protocole d'accord officieux qui rouvrirait le détroit d'Ormuz et mettrait fin au blocus naval américain.
La Maison-Blanche qualifie le rapport de « pure fabrication » et le président Trump déclare ne pas être satisfait des termes actuels.
Le Brent et le WTI ont chuté de plus de 5 % mercredi, atteignant des plus bas d'un mois, les marchés réagissant à une possible reprise de l'offre.
Le projet d'accord rapporté omet le programme nucléaire iranien, dont les États-Unis exigent le démantèlement ; l'Iran indique que ces discussions auraient lieu dans un second temps.
La télévision d'État iranienne a rapporté mercredi que Téhéran avait obtenu un projet de protocole d'accord officieux avec les États-Unis pour mettre fin à leur conflit vieux de trois mois. Le cadre annoncé prévoirait que l'Iran rétablisse le trafic commercial dans le détroit d'Ormuz à son niveau d'avant-guerre en un mois, tandis que les États-Unis retireraient leurs forces militaires des abords de l'Iran et mettraient fin à leur blocus naval. La télévision d'État a souligné que le document n'était pas finalisé et pourrait ne jamais être accepté, ajoutant que Téhéran ne prendrait aucune mesure sans « vérification tangible ». Elle a également indiqué que si un accord final était conclu dans un délai de 60 jours, il pourrait devenir une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l'ONU.
« Ce rapport est une pure fabrication. »
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 5 % mercredi après le rapport de la télévision iranienne. Les contrats à terme sur le Brent ont atteint un plus bas intraday de 94,16 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate touchait 87,77 dollars. Les pertes ont plus qu'effacé les gains de la séance précédente, alimentés par une reprise du trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz. Néanmoins, les analystes ont prévenu que les flux réels de pétrole restaient sévèrement restreints. Tamas Varga de PVM a noté que des progrès palpables exerçaient une pression à la baisse, tandis que Giovanni Staunovo d'UBS a mis en garde :
« Rien n'indique qu'il s'agisse de quelque chose de différent de ce que nous entendons depuis le week-end, et les Iraniens ont indiqué qu'un accord n'était pas imminent. »
Le projet d'accord excluait toute mention du programme nucléaire iranien, que Washington insiste pour démanteler — une exigence fondamentale qui a provoqué les frappes de février. Des sources iraniennes ont indiqué que les discussions sur le nucléaire auraient lieu dans un second temps, ce que les plus proches soutiens de Trump pourraient juger inacceptable. Le projet prévoit également que l'Iran gère le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz en coopération avec Oman, marginalisant la supervision navale américaine. Les États-Unis déploient actuellement environ 15 000 soldats pour maintenir le blocus, avec des milliers d'autres stationnés dans des bases au Qatar, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.
Le cadre émergeant provient de pourparlers indirects lancés après les frappes américano-israéliennes du 28 février contre l'Iran, le Pakistan jouant un rôle central de médiateur. Un cessez-le-feu tient en grande partie depuis le 8 avril, bien que les deux camps s'accusent mutuellement de violations. Le ministère iranien du Renseignement a averti séparément que Washington et Tel-Aviv cherchent toujours à « renverser et partitionner » la République islamique par le biais de pressions économiques et de sabotage, y compris la contrebande d'appareils Starlink.
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Téhéran annonce disposer d'un cadre officieux pour rétablir le trafic maritime et lever le blocus américain, mais Washington qualifie le rapport de « pure fabrication », alors que les prix du pétrole chutent.
Texte IA fondé sur les articles de Reuters, BBC, The Irish Times et d’autres médias. Publié .