Radosław Piesiewicz est en détention provisoire depuis le 27 août 2026, faisant face à des accusations de protection payée et de satisfaction illicite de créanciers.
Les coûts annuels du comité dépassent 10 millions de PLN, avec les seuls passifs de location de véhicules estimés entre 1 et 2 millions de PLN.
Le conseil du PKOl se réunit le 14 septembre 2026 à 13h00 pour attribuer les fonctions présidentielles à l'un des huit vice-présidents conformément à l'article 21.
Le ministre des Sports Jakub Rutnicki et le vice-ministre Piotr Borys ont signalé des retraits de sponsors et des demandes formelles de la part des membres du Comité international olympique.
Radosław Piesiewicz, qui dirige le Comité olympique polonais (PKOl) depuis 2023, est placé en détention provisoire depuis le 27 août 2026. Les procureurs ont obtenu une ordonnance de détention de trois mois dans le cadre d'une enquête sur la plateforme de cryptomonnaies Zondacrypto. Les enquêteurs ont inculpé l'administrateur sportif de 45 ans pour protection payée et satisfaction illicite de certains créanciers au détriment d'autres en période d'insolvabilité imminente. Sa détention a paralysé les opérations du comité et déclenché un examen d'urgence dans toute l'organisation.
Le 8 septembre 2026, le présidium du PKOl s'est réuni pendant trois heures pour évaluer la situation financière du comité suite à un rapport du secrétaire Marek Pałus. Les opérations annuelles du comité coûtent plus de 10 millions de PLN, avec des dépenses mensuelles atteignant près d'un million de PLN pour les salaires, les frais généraux fixes et les locations de véhicules. Les responsables ont découvert que les contrats de leasing automobile, que beaucoup croyaient être des accords de troc, avaient été signés directement par Piesiewicz et comportent des passifs estimés entre 1 et 2 millions de PLN. Les fédérations sportives, notamment de rugby, d'aviron, de gymnastique et de taekwondo, attendent des versements impayés. Le membre du conseil Adam Korol a déclaré que les fonds actuels du comité pourraient couvrir les coûts opérationnels seulement jusqu'à la fin septembre.
Le présidium a recommandé d'invoquer l'article 21 des statuts du PKOl lors d'une session plénière du conseil prévue le 14 septembre 2026 à 13h00 pour transférer les fonctions exécutives à l'un des huit vice-présidents jusqu'à la fin du mandat en avril 2027. Parmi les 16 membres du présidium présents le 8 septembre, seuls quatre ont explicitement exigé la destitution immédiate de Piesiewicz, les autres invoquant la présomption d'innocence. Les vice-présidents Tomasz Chamera et Marian Kmita sont considérés comme les principaux prétendants au poste intérimaire, tandis que Maja Włoszczowska et Sebastian Świderski ont refusé de briguer le poste. Le quadruple champion olympique de marche athlétique Robert Korzeniowski a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle régulière d'avril 2027, qualifiant sur TOK FM la loyauté persistante envers Piesiewicz de piège institutionnel.
« Nous avons également affaire ici au syndrome de la victime de Stockholm. Quelqu'un a été victime de chantage, quelqu'un a été sous pression, et maintenant ils défendront leur persécuteur pour que quelque chose ne soit pas révélé, et c'est tout. Ils sont mentalement liés pour toujours. »
Les ministres du gouvernement ont exclu toute aide publique tout en exigeant une refonte de la gouvernance de l'instance olympique. S'exprimant à Gdańsk, le ministre des Sports et du Tourisme Jakub Rutnicki a accusé Piesiewicz de privilégier son gain financier personnel tout en laissant les médaillés olympiques sans les primes promises.
« Piesiewicz est un homme qui a effrontément utilisé l'image des athlètes polonais pour légitimer la société Zondacrypto. C'est un homme qui privilégie son propre intérêt, un homme qui n'a pas trouvé l'argent pour payer les primes aux médaillés olympiques polonais. Mais tout de suite, il a trouvé l'occasion de s'augmenter lui-même. »
Le vice-ministre des Sports Piotr Borys a confirmé que les sponsors se sont retirés et que des représentants du Comité international olympique ont contacté les responsables polonais pour demander des explications officielles.
« Ni les entreprises du Trésor public ni aucune entité privée n'entreront aujourd'hui dans le financement du PKOl, qui est si lourdement grevé en termes d'image. Ce qui s'est passé est le plus grand désastre d'image de l'histoire du sport polonais. Cela a été provoqué par M. Piesiewicz et les politiciens du PiS. »
Borys a déclaré que restaurer la réputation de l'organisation nécessitera un effort prolongé auprès des partenaires nationaux et internationaux.
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarIndividuel · Varsovie et Gdańsk
Les responsables du Comité olympique polonais se préparent à voter sur la destitution du président détenu Radosław Piesiewicz, alors que des audits révèlent des dettes croissantes et des passifs de location de véhicules.
Texte IA fondé sur les articles de TOK FM, Przegląd Sportowy, sport.interia.pl et d’autres médias. Publié .