Le président turc a déclaré qu’Israël ne devait pas être autorisé à « dynamiter » l’accord de paix entre Washington et Téhéran, et que le soutien régional est essentiel pour toute solution durable.
Erdogan a utilisé un langage dur pour condamner les opérations israéliennes à Gaza, au Liban et en Syrie, affirmant que le gouvernement actuel est « accro à la guerre » et ne doit pas être autorisé à répandre le sang.
Erdogan et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif ont annoncé des projets visant à porter les échanges bilatéraux à 5 milliards de dollars et à élargir la coopération dans les domaines de l’énergie, des transports, des minéraux critiques, des technologies de l’information et de la défense.
Le ministre turc de l’Énergie, Alparslan Bayraktar, a déclaré que les entreprises turques souhaitent contribuer à des projets au Pakistan et partager leur expertise alors que le pays remanie son secteur électrique.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a adressé un avertissement cinglant à Israël le 4 juillet 2026, déclarant que le gouvernement israélien ne devait pas être autorisé à « dynamiter » l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran. S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Istanbul, Erdogan a déclaré que la Turquie surveillait de près les efforts israéliens visant à saper l’accord.
« Aucune solution qui ne tire pas sa force de la volonté et des contributions des pays de la région ne peut être durable. »
Erdogan, dont le pays est membre de l’OTAN et voisin de l’Iran, a accusé à plusieurs reprises Israël de chercher à faire dérailler l’accord Washington-Téhéran, dans lequel le Pakistan joue un rôle de médiateur. Il a également condamné les opérations militaires israéliennes à Gaza, au Liban et en Syrie.
Le dirigeant turc a utilisé un langage particulièrement dur pour décrire le gouvernement israélien actuel, le qualifiant d’« accro à la guerre » et avertissant qu’il ne devait pas être autorisé à « noyer à nouveau notre région dans l’odeur de la poudre et du sang ».
« Nous surveillons de près les efforts du gouvernement israélien pour dynamiter l’accord. Le gouvernement israélien actuel, accro à la guerre, ne doit pas être autorisé à noyer à nouveau notre région dans l’odeur de la poudre et du sang. »
Les déclarations d’Erdogan sont les dernières d’une série d’attaques verbales contre Israël, reflétant les tensions profondes entre Ankara et Jérusalem concernant les territoires palestiniens et la sécurité régionale.
Au-delà de la rhétorique diplomatique, Erdogan et Sharif ont profité de l’occasion pour annoncer des projets de coopération bilatérale renforcée. Les deux dirigeants ont déclaré viser une augmentation des échanges commerciaux à 5 milliards de dollars et une expansion de la collaboration dans les domaines de l’énergie, des transports, des minéraux critiques, des technologies de l’information et de la défense.
Plus tôt dans la journée, des responsables des deux pays ont participé à une conférence d’affaires à Istanbul. Le ministre turc de l’Énergie, Alparslan Bayraktar, a déclaré que les entreprises turques étaient désireuses de contribuer à des projets au Pakistan et de partager leur expertise alors que le Pakistan transforme son secteur électrique.
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Le président turc Recep Tayyip Erdogan, s’exprimant aux côtés du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Istanbul, a accusé Israël de tenter de saboter l’accord de paix américano-iranien et a déclaré qu’aucune solution régionale ne pourrait réussir sans le soutien local.
Texte IA fondé sur les articles de Η Ναυτεμπορική, NewsIT, iefimerida.gr et d’autres médias. Publié .