Russell Crowe a reçu un prix pour l'ensemble de sa carrière au Festival du film de Taormina et a prononcé un discours en partie en italien, citant les paroles d'Ultimo pour inspirer les jeunes artistes.
Crowe a déclaré avoir été frappé au visage par une hache le premier jour de tournage et avoir interprété chaque scène lui-même, contre l'avis d'acteurs plus âgés. Il admet aujourd'hui des regrets en raison de dommages tendineux persistants.
Les dirigeants d'Hollywood ont fait pression pour une scène de sexe dans Gladiator. Crowe a refusé, affirmant que cela effacerait le noyau moral du film, celui de la rédemption, qu'il considère comme la raison de son audience télévisée durable.
Crowe a déclaré que la suite n'a pas atteint les attentes au box-office parce que les producteurs n'ont pas compris le cœur moral du premier film.
Crowe s'est dit grand fan d'Ultimo et de son album « Solo ». Apprenant qu'Ultimo supporte la Roma, Crowe, fan de la Lazio, a plaisanté en disant qu'il lui pardonne parce que sa musique transcende le football.
Russell Crowe est revenu au Festival du film de Taormina pour recevoir un prix pour l'ensemble de sa carrière. S'exprimant au Teatro Greco, l'acteur oscarisé s'est adressé au public en partie en italien, encourageant les jeunes artistes à suivre leurs rêves. Il a raconté le parcours de 30 ans qui l'a mené des rôles ambitieux à la reconnaissance mondiale, et a cité les paroles d'Ultimo « Ero il bambino che contava le stelle » (J'étais l'enfant qui comptait les étoiles) pour illustrer qu'il poursuit toujours ses rêves.
Crowe a raconté le premier jour de tournage de Gladiator en 1999 comme un choc. Il s'est retrouvé au milieu de 700 soldats romains et 400 barbares, avec des centaines de chevaux et de catapultes. Une lame l'a frappé au visage, et un cascadeur lui a coupé le nez, forçant l'équipe maquillage à reproduire la blessure sur Crowe.
« À cet âge, en 1999, j'étais putain de fou. »
Les studios l'ont pressé d'inclure une scène de sexe dans Gladiator. Crowe a résisté, arguant que le cœur du film était la rédemption, pas la vengeance.
« C'est une histoire de rédemption, pas de vengeance. C'est pourquoi les femmes l'ont apprécié plus que les hommes. Le sexe aurait effacé le noyau moral. »
Crowe n'a pas hésité à critiquer la suite de 2024, qui selon lui n'a pas atteint les attentes au box-office.
« Il n'a pas atteint le box-office attendu, il a échoué parce qu'ils n'ont pas compris le noyau moral du premier film. »
Sur le tapis rouge et lors de son masterclass, Crowe a exprimé à plusieurs reprises son admiration pour l'auteur-compositeur-interprète italien Ultimo.
« Je suis un grand fan d'Ultimo, surtout de son album « Solo ». »
« Il est fan de Roma ? Je l'excuse, je lui pardonne. Sa musique dépasse largement son équipe de football. »
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Russell Crowe a reçu un prix d'honneur pour l'ensemble de sa carrière au Festival du film de Taormina, où il a évoqué son tournage intense de Gladiator, révélé les pressions d'Hollywood pour ajouter une scène de sexe, et fait l'éloge de l'auteur-compositeur-interprète italien Ultimo.
Texte IA fondé sur les articles de Rai news, AGI, Corriere della Sera et d’autres médias. Publié .