Selon des sources ministérielles, le texte prévoit des amendes administratives pouvant atteindre 10 000 euros et permet une fermeture temporaire ou définitive des locaux sous certaines conditions.
Une infraction nécessite au moins trois critères cumulatifs, dont la mise à disposition de couchages lit par lit et une rotation fréquente ou périodique des occupants.
M. Chrysochoidis a déclaré que la disposition vise les propriétaires et les locataires qui transforment des appartements, tandis que les migrants paient 20 à 30 euros la nuit pour un lit.
La Gauche nouvelle a accusé M. Chrysochoidis de préparer un modèle policier plus répressif et de blanchir les initiatives anti-immigration de l'extrême droite.
Le ministère de la Protection du citoyen prépare une disposition qui interdirait la location, la sous-location ou la cession systématique de lits ou de couchages individuels dans des biens classés en zone résidentielle. Selon des sources ministérielles, le texte prévoit des amendes administratives pouvant atteindre 10 000 euros pour les personnes qui exploitent ces espaces, ainsi que la possibilité d'une fermeture temporaire ou définitive des locaux sous certaines conditions. Un couchage est défini comme tout élément construit destiné au logement ou au repos, tel qu'un lit, un lit superposé, un matelas ou une autre structure. Le jeudi 15 octobre, le ministre Michalis Chrysochoidis avait pré-annoncé une règle visant à interdire tous les baux et sous-baux d'appartements où vivent ensemble des dizaines de migrants. La proposition devrait être déposée dans la semaine du 19 octobre.
Une infraction nécessiterait au moins trois critères cumulatifs. Ceux-ci incluent la mise à disposition de couchages lit par lit, une rotation fréquente ou périodique des occupants, un paiement direct ou indirect en contrepartie, et un aménagement ou un usage qui ressemble à un hébergement collectif ou à une structure d'accueil de masse. Les hébergements touristiques autorisés, les locations de courte durée effectuées en vertu du droit en vigueur et les structures institutionnelles accueillant des personnes sans domicile, des personnes dépendantes ou en réhabilitation psychosociale seraient exemptés. Le ministère soutient dans sa proposition que cette pratique met en danger la santé et la sécurité publiques, dégrade la vie des autres habitants des immeubles et permet l'évasion fiscale et une concurrence déloyale avec les hôtels autorisés. L'interdiction s'appliquerait que les lits soient proposés via des plateformes numériques ou par un bail, une sous-location ou une cession d'usage classique.
Intervenant sur la radio Parapolitika 90.1 le vendredi 16 octobre, M. Chrysochoidis a déclaré que la cible est le propriétaire et le locataire qui transforme un appartement, et non les personnes qui y dorment.
« La disposition ne concerne pas les personnes qui dorment dans ces appartements. »
Il a indiqué qu'une personne ordinaire paie 20 à 30 euros la nuit à l'exploitant pour un lit, et qu'un seul appartement peut accueillir de nombreuses personnes à la fois. Il a énuméré trois problèmes : l'exploitation de personnes ayant besoin d'un toit pour la nuit, des questions juridiques pour l'administration fiscale AADE, et des familles avec enfants vivant dans les mêmes immeubles, souvent des migrants, qui partent travailler chaque matin. Il a demandé comment de telles conditions pouvaient exister sans règles d'hygiène ni de sécurité, et comment une seule personne pouvait exploiter 20 ou 30 personnes.
La Gauche nouvelle a publié un communiqué accusant le ministre de préparer une police sous un jour plus répressif et de blanchir les initiatives anti-immigration de l'extrême droite. Le parti a affirmé que des personnes vulnérables seraient chassées de logements insalubres, arrêtées et expulsées sur-le-champ.
« Le ministre prévoit, en substance, de transformer la police en une sorte d'« ICE grec ». Ce qu'il annonce laisse présager des scènes de violence dans les quartiers d'Athènes. »
M. Chrysochoidis a répondu que le parti avait beaucoup de culot, rejetant ses accusations. La fédération des propriétaires POMIDA n'a reçu que rarement des plaintes concernant cette pratique, selon son président Stratos Paradias.
« Nous n'avons pas de membres qui louent sciemment à des personnes qui sous-loueront ensuite l'appartement à des dizaines de migrants. »
M. Paradias a déclaré que le phénomène à Agios Panteleimonas et Kato Patisia doit cesser, mais que les conséquences pénales ne devraient frapper que les personnes directement impliquées, et non les propriétaires qui ignorent ce qui se passe dans leur bien. Propriétaires et courtiers ont accueilli favorablement l'intention du gouvernement, mais attendent des mesures concrètes.
Le jeudi matin 15 octobre, le ministre a déclaré à SKAI que la disposition serait votée dans la période à venir. Il a précisé que des opérations de police à l'intérieur de ces appartements accompagneraient une présence policière renforcée sur les places pour éloigner les étrangers en situation irrégulière.
Le texte doit encore être déposé, et les amendes et pouvoirs de fermeture ne s'appliqueraient qu'une fois la disposition adoptée.Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
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Le ministère de la Protection du citoyen prépare une interdiction de louer des lits individuels dans des logements à usage d'habitation, assortie d'amendes pouvant atteindre 10 000 euros et d'une possible fermeture des locaux. Le ministre Michalis Chrysochoidis affirme que la mesure vise les propriétaires et les locataires qui transforment des appartements en dortoirs de fortune, et non les personnes qui y dorment.
Texte IA fondé sur les articles de ΣΚΑΪ, Η Ναυτεμπορική, H Kαθημερινή et d’autres médias. Publié .