En bref
La Belgique a fait match nul 0-0 contre l'Iran, après un 1-1 contre l'Égypte, ne totalisant que deux points dans le groupe G.
Le défenseur Nathan Ngoy a été expulsé à la 66e minute pour une faute tactique sur Mehdi Taremi.
Le gardien iranien Alireza Beiranvand a réalisé plusieurs arrêts spectaculaires, dont un arrêt à bout portant sur Maxim De Cuyper.
Mehdi Taremi a vu un but correctement refusé pour hors-jeu après une routine de coup franc astucieuse à la 25e minute.
La Belgique et l'Iran ont deux points chacun ; la Nouvelle-Zélande et l'Égypte un point chacune avec un match en moins. Les derniers matches de groupe le 27 juin décideront de la qualification.
- 21 juinNathan Ngoy fait faute sur Taremi et reçoit un carton rouge direct.
- 21 juinDe Cuyper manque une autre occasion nette, encore repoussé par Beiranvand.
- 21 juinFin du match : Belgique 0-0 Iran.
La frustration belge persiste
La Belgique n'a pas marqué pour le deuxième match consécutif de Coupe du monde, faisant match nul 0-0 contre l'Iran au SoFi Stadium. L'équipe de l'entraîneur Rudi Garcia a dominé la possession mais n'a pas trouvé le moyen de passer Alireza Beiranvand. Maxim De Cuyper a eu deux occasions nettes, l'une sauvée de manière spectaculaire à la 60e minute, l'autre repoussée en fin de match. Ce résultat laisse la Belgique avec seulement deux points en deux matches et toujours sans but dans le jeu (son seul but jusqu'ici provenait d'un but contre son camp égyptien lors du match d'ouverture).
« S'il y avait un peu de qualité dans ce groupe, la Belgique n'en sortirait pas. C'est juste une purge. »
« Le plus grand atout de la Belgique dans ce tournoi jusqu'à présent, c'est qu'elle est dans le groupe de la rigolade. »
Le carton rouge aggrave la situation
La tâche de la Belgique s'est compliquée à la 66e minute lorsque le défenseur central Nathan Ngoy a mal contrôlé le ballon, puis a fait faute sur Mehdi Taremi, qui filait au but. L'arbitre Darío Herrera a montré un carton rouge direct, réduisant la Belgique à dix. Ce carton rouge a couronné un après-midi frustrant pour Ngoy et la défense, qui a semblé fragile comparée à la génération dorée des tournois passés.
La masterclass défensive de l'Iran
Le gardien iranien Alireza Beiranvand a été le joueur le plus en vue, avec une série d'arrêts qui ont maintenu son équipe dans le match. Son arrêt instinctif sur la frappe à bout portant de De Cuyper en seconde période a fait frémir la foule. L'Iran a eu ses chances, Taremi voyant un but refusé pour un hors-jeu marginal à la 25e minute après un coup franc bien travaillé. Thibaut Courtois, dans le but belge, a également été sollicité pour repousser les tentatives de Hossein Kanaani et Taremi en début de match.
Ombres politiques sur les tribunes
« Vous savez ce qui me dérange ? Ces deux lettres — IR. Elles font que les gens se demandent même s'il faut soutenir cette équipe. »
Le match s'est joué devant une foule nombreuse d'Irano-Américains à Inglewood, en Californie, où de nombreux supporters sont tiraillés entre la fierté pour l'équipe et l'opposition au régime de la République islamique. Certains supporters ont hué leur propre hymne national. Davar, un supporter qui n'a donné que ce nom, a dit que lui et d'autres sont « maudits par le gouvernement iranien » et ne peuvent pas rentrer chez eux. Cette atmosphère a ajouté une couche de tension au-delà du football.
Le groupe G s'ouvre
Après deux journées, l'Iran et la Belgique ont chacun deux points, tandis que la Nouvelle-Zélande et l'Égypte en ont un point chacune avec un match en moins. Les derniers matches de groupe le 27 juin verront la Belgique affronter la Nouvelle-Zélande et l'Iran jouer contre l'Égypte. Les deux équipes maîtrisent encore leur destin, mais la pression est clairement sur le camp européen pour enfin produire une performance à la hauteur du talent individuel sur le terrain.