Le taux de létalité s'élève à 31,2 %, la province de l'Ituri représentant 91,2 % des cas.
Le corps d'une femme enceinte de 24 ans, transportée de l'Ituri à Kisangani, s'est révélé positif, suscitant des craintes de propagation plus large.
En l'absence de vaccin ou de traitement existant, l'OMS a commencé un essai de deux thérapies, recrutant le premier patient.
20 cas, dont deux décès, signalés en Ouganda ; aucun nouveau cas depuis le 21 juin, mais un cas de virus Marburg a été détecté le 30 juin.
La zone de santé de Mongbwalu a vu les décès quotidiens passer de 10–15 à 2–5, selon le porte-parole du gouvernement, qui indique que la recherche des contacts dépasse 80 %.
La 17e épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo a été officiellement déclarée le 15 mai 2026, causée par le rare virus Bundibugyo. Contrairement à la souche Zaïre plus courante, il n'existe ni vaccin ni traitement approuvé pour Bundibugyo. Au 2 juillet, l'épidémie avait entraîné 438 décès et 1 406 cas confirmés, soit un taux de létalité de 31,2 %, selon l'Institut national de santé publique (INSP). L'épidémie reste concentrée dans la province de l'Ituri, qui représente 91,2 % des cas et 83,6 % des décès, bien que le Nord-Kivu et le Sud-Kivu aient également signalé des infections.
Un nouveau cas détecté à Kisangani, une ville de 1,5 million d'habitants dans la province de la Tshopo, à près de 600 km de l'épicentre, a suscité l'alarme. Les autorités sanitaires indiquent que le corps d'une femme enceinte de 24 ans a été transporté clandestinement de la zone de santé de Nia Nia en Ituri jusqu'à Kisangani à moto, et s'est révélé positif par la suite. Un décès supplémentaire et une transmission ont été signalés dans la province du Haut-Uélé, mais les autorités congolaises considèrent ces cas comme importés, maintenant que seules trois provinces sont touchées. L'Ouganda a enregistré 20 cas et deux décès, sans nouveau cas depuis le 21 juin, bien qu'un cas du virus Marburg apparenté y ait été détecté le 30 juin. Le Sud-Kivu n'a signalé aucun cas confirmé depuis le 26 mai.
« Le corps de la défunte a été transporté clandestinement à moto jusqu'à Kisangani. »
L'Organisation mondiale de la santé a déclenché une alerte internationale et a annoncé le 2 juillet le lancement d'un essai clinique pour deux thérapies expérimentales : un anticorps monoclonal et un antiviral, testés séparément et en combinaison. L'essai est coordonné par l'Institut national de recherche biomédicale de la RDC avec le soutien de l'OMS.
« L'essai clinique sur deux traitements a commencé avec le recrutement du premier patient. »
Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, s'exprimant après une visite du président sud-africain Cyril Ramaphosa et du chef d'Africa CDC Jean Kaseya à Kinshasa, a souligné la nécessité d'une coopération régionale. Ramaphosa a déclaré que 1,5 milliard de dollars avaient été mobilisés par les partenaires.
« La coopération sanitaire transfrontalière n'est pas une option, c'est une nécessité stratégique. »
« Quand un pays frère a besoin d'aide, nous répondons à cet appel. »
Le porte-parole du gouvernement a indiqué que les décès quotidiens dans la zone de santé de Mongbwalu, l'épicentre, sont passés de 10 à 15 par jour au début de l'épidémie à 2 à 5 par jour il y a deux semaines, grâce à une surveillance renforcée. La recherche des contacts dépasse désormais 80 %, avec un objectif de 95 %. Cependant, les agents de santé sont confrontés à un conflit armé dans l'est de la RDC et à une méfiance généralisée : un centre de traitement Ebola a été incendié à Nia Nia le 1er juillet, et au moins une personne infectée a fui la zone de santé.
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarSanté & Éducation · Kinshasa, Kisangani et Bunia
L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo a fait 438 morts sur 1 406 cas, avec un nouveau cas confirmé à Kisangani, à 600 km de l'épicentre de l'Ituri, suscitant des craintes de propagation plus large. L'Organisation mondiale de la santé a lancé un essai clinique pour la rare souche Bundibugyo, pour laquelle il n'existe ni vaccin ni traitement.
Texte IA fondé sur les articles de France 24, Ouest France, RFI et d’autres médias. Publié .