Le juge Peinado a convoqué Begoña Gómez, Cristina Álvarez et Juan Carlos Barrabés à une audience préliminaire le 9 juin 2026 à 11 heures.
Le juge a averti les trois accusés qu'ils doivent comparaître en personne sous peine d'être amenés par la force publique et de possibles mesures conservatoires personnelles.
Les accusés font face à des accusations de trafic d'influence, corruption dans les affaires, détournement de fonds et malversation, avec des peines potentielles cumulées pouvant atteindre plusieurs années de prison.
Le dernier rapport en instance de l'UCO de la Garde Civile n'a révélé aucun mouvement bancaire irrégulier mais a détecté des dysfonctionnements dans les contrats de deux entreprises embauchées pour le logiciel de la chaire universitaire de Gómez.
Après l'audience, le juge dispose de trois jours pour décider s'il ouvre un procès devant jury ; cette décision est insusceptible d'appel devant la Cour Provinciale de Madrid.
Le juge Juan Carlos Peinado a convoqué Begoña Gómez, son assistante Cristina Álvarez et l'homme d'affaires Juan Carlos Barrabés à une audience préliminaire le 9 juin à 11 heures. Cette audience constitue la dernière étape procédurale avant que le juge ne décide d'ouvrir un procès devant jury populaire. Les trois personnes ont été officiellement mises en examen dans cette affaire.
« Deberán comparecer personalmente los tres acusados, con apercibimiento expreso de ser conducidos por la fuerza pública. »
Les trois accusés font face à des accusations graves, notamment de trafic d'influence, de corruption dans les affaires, de détournement de fonds publics et de malversation. Le juge a noté que le trafic d'influence est passible de 6 mois à 2 ans de prison, la corruption dans les affaires de 6 mois à 4 ans, la malversation de 6 mois à 3 ans et le détournement de fonds de 1 à 6 ans. Peinado a justifié l'obligation de comparution en personne par la sévérité des peines potentielles, qui, selon lui, pourrait inciter à tenter de se soustraire à la justice.
« Se podría adoptar alguna medida cautelar de naturaleza personal que evite o minimice el riesgo de tratar de eludir la acción de la justicia por parte de los acusados. »
L'affaire porte sur des activités liées à la chaire universitaire de Gómez à l'Université Complutense de Madrid. Un récent rapport de l'Unité Centrale Opérationnelle de la Garde Civile n'a révélé aucun mouvement bancaire irrégulier, mais a détecté des dysfonctionnements dans la passation de marchés avec deux entreprises chargées de développer un logiciel pour sa chaire. L'université elle-même se constitue partie civile dans l'affaire, affirmant avoir subi un préjudice du fait du détournement présumé du logiciel de la chaire.
Selon la loi espagnole sur le jury, une fois que la défense a soumis ses arguments écrits, le juge fixe une audience préliminaire pour déterminer s'il y a lieu d'ouvrir un procès. Lors de l'audience du 9 juin, les équipes de défense pourront proposer des actes d'enquête complémentaires. Le tribunal entendra ensuite les arguments de toutes les parties — y compris le ministère public, les accusations populaires unifiées menées par Hazte Oír et l'Université Complutense en tant qu'accusateur privé — sur l'opportunité d'ouvrir un procès et sur la compétence du jury.
Une fois l'audience préliminaire close, le juge Peinado dispose de trois jours pour décider s'il ouvre des débats oraux. Cette décision n'est pas susceptible d'appel devant la Cour Provinciale de Madrid. Si la défense renonce à l'audience et accepte l'ouverture du procès, le juge la prononcera immédiatement, sans autre procédure.
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Le juge Juan Carlos Peinado a convoqué Begoña Gómez, épouse du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, à une audience préliminaire le 9 juin, dernière étape avant de décider si elle sera renvoyée devant un tribunal populaire pour corruption.
Texte IA fondé sur les articles de LaVanguardia, europa press, LaSexta et d’autres médias. Publié .